🚨#AideÀMourir : notre combat continue pour les 700 000 Français porteurs de #handicap mental !
Message d'Arnaud, Président de l'association @UnGrosRisque ⬇️
Ça-y-est : des médecins proposent déjà de légaliser « L’EUTHANASIE PAR PRÉLÈVEMENT D’ORGANES »
Voilà où mènent le matérialisme et l'utilitarisme quand on franchit l’interdit de tuer : il rabaisse la vie humaine à un simple matériau, les hommes à de la marchandise.
Nous ne sommes pas au bout de l’horreur et de la déshumanisation…. le tout au nom de la liberté et du progrès.
Voici un résumé d'un article publié dans le prestigieux New England Journal of Medicine, trois médecins de la Harvard Medical School, du Boston Children’s Hospital aux Etats-Unis, et de la Western University au Canada.
> Les chirurgiens devraient-ils pouvoir prélever les organes d’un patient encore en vie, au motif que celui-ci a demandé à être euthanasié ?
Dans un article publié dans le prestigieux New England Journal of Medicine[1], trois médecins de la Harvard Medical School, du Boston Children’s Hospital aux Etats-Unis, et de la Western University au Canada, posent la question du « décès par don d’organe » dans le cadre de l’euthanasie.
> Une euthanasie sans injection létale
Avec la « mort par don d’organe », le décès ne serait pas provoqué par l’injection létale requise pour une euthanasie mais le patient serait anesthésié avant qu’un médecin ne prélève ses organes encore vivants, et c’est le prélèvement lui-même qui entraînerait sa mort.
Cette pratique contreviendrait au « principe du donneur décédé » (Dead Donor Rule), qui s’applique actuellement quelle que soit la législation d’un pays sur l’euthanasie et le suicide assisté : il est interdit de prélever les organes d’un patient encore en vie (cf. Don d’organes : la définition de la mort remise en question ?).
>La « mort par don d’organe », une technique « efficace » ?
Les chercheurs avancent qu’avec la « mort par don d’organe », les médecins contournent les risques liés à l’ischémie chaude. Il s’agit de la période critique pendant laquelle l’organe n’est plus perfusé, du fait d’un arrêt cardiaque ou du clampage de l’artère l’irriguant, avant qu’il ne soit placé dans un dispositif visant à le conserver à froid. Cette phase entraîne une détérioration des tissus qui peut rendre l’organe impropre à la transplantation.
Pour les auteurs de la proposition, l’abandon de la règle du donneur mort pourrait permettre un prélèvement dans des conditions plus favorables pour la transplantation.
>Un appel à une « mort utile »
Dans les régions où don d’organe et « aide à mourir » sont autorisés, il pourrait être « logique », selon ces trois médecins, que des patients veuillent combiner les deux procédures pour « donner un sens à leur mort » (cf. Euthanasie et dons d’organes : des « intérêts » communs ?).
Le Dr Robert Truog de la Harvard Medical School considère la demande de mort par don d’organe « éthique, puisque c’est ce que le patient a choisi ». Il parle d’une « grande générosité ».
>Une question d’ « autonomie » ?
Alors que « le concept de “mort par don” est, à première vue, une notion extrêmement troublante », « une idée qui fait froid dans le dos », pour Ruth Faden, bioéthicienne à l’université Johns Hopkins, « en réalité, si on l’examine d’un œil critique à la lumière des considérations éthiques fondamentales, ce n’est pas aussi dérangeant qu’il n’y paraît au premier abord ».
« Si nous nous engageons à respecter l’autonomie des individus en fin de vie, et s’ils préfèrent maximiser le bien que leur corps peut apporter à la fin de leur vie », cela pourrait justifier la procédure considère-t-elle (cf. « 60% d’eau, 40% de matières organiques » : « comme vous, je suis recyclable »). « S’il y a des personnes qui souhaitent faire don de leurs organes, ce serait le moyen de respecter au mieux leur volonté et leur objectif altruiste d’aider les autres », abonde le Dr Carter Winberg, un médecin canadien spécialisé en soins intensifs qui prépare actuellement un master en bioéthique à Harvard et qui est coauteur de l’article publié dans le New England Journal of Medicine.
« Il serait important de mettre en place des garanties solides pour assurer un consentement pleinement éclairé et protéger les patients contre tout abus », ajoute toutefois Ruth Faden pour tenter de rassurer.
(...)
Lori Andrews, bioéthicienne et professeur émérite au Chicago-Kent College of Law craint de son côté que cela n’augmente la méfiance vis-à-vis des procédures de don d’organes. Selon elle, cela pourrait donner l’impression que les médecins sont « des vautours qui n’attendent plus que l’on meure pour attaquer ».
[1] Carter Winberg, Ian Ball et Robert D. Truog, « Contextualizing the Dead Donor Rule in an Era of Voluntary Euthanasia », The New England Journal of Medicine, vol. 395, no 2, 2026, p. 194-200, DOI : https://t.co/fOz4498jpb
Source : https://t.co/pYAM5jjfgV
🚨 « Je ne peux pas répondre à votre question tout de suite, parce que ce que nous venons d’entendre est scandaleux. Un député de la République explique qu’il est "heureux" que cette loi soit votée et parle d’"ultime liberté". Cela voudrait dire que l’aboutissement de notre civilisation serait désormais le droit de mourir. Nous assistons à une véritable trahison des mots. On glorifie ce qui devrait être abordé avec une infinie prudence. Cette loi constitue une borne historique dans notre rapport à la dignité humaine. Nous sommes en train de devenir inhumains au nom d’une prétendue dignité. »
Réécouter l’émission 🔗 https://t.co/47oKYixTfs
🗣️ @GBenhessa dénonce une rupture anthropologique et accuse les défenseurs de la loi d’avoir inversé le sens des mots.
Ces racailles qui nous dirigent dans l'ombre ont une expression pour nuire à ceux qui les dérangent : ils les prennent pour "cible", anonymement, à l'unisson, avec la certitude de leur impunité.
Ma chériiiie !
Brigitte Macron est plutôt #LouisVuitton et Olena Zelenska, elle, dévalise les boutiques #Dior de New-York et Londres.
Et évidemment, cette énorme arnaque est financée avec NOTRE pognon.
#BrigitteMacron#OlenaZelenska
@AlexandreJardin parce que des avocats s'enrichissent sur le dos des enfants martyrisés et ne savent pas (ou refusent) de porter plainte contre l'Etat et/ou les magistrats. Pourtant, ce ne sont pas les faux en écriture qui manquent, surtout pour nuire aux lanceurs d'alerte via leurs enfants !
⚡️Xavier Poussard :
“Macron veut la Troisième Guerre mondiale pour rester au pouvoir et diriger l’Europe fédérale promise par les réseaux mondialistes.”
😬 On n’y avait pas pensé : foutre le feu au monde pour garder le trône.
Marion Saint Michel, avec une clarté magistrale, montre le programme de contrôle, de prédation, et de dépopulation en cours, et les stratégies de distraction (discussions politiciennes, faux problèmes, affaire Le Pen, etc...) et de guerre psychologique incessante.
Il est temps de se débarrasser des marionnetistes.
https://t.co/xaKEChoPeb
François Asselineau : « Poutine n’est pas un conquérant. Il a protégé des Russes massacrés depuis Maïdan. Les populations du Donbass et de Crimée l’ont réclamé. Le reste est propagande occidentale. »
A Draguignan, des magistrats s'acharnent violemment sur les protecteurs des enfants, avec le soutien de réseaux occultes francmacs. Ce tribunal est compétent pour les affaires du Var. Epstein semble avoir passé beaucoup de temps à St Tropez...
Dans la récente soirée @tvlofficiel consacrée à la #pédocriminalité, Laurence Beneux @Lau_Be1 affirme que les snuff-films avec mise à mort d'enfants sont une réalité. Loin d'être une légende urbaine, elle cite le procès de Draguignan (1997) durant lequel il y eu la projection de vidéos qui avaient été saisies par la police... La diffusion sera stoppée au bout de 20 minutes tant l'horreur était insoutenable. Le procureur Etienne Ceccaldi déclara devant les caméras : « La vision d'enfants torturés à mort, et tout cela à des fins mercantiles, est proprement insoutenable. »
"Nous sommes des milliers de personnes handicapées à alerter depuis des mois sur le fait que l'aide à mourir va nous impacter directement, et les députés du centre et de gauche refusent de nous entendre !"
Voici le cri de révolte de Charlotte de Vilmorin
#findevie#aideàmourir
Scandale d'État : L'accord secret franco-israélien visant à fournir des organes de citoyens français aux Israéliens
À sa mort le 30 juin 2017, les citoyens français ont découvert avec stupéfaction que pendant son mandat au ministère de la Santé, Simone Veil avait discrètement signé un accord franco-israélien de dons d’organes.
https://t.co/gPPtXRqVrc
⚡️Candace Owens VS Erika Kirk⚡️
#NoyauDur
Dans une récente vidéo, Candace Owens explique à sa communauté le fonctionnement du contrôle mental basé sur les traumatismes et les états dissociatifs, plus précisément sur le trouble dissociatif de l'identité. Selon Candace Owens, l'activiste multi-facette Erika Kirk serait dissociée, fractionnée en plusieurs identités, et donc possiblement sous influence occulte...
#MKULTRA #USA #Occultisme
Des psychiatres israélites expliquent le processus neurologique de la #dissociation, de l'amnésie traumatique et du potentiel contrôle mental #esclavage qui en découle.
Enseigner dans les facultés de médecine le fonctionnement scientifique de la dissociation, des murs amnésiques et du fractionnement de la personnalité reviendrait à révéler publiquement et académiquement une connaissance relevant de l’#occultisme le plus profond (connaissance réservée aux hauts initiés des sociétés secrètes).
Un savoir pourtant ancestral et utilisé de nos jours de façon systématique et malveillante par certains groupes de pouvoirs. Le processus de programmation et le fonctionnement de ces esclaves n'était pas censé atteindre la sphère publique et profane... #NoyauDur #MK
Dr Sharon Levy, Dr Daphna Armon, Dr Inbal Brenner :
En France nous avons Alain Bauer, criminologue de plateau, en Australie ils ont Michael Salter, criminologue et professeur à l’Université de Nouvelle-Galles du Sud (UNSW) à Sydney. Spécialiste des sévices rituels pédocriminels et auteur du livre « Organised Sexual Abuse », il alertait dès 2012 sur le fonctionnement de certaines sectes pédocriminelles adeptes de l'inversion et de l'infiltration :
#NoyauDur
« Les survivants ont décrit comment ces familles et groupes pratiquant les sévices rituels chevauchent des institutions religieuses ou des organisations fraternelles (...) Dans leurs pratiques d’abus rituels, ces gens semblent adopter et inverser les rituels traditionnels des grandes organisations qu’ils ont infiltrés. Les survivants décrivent avoir vécu dans « deux mondes » lorsqu’ils étaient enfants : d’un côté des institutions et idéologies religieuses et fraternelles bienveillantes, enchevêtrées d’un autre côté avec des rituels déviants et sadiques. »
« The Role of Ritual in the Organised Abuse of Children » - Michael Salter, 2012