Ça fait une semaine que je suis à Paris et je vois partout le même business model : vendre des petits luxes à une classe moyenne qui n’a plus les moyens du luxe.
Quand tu gagnes 1 900 €, que le plein dépasse 100 € et que les vacances, les meubles ou les vêtements de qualité deviennent inaccessibles, tu ne renonces pas à tout plaisir. Tu réduis l’unité d’achat.
Tu n’achètes plus le sac à 800 €. Tu achètes le latte à 6 €, le cookie fourré à 7,50 € ou la brioche feuilletée au Nutella à 8 €.
8 €, c’est un prix absurde pour une pâtisserie.
Mais c’est un prix très bas pour avoir, pendant 20 minutes, l’impression de s’offrir du luxe.
Voilà pourquoi ces business cartonnent alors que beaucoup se serrent la ceinture. Ils ne vendent pas seulement du café, du sucre ou une pâtisserie instagrammable. Ils vendent une récompense encore accessible à des gens qui ne peuvent plus se permettre les grosses.
Le déclassement ne tue pas la consommation.
Il la fragmente en petits plaisirs très chers.
quand je vois des harragas dehors je peux pas m'empêcher de rigoler en pensant au niveau de cruauté des institutions françaises,
comment tu peux faire subir sciemment à ta population la présence des pires lumpens de la Méditerranée ?
Les Toyota sont largement reconnues comme les voitures les plus fiables. Imagine ce qu’ils auraient fait au marché automobile s’ils remplaçaient le sociopath qui dessine leurs voiture par un vrai artiste.