Nous refusons que, dans notre pays, des parents puissent avoir le sentiment que l’État ne protège plus leurs enfants.
La première mission de l’État est pourtant simple : protéger les siens. Protéger les innocents. Protéger les honnêtes gens. Protéger les enfants face aux prédateurs.
Cette exigence impose une rupture profonde avec des décennies de laxisme pénal et d’impuissance administrative. Nous devons cette réforme à Lyhanna. Nous la devons à toutes les familles brisées par la violence.
J’ai l’intime conviction que la France aura un rôle moteur à jouer dans la construction d'une nouvelle architecture européenne, dont les maîtres-mots seront l’autonomie stratégique, la souveraineté nationale, la puissance.
L’avenir de notre civilisation est entre nos mains !
Agriculture, immigration, croissance, fiscalité : sur tous ces sujets d’importance, nous sommes des aiguillons idéologiques et des forces de propositions.
Si nous arrivons au pouvoir dans nos pays respectifs, nous refuserons la logique du pacte migratoire et son application, comme la Pologne et la Hongrie.
On ne peut pas tolérer que des commissaires non-élus dictent leur conduite à des pays millénaires !
Je vous le dis avec inquiétude.
Au rythme actuel de l’immigration, le temps qui passe est notre pire ennemi : la France ne sera plus la France si elle poursuit dans la voie d’une politique d’immigration massive.
Les émeutes suite à la victoire du PSG l'ont démontré : sous la pression du désordre migratoire, la France, et d’autres pays d’Europe, deviennent des territoires où la vie et la fête ne sont plus possibles, où l’organisation d’un événement populaire tourne au chaos généralisé.
Dernier exemple de l'assommoir normatif de la Commission européenne, qui va frapper plus directement le peuple du travail : ce sont toutes les nouvelles taxes qui s’appliqueront, dès 2026 et dès 2027, à l’énergie et aux carburants.
Face à ces assauts répétés de l’écologie punitive contre notre niveau de vie et notre mode de vie, de cette écologie sans le peuple, nous allons continuer la mobilisation : le refus de ces nouvelles taxes et l’instauration de la paix fiscale seront l’un des sujets majeurs de l’élection présidentielle fran��aise.
À force de surenchère réglementaire sur les émissions, les objectifs de transition et les calendriers de transformation, la Commission européenne a créé un environnement d’incertitude permanente, qui pèse directement sur la compétitivité de notre industrie automobile.
Il y a le défi vital de l’autonomie stratégique, alors que nos dépendances vis-à-vis de l’extérieur se sont accrues.
En imposant un rythme effréné de nouvelles normes, la Commission européenne a considérablement affaibli notre économie, nos entreprises, nos producteurs.
L’alliance que nous avons bâtie il y a plus d’une décennie avec le Vlaams Belang continue de vivre, plus forte année après année.
En constituant le 1er groupe d’opposition au Parlement européen, nous avons propulsé cette coalition à un niveau inédit d’influence en Europe.
C’est un honneur de prendre la parole au sein du Parlement flamand, dans cet hémicycle où le Vlaams Belang constitue le premier groupe d’opposition.
Je tiens à saluer l’ensemble des cadres de votre mouvement, et plus spécifiquement votre président @tomvangrieken.
Je tiens également à saluer l’ancien président du Vlaams, et eurodéputé de notre groupe, @gannemans, dont la culture et l’élégance sont reconnues par tous.
Ursula von der Leyen est co-responsable du déclin dans lequel se trouvent les Nations européennes, par ses choix en faveur de la décroissance et de la soumission à des intérêts étrangers.
Nous continuerons donc à combattre la politique de la Commission européenne.
Nous souhaitons supprimer le droit du sol, qui est une pompe aspirante de flux migratoires toujours plus importants.
Et nous souhaitons que s'applique en Europe le principe de la double frontière, avec la possibilité pour les États de contrôler leurs frontières nationales.
L'Etat a largement été défaillant dans l'exercice de ses devoirs et dans l'assurance de ses missions.
Il y a eu, dans ce drame qui a ému la France entière, des défaillances et des dysfonctionnements : il faudra que toute la lumière soit faite.
L'affaire Lyhanna est d'une particulière gravité.
Au regard de ce contexte, le chef de l'administration, c'est-à-dire le ministre de la Justice, aurait dû, par honneur et par décence, présenter sa démission.
L’État n'est plus à la hauteur de la protection des Français.
Une victoire des patriotes en France constituerait, pour toute l’Europe que nous voulons, une impulsion décisive.
La France retrouverait sa voix, et défendrait enfin les réorientations nécessaires de l'Europe, notamment pour libérer notre économie et défendre nos frontières.
Je me réjouis que notre groupe des Patriotes pour l'Europe ait obtenu le démantèlement de certaines normes absurdes issues du Green Deal, avec la consécration récente, au Parlement européen, de notre approche en faveur de la plus grande simplification possible.
Là encore, le chantier reste immense, mais nous avons porté des premières entailles dans l’idéologie de la décroissance portée par la Commission européenne : nous continuerons ce combat essentiel pour sauvegarder notre économie, aujourd’hui entravée par une logique de réglementation invasive.
Notre groupe au Parlement européen est aussi l���un des plus actifs contre le déferlement normatif imposé par la Commission européenne, déferlement normatif qui s'applique au détriment de nos producteurs industriels, agricoles ou technologiques.
A l’heure des grandes pressions migratoires venues du Sud, seule la fermeté pourra protéger les peuples européens.
Considérer que l’on pourra gérer le problème migratoire en légalisant de nouvelles voies vers l’Europe relève de la capitulation pure et simple.
Nous récusons la logique de sanction induite par le Pacte migratoire, contraire aux intérêts des Nations européennes et au fonctionnement normal de la démocratie.
Si nous parvenons au pouvoir, nous en refuserons l’application, comme s’y sont engagées notamment la Pologne et la Hongrie.
Le Pacte migratoire met nos Nations devant un chantage inadmissible: soit l’accueil obligatoire de migrants, qui seront répartis dans nos villes et nos villages ; soit l’imposition de lourdes amendes financières à hauteur de 20 000 euros par migrant refusé.