Fidèle parmi les fidèles de la Marche des fiertés depuis ses débuts, je la retrouve chaque année plus vivante, plus colorée, plus combative. Je pense à celles et ceux qui, en Iran, au Sénégal et ailleurs, sont encore persécutés, emprisonnés, parfois mis à mort.
Jack Lang
#Pride
Pour que la Concorde mérite son nom !
En 1985, j’y ai obtenu le concert des Potes, hymne à la fraternité. En 1989, pour le Bicentenaire, Jessye Norman y chanta La Marseillaise, un hymne universel à la liberté.
Aujourd’hui, la messe y sera un appel mondial à la paix.
Jack Lang
Quel bonheur de retrouver la #TechnoParade dans les rues de Paris, après deux ans d’absence !
28 ans après le début de notre combat pour la musique électro et techno, le public est là pour danser et vibrer.
La musique est une liberté. La fête aussi. Défendons-les !
Jack Lang
19 septembre 1998. Première Techno Parade. Un moment de grâce. J’en avais lancé l’idée ; une équipe lui donne vie contre vents et marées. Le succès est immédiat. La techno a enfin droit de cité.
À la veille de la 26e édition, salut à tous ceux qui ont porté ce combat.
Jack Lang
Monuments historiques et techno, même combat.
La mémoire et le futur sont indissociables. J’ai convaincu Chevènement et Sarkozy de dialoguer avec les acteurs de la techno.
Pour les free parties, préférons le dialogue à la répression.
Jack Lang
Demain, la #TechnoParade revient !
Détroit est à l’honneur, avec Kevin Saunderson. J’ai eu le bonheur de rencontrer Underground Resistance, Jeff Mills et tant d’autres artistes de Détroit, qui a donné au monde la techno.
Heureux de célébrer cette Techno Parade.
Jack Lang
Culture : Alerte rouge !
Salut fraternel et chaleureux à #JérômeClément qui, dans son manifeste « #Culture : Alerte rouge ! », tire la sonnette d’alarme face aux graves menaces qui pèsent sur la vie intellectuelle, artistique et culturelle.
Comment m’est venue l’idée de la #TechnoParade ?
En 1996, les raves sont stigmatisées, entravées, empêchées. L’annulation de Polaris fait naître Technopol.
En 1997 et 1998, je découvre à Berlin la Love Parade. Une évidence s’impose : donner à la techno droit de cité à Paris.