#RDC: "Je ne suis pas une création de Joseph Kabila", Propos de Julien Paluku Live Space X 👇
🔴 « Le PPRD n'a pas gagné les onze provinces sous Joseph Kabila. Il n'en a gagné que cinq ou six sur onze. »
🔴 « Le Nord-Kivu a ��té gagné par Julien Paluku, candidat indépendant, parce que ma candidature avait été rejetée par Joseph Kabila à l'époque. »
🔴 « J'ai commencé dans un environnement où j'ai battu le candidat de l'Alliance de la Majorité Présidentielle. On m'a prévenu : vous allez faire face à deux problèmes. Le premier, il va chercher à vous faire partir. Le deuxième, vous arrivez pour changer la gouvernance du #Rwanda, car le RCD qui gouvernait à l'époque était l'émanation de Kigali. »
🔴 « Un mois après mon investiture, la première motion a été conçue à Kinshasa pour me faire partir. Le 14 octobre 2007, Laurent Nkunda, qui faisait la guerre contre le Nord-Kivu, a écrit à l'Assemblée provinciale pour demander à l'Assemblée de me déchoir. »
🔴 « En novembre 2007, une motion signée par tous les députés provinciaux du PPRD et du MSR a été déposée pour me faire partir. Au total, cinq motions entre 2007 et 2009. »
🔴 « Je restitue cela à la nation pour que les gens cessent de croire que je suis une création de Joseph Kabila, que je n'ai évolué que sous lui comme un enfant de cœur. »
🔴 « C'est le calvaire que j'ai traversé comme gouverneur du Nord-Kivu. J'ai navigué dans ces méandres politiques. Je suis sorti comme un stratège d'un environnement pas très sain. »
Julien Paluku, ministre du Commerce extérieur | Live Space X @StanysBujakera
Ils sont une fierté pour tous les Congolais.
Un symbole d’unité de notre Nation, d’Est en Ouest, du Nord au Sud.
Face à l’Ouzbékistan, tous derrière nos Léopards. Pour la victoire et la qualification !🐆
Allez la #RDC! 🇨🇩
#RDC | @julienpalukucom à son tour déclare : « Pas de référendum sans l’Est ! Un référendum est une élection, et pas d’élection sans le Nord et le Sud-Kivu. » Je suis d’accord avec lui. Mais il doit aussi ajouter une chose : Félix #Tshisekedi doit mettre fin à cette guerre avant la fin de son mandat. S��il n’y parvient pas d’ici décembre 2028, il devra démissionner.
Arrêtez de mentir, le bureau politique d'Ensemble pour la République compte 50 membres et toutes les provinces y sont représentées, comme le prouve ce document. Ce que vous faites ne relève pas du journalisme, mais du mensonge et de la manipulation. Un journaliste sérieux se documente avant de faire des commentaires.
#RDC: Sept mois après leur "enlèvement" en pleine nuit, Aubin Minaku, Ramazani Shadary et leurs compagnons restent détenus dans un silence judiciaire total, sans charges officielles, sans accès à un juge, sans que leurs familles ni avocats ne sachent où ils se trouvent.
Dans une tribune, Lubaya Claudel André interpelle le gouvernement et les partenaires internationaux :
« L'arbitraire ne fonde jamais l'autorité de l'État, il en révèle au contraire la faillite. »
@KimKimuntu La Constitution n’est pas un outil au service des ambitions personnelles. Elle doit rester le garant de la stabilité et de l’alternance démocratique.
#RDC: Interview avec l'opposant Moise Katumbi 👇
Les responsables de la coalition au pouvoir multiplient les attaques contre la CENCO depuis sa déclaration "La Nation est en péril". Quelle est votre réaction ?
Moïse Katumbi : "Il est absolument inadmissible d'assister à ce déferlement de critiques, à cette méchanceté organisée et à cette campagne de diabolisation contre l'Église catholique. Cette Église est notre repère moral, notre boussole dans la tempête, la conscience de la Nation."
S.B.T. : Le pouvoir accuse la CENCO de faire le jeu de l'opposition, voire de l'ennemi. Que vous inspire cette rhétorique ?
M.K. : "Avec ce régime, la méthode est désormais connue : dès que vous osez exprimer un avis contraire, vous êtes immédiatement taxé de complicité avec l'agresseur, traité d'antipatriote. C'est lâche et dangereux. Qu'on se le rappelle : cette même Église que le pouvoir vilipende aujourd'hui est celle qui s'est tenue debout pour arracher l'alternance pacifique. Une alternance dont profitent aujourd'hui ceux-là mêmes qui l'insultent. Quelle ingratitude ! Quelle amnésie politique."
S.B.T. : Sur le changement constitutionnel, le camp présidentiel affirme que le peuple doit pouvoir s'exprimer. N'est-ce pas légitime ?
M.K. : "Je le dis avec la plus grande fermeté : nous ne laisserons pas une poignée d'individus prendre en otage tout un peuple pour tripatouiller la Constitution. Cette Constitution n'est pas un brouillon. Elle est le fruit du sang, des larmes et du consensus. Elle a sauvé ce pays du chaos."
S.B.T. : Vous parlez de stabilité. Mais certains estiment que la Constitution actuelle est un frein au développement du pays…
M.K. : "Voir avec quelle légèreté ce régime veut dynamiter notre dernier symbole de stabilité, uniquement pour s'accrocher indéfiniment au pouvoir malgré un bilan catastrophique, est une trahison. C'est inacceptable, intolérable, et nous y ferons barrage."
S.B.T. : Un dernier mot ?
M.K. : "Toucher à l'Église, c'est toucher au peuple. Toucher à la Constitution, c'est déclarer la guerre à la République. Le peuple congolais n'est pas dupe."
L’un des rares instants où Augustin Kabuya laisse tomber le masque pour s’exprimer avec franchise et authenticité. Ses paroles reflètent des réalités que la majorité de congolais perçoit depuis longtemps.
#RDC La #CENCO a livré, ce samedi 20 juin, une position sans équivoque : pas de troisième mandat pour Félix Tshisekedi. Elle appelle la communauté internationale à faire respecter la Constitution et les accords de paix.
#C64#EKOLEKA_TE
#RDC: « Le retour de 4 000 ex‑kulunas à Kinshasa n’a rien d’un assainissement. C’est le renfort attendu des Forces du Progrès, la milice du pouvoir, pour intimider l’opposition et verrouiller la capitale. », Olivier Kamitatu