#Flash : Pour l'instant, aucun transfert de Denyse Dussauchoy vers Kinshasa. Elle reste en Tanzanie.
La pression a déjà explosé, la Tanzanie ne veut pas encore autoriser cette extradition. Le tollé qui vient de commencer protège la tiktokeuse pour le moment.
Depuis...., Rodriguez Katsuva.
URGENT #RDC: L'église catholique prend position contre le changement de la Constitution. "Nous n'y voyons ni la nécessité, ni l'urgence, ni l'opportunité"
#RDC: « Beaucoup de gens qui sont dans cette campagne là ne connaissent même pas les articles de la constitution à changer et pourquoi on doit les changer », Donatien Nshole
#RDC: La Première ministre Judith Suminwa Tuluka a justifié ce samedi l’accueil de migrants par la RDC en le présentant comme « un service rendu à l’Amérique », tout en précisant que ce séjour revêt un caractère temporaire. Une question demeure cependant sans réponse : quelle est la nationalité exacte de ces migrants que Kinshasa accepte de recevoir sur son territoire dans le cadre de son accord avec Washington ?
#RDC: Ça se passe où ?
Qui est la fille en jaune ?
Ça se passe quand ?
Quelle est la faute de celui qui se fait tabasser par des militaires lourdement armés ?
8 militaires sur une seule personne ? Ezalaka ?
La torture est condamnable. Que la lumière soit faite sur ce dossier .
Nous parlons de moins en moins pour dénoncer la tentative de changement de la Constitution et la Tyrannie, car nous avons atteint un stade où les mots ne suffisent plus. Tshisekedi a vidé le verbe de son utilité. En politique, quand le verbe perd son utilité, c'est le silence qui devient le message. Le reste appartient à ceux qui savent lire le silence. A chacun de méditer ce que cela implique.
Dans son interview, le président Joseph Kabila utilise le concept de « Soudanisation » de notre pays, par opposition à une simple balkanisation.
1. À quelle référence au Soudan fait-il allusion ?
Il fait explicitement référence à l’implosion du Soudan, c’est-à-dire au processus qui a mené à la scission entre le Soudan et le Soudan du Sud en 2011, mais aussi à ce qui s’en est suivi. Il ne s’agit donc pas uniquement de la guerre civile actuelle au Soudan (depuis 2023), mais plutôt du processus historique de fragmentation politique et militarisée qui a commencé bien avant.
Dans l’interview, il dit :
« Il y a des points communs entre ce que traverse notre pays et ce qui a amené l’implosion du Soudan. »
Cette implosion renvoie à un enchaînement :
· Marginalisation politique d’une région (Darfour, Kordofan, Soudan du Sud) ;
· Militarisation des tensions ;
· Echec des accords de paix ;
· Fragmentation des allégeances ;
· Sécession du Soudan du Sud (2011), suivie de guerres civiles internes dans les deux États.
2. En quoi est-ce différent de la "balkanisation" ?
La balkanisation est un terme plus géographique et statique : éclatement d’un État (constitué en Fédération de Yougoslavie en 1918) en plusieurs petits États sur des bases ethniques ou régionales (en 1990)
La "Soudanisation" insiste davantage sur :
· Un processus de décomposition de l’autorité centrale ;
· L’enchaînement de crises militaro-politiques qui échappent au contrôle ;
· La perte de la capacité de l’État à réunifier le pays par la paix ;
· Une multiplication des groupes armés avec des soutiens régionaux, rendant la crise ingérable.
Il précise d’ailleurs :
"Les ingrédients sont en place. Et si on ne gère pas bien la crise, on risque d’avoir des situations tout à fait incontrôlables."
Pour lui, le terme « Soudanisation » met l’accent sur la dynamique de désintégration institutionnelle et sécuritaire plutôt que sur le seul résultat territorial.
3. Pourquoi ce choix de terme ?
Il utilise ce concept pour :
Mettre en garde contre la répétition d’un scénario qu’il connaît bien (il a été au pouvoir lors des accords de paix après la guerre 1998-2003).
La Soudanisation ne désigne donc pas seulement la scission de 2011, mais l’ensemble du processus d’implosion d’un État - fragilisation centrale, militarisation des périphéries, échec des processus de paix, ingérences extérieures - dont la sécession du Soudan du Sud a été l’aboutissement le plus visible.
C’est une notion plus processuelle et politique que la balkanisation, qui serait la forme achevée (et encore évitable) de cette dynamique en RDC.