Ce qui me frappe, c'est la facilité avec laquelle certains transforment une expérience personnelle, aussi grave soit-elle, en théorie générale sur des millions d'individus. Si un Français agresse quelqu'un, personne n'en conclut que tous les Français sont dangereux. Pourtant, dès qu'il s'agit d'un immigré, certains s'autorisent à généraliser à des populations entières.
Cette vision passe complètement à côté des mécanismes réels de la violence. La précarité, la ségrégation sociale, l'échec scolaire, les trafics, les politiques publiques défaillantes et les inégalités ont bien plus de poids dans la criminalité que l'origine ethnique d'une personne.
Désigner des groupes entiers comme une menace est une méthode vieille comme le monde : elle permet de trouver un coupable simple à des problèmes complexes. C'est politiquement rentable, médiatiquement efficace, mais intellectuellement paresseux.
Le plus ironique, c'est que ceux qui prétendent défendre la vérité abandonnent toute rigueur statistique dès que celle-ci contredit leur récit. Une société qui remplace l'analyse par les préjugés ne résout rien. Elle se contente de fabriquer de nouveaux ennemis
Ce qui me frappe, c'est la facilité avec laquelle certains transforment une expérience personnelle, aussi grave soit-elle, en théorie générale sur des millions d'individus. Si un Français agresse quelqu'un, personne n'en conclut que tous les Français sont dangereux. Pourtant, dès qu'il s'agit d'un immigré, certains s'autorisent à généraliser à des populations entières.
Cette vision passe complètement à côté des mécanismes réels de la violence. La précarité, la ségrégation sociale, l'échec scolaire, les trafics, les politiques publiques défaillantes et les inégalités ont bien plus de poids dans la criminalité que l'origine ethnique d'une personne.
Désigner des groupes entiers comme une menace est une méthode vieille comme le monde : elle permet de trouver un coupable simple à des problèmes complexes. C'est politiquement rentable, médiatiquement efficace, mais intellectuellement paresseux.
Le plus ironique, c'est que ceux qui prétendent défendre la vérité abandonnent toute rigueur statistique dès que celle-ci contredit leur récit. Une société qui remplace l'analyse par les préjugés ne résout rien. Elle se contente de fabriquer de nouveaux ennemis
Curieux concept de l'union : quand le PS est devant, tout le monde doit se ranger derrière lui au nom du rassemblement. Quand il est derrière, il faut changer les règles du jeu.
L'union n'est pas un droit divin accordé au PS. Elle se construit sur les votes des électeurs, pas sur les ambitions personnelles.
@jon_delorraine Si cette loi est si efficace, montrez les chiffres qui prouvent que prolonger la rétention augmente réellement les expulsions et améliore la sécurité. Sans ça, ce n'est que de la propagande
@VolodimirZelen1 Si LFI est un simple maillot de foot, il est étrange que tant de partis passent leur temps à jouer contre elle plutôt qu'à parler de leur propre bilan
@CerfiaFR C'est de pire en pire, les macronistes. On dirait qu'ils viennent d'arriver au pouvoir.
On leur parle des enfants tabassés et gazer devant leur collège par des policiers pendant les blocus ?
@TF1Info@Francois_Ruffin La vérité, c'est qu'il est le recours de dernière minute du capitalisme, prévu au cas où les candidats au service des lobbyistes ne passeraient pas à la présidentielle. Cet homme n'est là que pour diviser et relayer une énième propagande anti-LFI, pensant être plus crédible
@CerfiaFR C'est quand même une formulation étrange
On dirait le gamin qui lance de fausses accusations et qui, quand elles ne tiennent plus, sort une dernière pique sans queue ni tête juste pour laisser planer le doute et pousser les autres à se méfier
@ADZLXQ@NoviaNewsGroup J'étais sûr de ta réponse. Si nous sommes tous des humains, vote pour ce qui s'en rapproche le plus. Ce n'est pas ton comportement égoïste et diviseur qui apportera une solution à un système qui a été créé bien avant ta naissance