Je suis Français et je ne me reconnais aucune responsabilité dans la Shoah et je refuse à quiconque le droit de prétendre que mon pays s'y trouve mêlé.
Je refuse que l'on dise que mes ancêtres ont pu, de manière directe ou indirecte, participer à cet événement et par conséquent en rendre l'exécution plus facile.
Pendant la guerre, mes grands-parents devaient sortir discrètement la nuit pour ramasser quelques pommes de terre dans le champ voisin afin de se nourrir. Voilà ce qu'était la réalité quotidienne des nôtres pendant la guerre.
Que l'Allemagne se débrouille avec son passé. Qu'une responsable politique de première importance participe à de grotesques mises en scène dont le but est de prétendre que la France est aussi coupable que l'Allemagne dans ce crime, c'est moralement une saloperie infinie et politiquement de la haute trahison.
Nous ne détesterons jamais assez cette engeance politicarde dégueulasse, fainéante et traître.
Notre devoir devant l'Histoire n'est plus seulement de vous combattre mais également de vous maudire, sans fin.
Il va quand même déclencher une guerre juste pour annuler des élections ?
Ca vaudrait dire qu'on serait dirigé par un authentique fou.
Un mec capable de sacrifier un peuple pour rester au pouvoir et finir l'intégration de l'Europe Fédérale...
La créatrice du site Internet https://t.co/LeLU2k2IeZ utilise, sans le moindre accord de la famille, l’image et le nom de la jeune victime pour inciter les internautes à lui laisser "un pourboire". Un député vient d'alerter le procureur de la République.
https://t.co/tCHKHctXz3
Ceux qui enrôlent Marc Bloch dans leurs querelles oublient une chose : il n’aurait probablement pas seulement rejeté les "extrêmes". Il aurait aussi été impitoyable envers le centre, son confort moral, son esprit de caste, son absence de conviction et son obsession à dissoudre la France dans des abstractions.
Face à l’idée qu’il n’existerait pas de culture française, Marc Bloch aurait rappelé qu’un pays n’est pas une administration : c’est une mémoire, une langue, des paysages, des fidélités et des morts.
Face à l’immigration massive, il aurait demandé ce qu’il reste d’une nation quand ses élites renoncent à transmettre et même à dire ce qu’est la France.
C’est cela que le centre macroniste ne comprend pas, ou fait semblant de na pas comprendre : on ne gouverne pas durablement un peuple en lui demandant d’oublier ce qu’il est. On ne célèbre pas les morts de la France le matin pour déconstruire l’idée nationale l’après-midi. On ne peut pas invoquer Marc Bloch, fusillé pour la France, tout en menant une politique qui traite la France comme une vieille forme dépassée, une survivance sentimentale, une gêne dans la marche du monde.
Le paradoxe est donc cruel : ceux qui récupèrent Marc Bloch au nom de la République, de la raison et de la lutte contre les extrêmes oublient que sa pensée aurait aussi condamné leur propre vide. Il aurait méprisé leur confort moral, leur esprit de caste, leur méfiance vis à vis du peuple
Marc Bloch n’aurait pas été l’alibi commode du centre. Il aurait été son juge.
Or c’est précisément ce centre qui le récupère aujourd’hui.
Imagine l’Allemagne nazie.
Des pères de famille ordinaires, des hommes qui rentraient le soir embrasser leurs enfants, qui travaillaient dur, qui n’étaient ni des monstres ni des sadiques de naissance, ont été transformés en tortionnaires et en tueurs de masse.
Christopher Browning l’a démontré dans "Ordinary Men" : des policiers de réserve, des quadragénaires tranquilles, pères de famille, ont massacré des milliers de Juifs en Pologne non parce qu’ils étaient des nazis fanatiques, mais parce que le système idéologique, l’autorité et la pression du groupe les y ont conduits pas à pas.
L’idéologie avait redéfini le bien et le mal.
La déshumanisation de la cible avait été rendue normale.
S’opposer était devenu socialement et professionnellement suicidaire.
Exactement le même mécanisme psychologique est utilisé aujourd’hui par les promoteurs du wokisme et du globalisme.
Pas avec des camps, mais avec une idéologie tout aussi totalisante : la « lutte contre le racisme » (définie de façon unilatérale et sélective) est placée au sommet absolu de la morale. Tout le reste — y compris la protection d’enfants — passe après.
Et ce mécanisme, appliqué consciemment par ceux qui le portent, produit des résultats concrets : des milliers de petites filles blanches violées, prostituées et détruites par des réseaux criminels majoritairement composés d’hommes d’origine pakistanaise au Royaume-Uni, pendant que les institutions ferment les yeux ou protègent les auteurs.
Ce n’est pas une opinion. C’est documenté par les enquêtes officielles indépendantes (Rotherham, Rochdale, Oxford, Telford, Newcastle…). À Rotherham seulement, au moins 1 400 enfants ont été sexuellement exploités entre 1997 et 2013. Les auteurs étaient « dans une très large majorité d’origine pakistanaise ».
Les autorités savaient. Elles n’ont rien fait pendant des années. La raison explicitement citée dans les rapports : la peur d’être accusées de racisme. Plusieurs fonctionnaires ont déclaré avoir eu « peur d’identifier l’origine ethnique des auteurs de crainte d’être traités de racistes ».
C’est là que les expériences de psychologie d’après-guerre deviennent les clés de lecture indispensables.
L’expérience de Milgram (1961) : des hommes et des femmes ordinaires, dans un laboratoire, reçoivent l’ordre d’une autorité scientifique d’infliger des chocs électriques de plus en plus forts à un « élève » qui hurle et supplie. 65 % vont jusqu’au niveau maximum (450 volts), qu’ils croient mortel. Ils ne sont pas sadiques. Ils disent : « C’est l’expérience qui l’exige », « Ce n’est pas moi qui décide ». L’autorité a redéfini ce qui est acceptable.
L’expérience de la prison de Stanford (Zimbardo, 1971) : des étudiants normaux, psychologiquement sains, sont répartis au hasard en « gardiens » et « prisonniers ». En quelques jours, les gardiens deviennent cruels, humiliants, sadiques. Pas parce qu’ils étaient des monstres, mais parce que le rôle + l’idéologie implicite du système + la pression du groupe ont suffi à les transformer.
Appliquez cela aux policiers, travailleurs sociaux et fonctionnaires britanniques d’aujourd’hui.
Ils ne sont pas responsables au premier degré. Ce ne sont pas des tortionnaires conscients qui adorent voir des enfants souffrir.
Ce sont des gens normaux qui ont été formatés, dès l’école, dans leur formation, par les médias et par la culture institutionnelle, à associer le mot « racisme » à la pire chose qui existe.
Leur cerveau a été conditionné : constater un pattern ethnique ou culturel dans un crime grave = risque immédiat de destruction sociale et professionnelle. Mieux vaut classer sans suite, minimiser, accuser la victime ou les parents de « stigmatisation », ou même, comme dans cette image, menotter l’enfant battue en criant « Racism is illegal ! » pendant que le couple bien-pensant s’embrasse en se disant qu’il rend le pays « plus sûr ».
C’est l’obéissance à l’autorité idéologique en direct. Le « racisme » est devenu la valeur suprême à laquelle tout doit se plier, y compris la protection d’enfants. Comme dans Milgram, les acteurs se déresponsabilisent : « Ce n’est pas moi, c’est la politique », « Ce n’est pas moi, c’est pour éviter le racisme ». Comme dans Stanford, le rôle institutionnel + l’idéologie dominante suffisent à produire l’aveuglement et la cruauté par omission.
Les vrais responsables ne sont donc pas les policiers de base. Ce sont ceux qui, en conscience, construisent et maintiennent encore aujourd’hui ce système idéologique : les élites politiques, médiatiques, universitaires et associatives qui promeuvent le wokisme et le globalisme, qui ont imposé l’immigration massive sans exigence d’assimilation, et qui ont fait du refus de nommer les réalités ethniques et culturelles un impératif moral.
Ceux qui, encore aujourd’hui, refusent de condamner fermement les actes individuels et les patterns collectifs quand ils concernent certaines minorités, parce que cela risquerait de « passer pour raciste ». Ceux qui savaient — les rapports officiels l’ont écrit noir sur blanc — et qui ont choisi de préserver l’idéologie plutôt que les enfants.
C’est exactement le même mécanisme que sous le nazisme : une idéologie fournit la justification morale pour l’inaction face au mal, voire pour le mal lui-même. La déshumanisation n’est plus celle des Juifs, elle est celle des « petites Anglaises blanches » qui deviennent des victimes acceptables au nom de la « diversité » et de la « lutte contre l’islamophobie ».
Les clés de lecture, pour ne plus jamais être aveuglé :
1. Les exécutants de terrain (policiers, éducateurs, fonctionnaires) sont rarement les premiers coupables. Ils sont les produits du formatage idéologique et situationnel. Les expériences de Milgram et Stanford le prouvent scientifiquement.
2. L’idéologie définit ce qui est « vertueux ». Quand « ne pas être accusé de racisme » devient plus important que protéger des enfants, le système est moralement inversé.
3. Le chantage moral paralyse l’action : « Si tu nommes la réalité, tu es raciste » = silence, mensonge ou inversion de la culpabilité.
4. L’histoire ne se répète pas parce qu’il y aurait des « méchants » d’un côté et des « gentils » de l’autre. Elle se répète parce que les mécanismes psychologiques humains (obéissance à l’autorité, conformisme de groupe, peur du statut social) sont constants. Seule change l’idéologie qui les met au service du mal.
5. Les rapports officiels existent. Les chiffres existent. Les témoignages de victimes existent. Tout est public. Ce qui manque n’est pas l’information. Ce qui manque est le courage de briser le formatage idéologique.
Cette image n’est pas une caricature. C’est la représentation exacte d’un mécanisme documenté, reproduit dans des dizaines de villes britanniques pendant des décennies. Tant que ce formatage ne sera pas brisé — tant que l’id��ologie qui place la peur du « racisme » au-dessus de la protection des enfants ne sera pas frontalement remise en cause —, le même processus continuera de produire les mêmes résultats.
Les enfants ne sont pas des variables d’ajustement idéologique.
La vérité n’est pas raciste.
Refuser de la regarder par peur d’être traité de raciste, si.
🇫🇷📂FLASH INFO - "Je suis défavorable à l'imprescriptibilité des crimes sexuels sur mineurs." déclare Yael Braun Pivet
Rien d’étonnant de la part de ceux qui refusent de lancer une commission d’enquête sur Epstein et ses proches en France..
On peut critiquer @CNEWS
Il n’en reste pas, moins que sur certains aspects, cette chaîne représente la passerelle entre les médias de réinformation et les médias Mainstream.
On y diffuse parfois des infos évidentes pour nous mais encore floues pour les normies.
Comme là…
Une fois qu'on comprend que le moyen de créer l'Europe fédérale, c'est via la dette et la guerre, toute la stratégie de Macron depuis 10 ans et surtout depuis son 2e quinquennat s'explique.
Il n'est pas incompétent.
Il est en train de nous baiser, comme jamais dans l'histoire...
Le Budino di ricotta : un classique intemporel de la pâtisserie italienne
Le budino di ricotta est un dessert élégant et réconfortant, souvent décrit comme un flan ou un cheesecake sans croûte. Léger, crémeux et subtilement parfumé, il incarne la simplicité raffinée de la cuisine italienne traditionnelle.
Le budino di ricotta puise ses origines au cœur de l’Italie centrale, particulièrement dans la région du Latium (Lazio) et à Rome. Il s’agit d’un dolce al cucchiaio (« dessert à la cuillère ») typique de la tradition laziale, souvent qualifié de « alla romana ».
La ricotta, ingrédient star de cette recette, est un lactique italien ancien. Sa production remonte à l’Antiquité sur la péninsule italienne, bien que les textes romains classiques n’en fassent pas toujours mention explicite. Ce « fromage » frais, obtenu à partir du petit-lait, était déjà utilisé dans de nombreuses préparations sucrées paysannes.
Le terme « budino » lui-même a une étymologie plus ancienne : il dérive du latin botellus (petite saucisse), passé par le français boudin. À l’origine, il désignait des préparations cuites dans une enveloppe, souvent salées. Avec le temps, en Italie, il s’est appliqué aux puddings et flans sucrés.
La recette gagne ses lettres de noblesse à la fin du XIXe siècle grâce à Pellegrino Artusi. Dans son ouvrage fondateur La Scienza in Cucina e l’Arte di Mangiar Bene (1891), il consacre la recette n° 663 au Budino di ricotta.
Les ingrédients de base selon Artusi :
300 g de ricotta
100 g de sucre
100 g d’amandes douces (plus quelques amères)
5 œufs
Zeste de citron
La préparation consiste à mélanger la ricotta passée au tamis avec les amandes pilées, le sucre, les œufs battus et le parfum de citron, puis à cuire le tout dans un moule beurré et pané, au four ou « entre deux feux ». Servi froid, il offre une texture soyeuse.
Artusi, originaire de Romagne mais fin connaisseur des traditions italiennes, a contribué à populariser ce dessert simple au-delà des frontières régionales.
Aujourd’hui, les recettes varient légèrement : certaines augmentent la quantité de ricotta pour un goût plus prononcé, d’autres ajoutent des fruits confits, des pépites de chocolat, de la liqueur (rhum, sambuca), de la farine ou de la semoule. La version « alla romana » reste souvent la plus fidèle à la tradition contadine (paysanne).
Sa consistance moelleuse et humide en fait un dessert polyvalent : parfait pour conclure un repas festif ou pour un goûter familial. Il se sert nature, saupoudré de sucre glace, ou accompagné d’un coulis de fruits (fraises, cerises).
Le projet de légaliser l'euthanasie prévoit une aberration lourde de sens : l'injection létale serait prise en charge par la Sécu! La mort deviendrait un soin, puisque la raison d'être de l'assurance maladie est de soigner. Les députés ne doivent pas associer leur nom à ce texte.
Lille signe un contrat de près d’un demi-milliard d’euros pour des rames de métro flambant neuves sans climatisation, et l’on apprend avec bonheur qu’il s’agit d’un choix « volontaire et raisonné ».
Maladie mentale.