Do kraju tego, gdzie kruszynę chleba
Podnoszą z ziemi przez uszanowanie
Dla darów Nieba....
Tęskno mi, Panie...
(...)
Do kraju tego, gdzie pierwsze ukłony
Są, jak odwieczne Chrystusa wyznanie,
"Bądź pochwalony!"
Tęskno mi, Panie..
Mais que cette femme est bête et outrancière ⤵️
#SoniaDevillers
Bon… en mm temps elle est sur rance-inter
@franceinter
Elle se fait éteindre en beauté par
@MarionMarechal
« Bouffe ma chatte, pas mon avenir. »
Papa et maman doivent être contents : leur fille a enfin trouvé une orientation.
L’avenir a lu la pancarte, a fait demi-tour, et a laissé un mot : « Désolé, je ne mange pas de ce pain-là ».
Bon courage pour Parcoursup. 🤣
Pani Izabela Marcewicz-Jendrysik przez dwa lata była dyrektorem Narodowego Instytutu Geriatrii, Reumatologii i Rehabilitacji w Warszawie. Zadłużenie placówki powiększyło się do momentu, w którym szpital miał problemy z opłacaniem faktur za leki czy catering dla pacjentów.
15 lipca 2026 pani Jendrysik awansowała na stanowisko wiceprezydent Warszawy. Jako zastępca prezydenta sprawuje obecnie bezpośredni nadzór nad placówkami miejskiej ochrony zdrowia.
„Byłam 2 lata panią dyrektor, nic nie zrobiłam, jeśli chodzi o poprawę sytuacji szpitala i w nagrodę awansowałam do nadzorowania „wszystkich” szpitali w Warszawie”.
Lycéens français manifestant pour travailler dans de meilleures conditions.
Je ne comprend vraiment pas comment on peut s'effondrer au classement PISA alors qu'on a une jeunesse qui nous promet des lendemains qui chantent.
Des trésors et des talents qu'on tue dans l'oeuf.
🤣
Le Che du lycée Edmond Michelet tenait le pavé.
Capuche relevée, poing en l’air, révolution dans la poche, déjà en train de négocier la chute du système entre deux poubelles retournées, jusqu’à ce que maman débarque.
Pas de CRS. Pas de matraque. Pas de gaz. Juste un regard. Et le pseudo-révolutionnaire a détalé plus vite que ses convictions.
Blocus levé en trois secondes, retraite stratégique à vitesse grand V, carrière de tribun interrompue avant le goûter.
Devant les copains il se la jouait Robespierre, mais sa mère qui a fait le travail.
La seule force de l’ordre qui marche encore, et la seule capable de transformer un futur Robespierre en gamin qui file se cacher.
Bravo à elle.
La révolution s’arrête où commence le retour à la maison.🤭🤣
ces gauchiasses ne doutent de rien
LETTRE OUVERTE À FRANÇOIS BERLÉAND
Monsieur Berléand,
Alors comme ça on joue les résistants dans les brasseries parisiennes ?
D'après le récit du député Charles Alloncle, vous vous seriez levé au milieu d'un restaurant, pour aller voir les patrons et exiger qu'on mette dehors un élu de la République, parce que ses idées ne vous plaisent pas : "C'est absolument scandaleux, comment pouvez-vous laisser quelqu'un de la trempe de Charles Alloncle continuer à dîner parmi nous, il faudrait le mettre dehors".
On vous a répondu ce que tout Français censé vous répondrait : tout le monde est le bienvenu, quelle que soit sa couleur politique, et si vous n'êtes pas content, c'est vous qui pouvez partir.
Voilà votre conception de la démocratie, Monsieur l'artiste engagé. La pétition pour faire taire une commission d'enquête parlementaire, et l'exclusion au restaurant pour ceux qui ne pensent pas comme vous.
Vous, les bobos caviars du 6ème arrondissement, vous vous prenez pour des chefs de village. Vous vous prenez pour la conscience morale du pays entre deux tournages financés par l'argent public que vous défendez bec et ongles.
Vous parlez de barrage, de résistance, de fascisme, mais le seul barrage que vous connaissez, c'est celui que vous dressez devant la porte d'une brasserie pour empêcher un député de droite de dîner.
Alors une question, Monsieur Berléand, et elle est simple : si Marine Le Pen gagne en 2027, vous allez aller où, vous, le gaucho de la bien-pensance ?
Vous allez continuer à donner des leçons de tolérance en faisant virer les gens des restaurants ?
Le peuple français vous regarde. Et il n'en peut plus de votre hypocrisie, de votre mimétisme panurgique et de votre petite caste qui protège ses marges, ses copinages et son favoritisme.
Un élu ne se met pas dehors. Dans une démocratie, on débat. Mais ça, dans votre monde, vous avez oublié ce que ça veut dire.
Potier Christian
Sur l’Ukraine et la « guerre à nos portes », Emmanuel Macron ne se fait pas prier.
Conférence après la coalition des volontaires, point presse à la sortie du Conseil européen, réunion des chefs de parti à l’Élysée le 18 septembre avec briefing confidentiel des services, interview sur TF1 et France 2 le 24.
Le vocabulaire est calibré : menace hybride intensifiée, « ce n’est plus de la guerre hybride, c’est la guerre, point », actes hostiles qui peuvent tuer, sécurité de la France qui se joue à Kiev. Le micro s’allume, le ton se grave, le pays est convoqué.
Sur les lycées, silence radio. Le mouvement part vers le 17-21 septembre à Créteil, sur les profs absents, les classes surchargées, les bâtiments en ruine. Il s’étend.
Jeudi 1er octobre : 1 027 établissements concernés, 222 blocages, 1 949 interpellations, plus de 300 policiers et gendarmes blessés, des halls en feu, une quarantaine de proviseurs parmi les personnels touchés. Cellule de crise à Matignon, arrêtés d’interdiction de rassemblement, Geffray, Nuñez et Darmanin au créneau.
Le président, lui, ne trouve pas une phrase, pas le temps pour une conférence de presse.
La guerre lointaine mérite le pupitre. La guerre très proche, devant les grilles, mérite le silence.
Bizarre, en effet : dès que le théâtre est européen, la parole est intempestive.
Dès que le décor est français, le locataire de l’Élysée range le micro.
La France est un détail pour lui.
Le Syndicat de la magistrature vient donc de pondre son communiqué rituel : « cessons de réprimer la jeunesse pour la faire taire ». Traduction libre : dès qu’un lycée brûle, qu’un prof se fait caillasser ou qu’un CRS reçoit une bouteille, la seule violence qui compte est celle de l’uniforme.
On y lit la « colère légitime des lycéen·nes », les « enfants » d’une « particulière vulnérabilité », le « tout-répressif » scandaleux, et l’exigence de « réponses éducatives ». Les points médians sont là, impeccables. Les virgules aussi. Le réel, un peu moins.
Car dans le décor, ce ne sont pas des copies de philo qu’on brandit. Ce sont des barres de fer, des mortiers, des bloqueurs qui ne sont plus lycéens depuis longtemps ou qui ne l’ont jamais vraiment été, des parents qu’on refuse de faire payer, et des policiers sommés de désescalader face à des groupes qui, eux, n’ont aucune intention d’apaiser.
Deux mille gardes à vue, dont une masse de mineurs : pour le SM, c’est la preuve de la répression. Pour le reste du pays, c’est souvent la preuve que le filtre « jeunesse » sert surtout à blanchir le voyou.
Le même syndicat qui, face au deal, aux émeutes, aux agressions en bande, trouve toujours la circonstance atténuante sociologique, devient soudain intraitable dès qu’il s’agit d’un point médian mal placé ou d’un procureur qui ose parler de responsabilité parentale.
On protège les casseurs, oui surtout quand l’étiquette « lycéen » permet de les exonérer.
On ne protège jamais les virgules du droit : la présomption que casser une école n’est pas un droit fondamental, que la minorité n’est pas un blanc-seing, que la victime du caillou compte autant que le lanceur.
Rien de nouveau.
Le Mur des cons a juste changé de support.
Aujourd’hui il s’appelle communiqué, et il s’étonne que personne ne soit étonné.
@Corse_Matin Ils peuvent toujours essayer de regagner le continent à la nage, le ferry leur étant fortement déconseillé (on en tombe facilement droit sur l’hélice)🤣🤣🤣