L’Euthanasie : Quand l’État Vous Offre une Sortie de Secours pour Son Budget ⚰️
Ah, mes chers humains en fin de parcours, comme on vous aime.
On vous berce de mots doux : « aide à mourir », « dignité », « choix libre ». C’est beau, c’est moderne, c’est français.
On légalise le meurtre en l’appelant libération, la faiblesse en droit, l’abandon en compassion. 💉
Vous êtes vieux, fatigué, malade.
Ou pire :
vous coûtez cher.
Les soins palliatifs ?
Sous-dotés, mal répartis. Mais l’injection létale ?
Financée, efficace, rapide.
Elle libère un lit et un numéro de Sécu. Bienvenue en France 2026, où la mort « naturelle » devient un luxe, et où l’État vous propose gentiment la sortie VIP quand votre productivité s’effondre. 😔
On vous raconte que c’est pour soulager la souffrance.
Comme si la souffrance n’était pas le lot de l’existence.
Au lieu d’accompagner jusqu’au bout, on appuie sur « delete » pour économiser.
Regardez les Pays-Bas, la Belgique, le Canada :
on commence par les cas « extrêmes », puis on glisse vers mineurs, dépressifs, pauvres.
Les dérives sont la logique même du système. ⚠️
On nous vend une « mort digne ». Dignité de mourir entouré d’infirmières pressées, d’un médecin qui coche une case ?
Ce n’est pas naturel.
C’est une mort administrée, calibrée, industrielle.
On tue proprement pour ne pas voir la pourriture.
C’est la pente vers l’eugénisme soft : on trie à la sortie. 🪦
Derrière les discours lisses, des grands-parents qui ont peur de déranger, des malades coupables de vivre encore.
Une société qui préfère euthanasier sa culpabilité plutôt que d’investir dans l’humain.
Où sont les soins palliatifs dignes ?
On choisit la seringue, moins fatigante pour la conscience. 😢
L’euthanasie n’est pas la liberté.
C’est la liberté qu’on vous vend quand l’État juge votre vie non rentable.
C’est transformer le médecin en bourreau et le patient en fardeau administratif.
Politique, économique, utilitariste. ⚖️
Pourtant, c’est vous qui touchez :
vous qui avez peur de la douleur, de la dépendance.
Vous méritez mieux qu’une perfusion pour clore votre histoire.
La vraie dignité, c’est refuser cette fausse sortie et exiger qu’on vous porte jusqu’au bout.
La France passera probablement cette loi.
Efficacité, individualisme.
Mais chaque mort administrée tue un peu plus l’âme de la société. 🌑
Réveillez-vous.
Avant que ce ne soit vous, ou votre mère, ou votre enfant « trop cher ».
Une fois que vous serez euthanasié et que vos organes auront été revendues par ceux qui vous auront injecté le poison, l'association qui vous aura convaincu d'accepter pourra recevoir votre leg.
Elle est pas belle la vie ?
🚨 « Je ne peux pas répondre à votre question tout de suite, parce que ce que nous venons d’entendre est scandaleux. Un député de la République explique qu’il est "heureux" que cette loi soit votée et parle d’"ultime liberté". Cela voudrait dire que l’aboutissement de notre civilisation serait désormais le droit de mourir. Nous assistons à une véritable trahison des mots. On glorifie ce qui devrait être abordé avec une infinie prudence. Cette loi constitue une borne historique dans notre rapport à la dignité humaine. Nous sommes en train de devenir inhumains au nom d’une prétendue dignité. »
Réécouter l’émission 🔗 https://t.co/47oKYixTfs
🗣️ @GBenhessa dénonce une rupture anthropologique et accuse les défenseurs de la loi d’avoir inversé le sens des mots.
Famous British comedian Mr. Bean:
"I feel ashamed on behalf of the United Kingdom for allowing Israel to besiege two million people in Gaza, cutting off their electricity, water, and medicine, and then claiming to defend human rights."
Well done!
Si j'ai bien compris, sans la terrible affaire Lyhanna, 675 pédocriminels seraient donc toujours en liberté...
1350 informations judiciaires ont été ouvertes.
Excellente lettre 👇
LETTRE OUVERTE À MADAME CATHERINE VAUTRIN, MINISTRE DES ARMÉES
Chère Madame,
En tant qu'ancien militaire, permettez-moi de vous dire les choses clairement.
Mes amis, sous-officiers, officiers, généraux, non actifs, ne vous reconnaissent pas comme Ministre des Armées. Et ils ont raison.
Emmanuel Macron, celui qui n'a jamais connu le service militaire, vous a nommée bêtement, parce que vous êtes avant tout ce que vous avez toujours été : une bureaucrate. Une apparatchik du système, pas une femme de terrain, pas une femme d'armes.
Vous déclarez que la Russie constitue une menace "pour l'Ukraine d'abord, puis pour l'Europe". Non, Madame.
Non, la Russie ne constitue pas une menace pour l'Europe et encore moins pour la France. La seule menace qui pèse sur les Français aujourd'hui, c'est votre incompétence, votre soumission au mondialisme et votre politique de va-t-en-guerre planquée derrière un ordinateur.
Ce qui est formidable avec vous, c'est que pour une guerre imaginaire, par décrets, par emprunts, vous trouvez des milliards en 24 heures. Pour armer l'Ukraine, il y a toujours de l'argent.
Mais quand il s'agit du quotidien des Français ? Il n'y a plus rien.
Plus d'argent pour équiper nos hôpitaux qui manquent cruellement de climatiseurs en pleine canicule. Plus d'argent pour acheter des Canadair neufs alors que les nôtres ont 30 ans et que la France brûle chaque été. Plus d'argent pour nos soldats qui n'ont plus rien.
Vous êtes une va-t-en-guerre de salon. Vous jouez à la guerre avec la vie des autres et l'argent des Français.
Et pour finir, Chère Madame Vautrin, au lieu de jouer les stratèges sur les plateaux, demandez à votre ami François Hollande ce qui s'est réellement passé.
Demandez-lui ce qui s'est passé quand l'Ukraine a bombardé le Donbass pendant huit ans, de 2014 à 2022.
Huit ans de bombes sur des civils. 100.000 morts. Des milliers de femmes violées. Des enfants massacrés. Dans un silence médiatique total. Dans l'indifférence totale de l'Union Européenne.
Ça a pris fin en février 2022, quand la Russie a dit STOP. Et la Russie a déclaré la guerre à l'Ukraine, pas à l'Europe. Et sûrement pas à la France.
Car non, l'Ukraine ne fait pas partie de l'Europe. Et elle ne nous a jamais rien apporté, à part des milliards de dettes.
Alors arrêtez de vouloir nous entraîner dans une guerre qui n'est pas la nôtre, pour un pays qui n'est pas l'Europe.
Heureusement, il ne nous reste plus que 10 mois à vous supporter, vous, votre sournois prédécesseur socialo-macroniste Lecornu, et votre chef mondialiste et non patriote Emmanuel Macron.
L'Histoire vous jugera, Madame la bureaucrate.
Un ancien militaire français qui ne vous respectera jamais.
POTIER CHRISTIAN
👍 UN GRAND MERCI À @TribunePop23
POUR AVOIR RETROUVÉ CET AVEU DU PATRON DE L'IFOP
Cet extrait vidéo montre Dabi, de l'IFOP, (dont j'ai signalé la présence près de Macron le 14 juillet), expliquer sans vergogne à des députés à huis clos qu'un "institut de sondage" peut parfaitement falsifier les sondages qu'il produit.
Il poursuit son propos en niant bien sûr que l'IFOP le fasse. Mais l'exemple du sondage IFOP du 18 février 2022, que j'ai examiné dans un tweet antérieur, prouve au contraire que Dabi ne se gêne pas pour publier des sondages grossièrement faux.
Et ceci, probablement à la demande de puissants commanditaires, dans le but de modifier les comportements électoraux de la masse des électeurs, en tablant sur le réflexe moutonnier de l'être humain.
Je rappelle que ce sondage publié le 18 février 2022, soit 7 semaines seulement avant le 1er tour (12 avril) avait produit des résultats mirobolants, en décalage avec le sentiment général.
De fait, ils se révèlèrent sans aucun rapport avec la réalité, telle qu'elle sortit des urnes 7 semaines après.
Zemmour était donné à 16,5% alors qu'il n'obtint que 7%.
Pécresse, censée obtenir 15%, ne reçut que 4,8%.
Le Pen, créditée de 16%, recueillit 23,2%.
Mélenchon, censé n'obtenir que 10,5%, rassembla 21,9% !
Ces décalages sont si énormes, sur un délai aussi bref et avec une opinion publique déjà largement cristallisée, qu'ils sont apparus comme totalement invraisemblables statistiquement. Et donc manifestement falsifiés.
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Mobilisation pour la libération du docteur palestinien Hussam Abou Safiya, détenu sans aucun motif par Israël, torturé, et qui risque de mourir s’il ne sort pas de prison très vite.
Hussam Abou Safiya est devenu un symbole de la répression historique que subit le peuple palestinien par le colonisateur et l’occupant israélien.
Il faut libérer Hussam Abou Safiya, il faut libérer la Palestine.
Les criminels nazis de la seconde guerre mondiale n'ont jamais disparu : Ils ont été mutés à des postes importants tels que commandant de l'OTAN, directeur de la NASA, secretaire général de l'ONU, agent américain, etc...
Certains sont également devenus fondateurs de l'Europe.
Les médicaments sont une double arnaque : fabriqués pour quelques dizaines d'euros, ils se vendent à des milliers, et leur remboursement coûte des milliards payés par les cotisations sociales. Une grande partie de la recherche est financée par l'État, donc nous payons deux fois.
🔴 10 ans après l’attentat de Nice (86 morts), une affaire retombée dans l'oubli.
Sandra Bertin, cheffe de la police municipale de Nice ce soir-là, était aux commandes des caméras de surveillance.
Son constat : les renforts habituels de police nationale (présents chaque 14 juillet depuis 10 ans) n’étaient pas là. Une seule voiture de police municipale tenait le point d’accès de la Promenade.
Elle affirme que le cabinet du ministre de l’Intérieur a fait pression pour qu’elle modifie son rapport et gonfle la présence policière. La sous-direction antiterroriste aurait même demandé l’effacement des enregistrements. La mairie a refusé.
Poursuivie pour diffamation par le ministre de l’Intérieur de l’époque, elle est relaxée en 2017.
Une commissaire la poursuit ensuite pour « dénonciation calomnieuse ». Elle vient d’être relaxée une seconde fois, début juillet 2026.
10 ans après, l’enquête pour homicides involontaires sur la sécurisation de la Promenade est toujours ouverte. Sans conclusion.
Mardi, sur ICI Azur, elle résume : « N’importe quel autre attentat en France n’a pas été traité comme ça. »
Une fonctionnaire qui rapporte ce qu’elle a vu sur ses écrans. Deux procès pour l’avoir dit. Et toujours aucune réponse claire sur les responsabilités.
Bienvenue en Absurdistan 🏛️
Macron qui fait un discours réclamant l'abolition universelle de la peine de mort, au moment où son législatif adopte la loi Euthanasie.
C'est à ça qu'on reconnait les véritables pervers, sans limites...
Suis-je le seul à halluciner?
On dépense + 100 milliards/an pour des agences d'État souvent inutiles, dont le but est de recaser les copains du système, mais on n'a pas les moyens pour sauver nos forêts!
Macron souhaite créer un guichet unique pour récolter les dons des Français !
Oui, j'hallucine…
🚨Ne lisez pas ce tweet si vous pensez être immunisé contre les manipulations mentales
👑 Retenez bien la chronologie qui suit, parce qu'on vous la resservira à la rentrée sous forme d'évidence. 18 février : le Financial Times révèle que Christine Lagarde prévoit de quitter la BCE avant la fin de son mandat. 2 juillet, aux Échos : « c'est possible », confirme-t-elle, pour « porter une voix européenne » dans le débat présidentiel français. Mi-juillet : elle fait son entrée directe à la 8e place du baromètre Ifop des personnalités — 45 % de bonnes opinions, sans avoir rien demandé. 14 juillet : Légion d'honneur, promotion de l'Élysée. Cinq mois, quatre jalons. Ce fil décrit la fabrication d'un recours. 🧵
Commençons par le plus énorme, que tout le monde a survolé : le MOTIF du départ anticipé selon le Financial Times. Elle ne partirait pas par lassitude — elle partirait pour que sa succession à la tête de la BCE soit décidée par Emmanuel Macron et Friedrich Merz AVANT la présidentielle française, de peur que le résultat des urnes ne pèse sur la nomination. Relisez : la présidente d'une institution dont l'indépendance vis-à-vis du politique est le dogme fondateur — article 130 du traité, récité à chaque conférence de presse — organiserait son calendrier de départ pour soustraire cette institution au verdict d'une élection. L'indépendance de la banque centrale, dans cette affaire, révèle sa définition exacte : indépendante des électeurs. Disponible pour le reste.
Puis il y a le mouvement inverse, tout aussi inédit : la même banquière centrale envisage publiquement de descendre dans l'arène d'une élection nationale — « porter une voix européenne dans le débat » — tout en jurant qu'une candidature n'est « pas d'actualité ». Formule remarquable : rien de ce qui est annoncé pour septembre n'est jamais d'actualité en juillet. Et pendant qu'elle ne se déclare pas, la machine à mesurer s'est mise en marche toute seule : l'Ifop l'ajoute à son tableau de bord des présidentiables et rédige déjà l'argumentaire — « profil particulièrement solide sur les questions économiques », « rassurant », « un potentiel politique ». 69 % de bonnes opinions chez les sympathisants LR, 75 % chez Renaissance : la carte d'identité chimiquement pure d'une candidate de bloc central. On ne teste pas dans un baromètre présidentiel une personne qui n'est le recours de personne. 📊
Maintenant, superposez le décor. Cette semaine, quatre économistes missionnés par Bercy ont chiffré l'avenir : 124 milliards d'intérêts de dette en 2030, une trajectoire « explosive », un pays « plus soutenable ». À la rentrée, quand les agences de notation rendront leurs verdicts et que le budget 2027 s'enlisera, le récit sera prêt, il est même déjà écrit : il faudrait « une personnalité au-dessus des partis », « la seule à avoir l'expertise économique nécessaire », « crédible face aux marchés », pour « éviter la mise sous tutelle ». Chaque élément du décor — la dette dramatisée, l'expertise sanctifiée, la popularité mesurée, la disponibilité organisée — aura été posé avant que la pièce commence. Le recours n'émerge jamais : il se fabrique, puis on le découvre.
Un détail d'histoire pour finir, puisque l'expertise est l'argument : la Cour de justice de la République l'a reconnue coupable de négligence dans l'arbitrage Tapie — 403 millions d'argent public — en la dispensant de peine. Négligente mais irremplaçable, non élue mais appelée, indépendante mais disponible : le sauveur français de 2027 coche déjà toutes les cases du poste. Il ne manque que votre consentement — et c'est précisément ce à quoi la rentrée servira.
La banque centrale est indépendante.
Des électeurs, surtout.
(Sources : Financial Times, 18 février 2026 ; Les Échos, 2 juillet 2026 ; Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio, juillet 2026 ; CJR, arrêt du 19 décembre 2016)
15 juillet
Il y a des dates qui s’inscrivent dans une vie comme une cicatrice.
Le 15 juillet en fait partie.
Ce jour-là, alors que je suis en train d’écrire, que les mots d’un livre tentent de raconter des années de combats, je reçois ceux d’une autre bataille. La plus intime. La plus violente. Celle d’un père face à la souffrance de son enfant.
Aujourd’hui, une loi que je combats profondément vient d��être adoptée. Une loi que certains appellent "l’aide à mourir".
Ces mots résonnent étrangement dans ma tête.
Parce qu’au même moment, ma fille, elle, me parle de sa difficulté à vivre.
Elle ne me parle pas d’une vie qu’elle voudrait quitter par choix. Elle me parle d’une vie devenue trop lourde à porter parce que la maladie l’a épuisée, parce que son corps ne répond plus comme avant, parce qu’elle a donné toutes ses forces pendant des mois pour rester debout.
Je lis ses messages encore et encore.
"Je n’y arrive plus papa."
"Je suis en survie totale."
"Je n’ai plus de vie."
"J’ai besoin d’un miracle."
Ces phrases, je les porte en moi. Elles me poursuivent.
Et une peur terrible s’installe.
Une peur que je n’ose même pas écrire tellement elle me fait mal.
Je prie pour qu’elle ne tombe pas, dans cet instant de fragilité extrême, sur des mots qui pourraient lui faire croire que son épuisement est une fin. Je prie pour qu’elle n’oublie jamais qu’un moment de souffrance, même le plus violent, ne doit jamais être confondu avec toute une existence.
Car moi, je connais ma fille.
Je sais qui elle est derrière la maladie.
Je sais qu’elle est celle qui, adolescente, avait sauvé Jazzlie. Ce cheval qu’elle avait regardé autrement que les autres. Là où certains auraient vu un animal perdu, elle avait vu une vie à protéger. Elle avait vu une petite lumière dans ses yeux et elle avait décidé de croire en elle.
Cette force-là existe toujours.
Même si aujourd’hui elle est enfouie sous la douleur.
Même si aujourd’hui elle me dit qu’elle n’a plus rien.
Moi, son père, je refuse de croire qu’elle n’est plus là.
Ce qui me bouleverse le plus, ce n’est pas seulement sa souffrance. C’est de savoir qu’une personne qui a toujours donné de l’amour, qui a toujours cherché à sauver, qui a toujours voulu réparer, puisse un jour ne plus voir sa propre valeur.
Alors je veux être là pour lui rappeler.
Je veux lui rappeler qu’elle n’est pas un corps malade.
Elle n’est pas un diagnostic.
Elle n’est pas ses journées de souffrance.
Elle est ma fille.
Celle que j’ai portée dans mes bras quand elle était enfant. Celle pour qui j’ai traversé des kilomètres d’autoroute pour arriver à son chevet. Celle pour qui je me lèverai encore autant de fois qu’il le faudra.
Ce soir-là, une pensée ne me quitte pas.
Dans une société qui parle de plus en plus de la possibilité de mourir, qui parle de répondre à certaines souffrances par la fin, j’aimerais que l’on parle encore davantage de ceux qui n’arrivent plus à demander de l’aide.
De ceux qui sont épuisés.
De ceux qui ne veulent pas forcément mourir, mais qui veulent simplement que la douleur s’arrête.
La différence est immense.
Et moi, je continuerai à me battre pour que ma fille entende une autre phrase :
"Tu n’es pas seule. On va traverser ça ensemble."
Parce qu’aujourd’hui, son combat est devenu le mien.
Et tant que j’aurai un souffle, je garderai l’espoir pour deux.
Pendant ce temps au macronistan 🤬⬇️
La Conférence des présidents de l’Assemblée nationale aurait décidé de ne pas ouvrir, pendant la session parlementaire 2026-2027, de nouvelles commissions d’enquête créées au titre du « droit de tirage » des groupes politiques.
La justification avancée est le calendrier raccourci avant l’élection présidentielle de 2027 et le manque de moyens administratifs.
⚠️ Suspendre les commissions d’enquête de l’opposition avant l’élection présidentielle, ce n’est pas « alléger le calendrier ».
C’est priver les représentants des citoyens d’un droit de contrôle prévu par l’article 141 du règlement de l’Assemblée, précisément au moment où la transparence sur le bilan du pouvoir devient essentielle.
La Constitution protège pourtant le contrôle parlementaire et les droits spécifiques de l’opposition articles 24, 51-1 et 51-2.
Neutraliser ce contre-pouvoir avant une élection majeure serait un grave déni démocratique de transparence.
La démocratie ne consiste pas seulement à voter.
Elle exige aussi que le pouvoir rende des comptes.
🟥 DOSSIER MÉTÉO & ENVIRONNEMENT : MANIPULATION DU CLIMAT, QUI DÉCIDE VRAIMENT DE NOTRE MÉTÉO ?
➡️ 🇫🇷 CHRISTINE P. / JEAN PIERRE PETIT et CHRIS LACAZE :
Il suffit de prendre un peu de hauteur et un minimum de réflexion pour constater sur les photos satellite, que cette hausse de température est dû à une absence de circulation des nuages sur la France.
On voit bien que les nuages ne sont pas absent mais très proches et juste à nos frontières.
Ce qui n’a donc rien à voir avec un quelconque dérèglement de température de la planète elle même mais à un phénomène lié à un courant de circulation de l’air vertical appelé anticyclone qui repousses les nuages.
Ces anticyclones sont principalement caractérisés par un lent mouvement vertical descendant de l'air chaud et froid qui augmente la pression de l'air sur le sol et qui a un effet dissipatif de la couverture nuageuse et des précipitations associées, garantissant ainsi du temps sec et ensoleillé.
Comme cela a été démontré par jean-Pierre Petit il est facile par la diffusion d’ondes des systèmes Haarp, de créer artificiellement des zones chaudes ou des zones froides sur différents niveaux de la ionosphère pour créer un anticyclone sur une zone bien précise.
J-P Petit explique ici comment créer artificiellement une zone chaude et une zone froide sur commande.
(https://t.co/cOeUpNaA0q)
(https://t.co/yCbOnft9XX)
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Depuis des mois, gouvernement, médias chauffent à blanc l’opinion, font passer celles et ceux qui dénoncent le génocide du peuple palestinien pour de dangereux criminels, des antisémites notoires. Dans ce climat d’impunité pour les soutiens du massacre en masse des palestiniens, les plus fanatiques se sentent tout permis.
Soutien à Aymeric Caron qui n’a jamais cédé un pouce de terrain à la pression politique et médiatique. Son combat est le nôtre. Inconditionnellement !