Histoire/Sociologie.
Politique:
Ex Jeune-Ministre du GHJ ;
Coord.Gnl de #KONJEPA ;
Porte-Parole de #NouVleViv
Autrefois Porte parole du (MNTC)
PDG -Dynamic
J’AI POSSIBLEMENT VU LE PREMIER BUT DE LA COUPE DU MONDE 2026 EN DIRECT 🚨
À la 8’35 du match Mexique 🇲🇽 vs Afrique du Sud 🇿🇦, Julián Quiñones aurait ouvert le score et inscrit ce qui pourrait être le tout premier but du Mondial 2026.
📊 Minute exacte : 8:35
🎯 Buteur : Julián Quiñones
🌍 Match : Mexique vs Afrique du Sud
Si cela est confirmé officiellement par la FIFA, on parlerait du premier but historique de cette Coupe du Monde.
👀 À suivre avec les statistiques officielles…
#WorldCup2026 #FIFAWorldCup #Mexico #SouthAfrica #Football
Scoop-
Le vice-président JD Vance et le président Donald Trump ont été escortés hors du dîner des correspondants de la Maison-Blanche après que des coups de feu ont été tirés.
Le président Trump, le vice-président JD Vance et les membres de son cabinet sont tous en sécurité.
#Dynamic_Post
ALERTE JAUNE – FORTES PLUIES | HAÏTI
En raison d’un front froid persistant au nord et d’autres phénomènes météorologiques, des pluies et orages sont attendus en fin de journée et en soirée dans les départements suivants : Nord, Nord-Est, Nord-Ouest, Artibonite, Sud, Sud-Est, Nippes, Grand'Anse et Ouest.
Sources : Protection Civile
Tout janw vire koze aryana ou wè ki anpeche moun respire sou rezo yo ou wè son radòt. Tout nèg kap eseye fe tantativ pou entèlijibilize bagay sa a antre nan yon dinamik teknopopilis kap chache ( la sympathie du plus grand nombre )that’s it .
Actualités _
Report des opérations électorales : le CEP revoit le calendrier
Le Conseil électoral provisoire (CEP) a annoncé, dans une note de presse publiée le 8 avril 2026, le report des opérations d’inscription des électeurs et d’enregistrement des candidats initialement prévues au début du mois d’avril.
Cette décision fait suite à la publication d’un arrêté en date du 24 mars 2026, adopté en Conseil des ministres, visant à harmoniser le cadre électoral avec les dispositions des articles 12 et 14 du Pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections. Ce processus d’ajustement implique une révision du décret électoral du 1er décembre 2025, entraînant ainsi un impact direct sur le calendrier électoral.
Dans ce contexte, le CEP indique que de nouvelles dates seront communiquées prochainement pour la reprise de ces opérations essentielles au processus électoral.
L’institution réaffirme toutefois sa volonté de conduire des élections dans le respect des principes d’indépendance, de transparence et d’inclusivité, malgré les ajustements en cours.
Édito
Dynamic _Post
Carburant en feu, opposition en cendres : la grande imposture politique
Le prix du carburant explose, et avec lui, le peu d’illusions qui restaient encore au peuple haïtien. Mais plus choquant que la hausse elle-même, c’est le silence obscène de ceux qui se présentaient hier comme les pourfendeurs du système. Aujourd’hui, ils se taisent. Pire : ils disparaissent.
Où sont passés les grandes gueules de l’opposition traditionnelle haïtienne ? Où sont les indignés d’hier , les stratèges de la mobilisation populaire, les leaders autoproclamés de la rue quand les prix étaient élevés sur l’administration de Jovenel Moïse ? Des figures comme André Michel ou Moïse Jean-Charles ou tout simplement les structures comme secteur dit démocratique et populaire, l’OPL, Fanmi Lavalas et consorts . Des structures qui autrefois étaient si prompts à appeler à la révolte quand ils n’étaient pas dans le jeu, où sont -ils ?
Ce silence n’est ni un hasard, ni une fatigue passagère. C’est une preuve. Une preuve éclatante que cette soi-disant opposition n’a jamais été une véritable force de rupture. Elle n’était qu’un instrument, un levier de pression, une façade utile dans le théâtre politique haïtien. Les arguments ne manquent pas. Certes, le prix du pétrole a augmenté ces deux derniers mois. Mais lorsqu’il était stable voire en baisse sur le marché international (58$ baril ) pourquoi n’a-t-on jamais ajusté les prix à la baisse en Haïti ?
La vérité est celle-ci: ils font tous partie du même système. Pouvoir et opposition ne sont que deux visages d’un même corps malade. Hier, ils dénonçaient. Aujourd’hui, ils composent. Hier, ils mobilisaient. Aujourd’hui, ils grappillent . Hier, ils criaient au scandale. Aujourd’hui, ils dégustent leur part du gâteaux.
Il ne s’agit plus d’incompétence ou de désorganisation. Il s’agit de complicité. Une complicité sans vergogne avec un système qui broie la population pendant que les élites politiques, toutes tendances confondues, se repositionnent, négocient, et se partagent les miettes.
Ce mutisme face à la hausse du carburant est un aveu.Un aveu de trahison. Car en réalité, quand le peuple s’effondre , se taire, c’est choisir son camp. Et ils ont choisi. Ils ont choisi leurs intérêts, leurs alliances, leurs calculs personnels , pas le peuple.
Donc ,L’opposition haïtienne, telle qu’on l’a connue, n’existe plus. Elle a été absorbée, digérée, neutralisée par le système qu’elle prétendait combattre. Ce qui reste, ce sont des acteurs politiques sans colonne vertébrale, capables de changer de discours au gré des opportunités, mais incapables de défendre réellement ceux qui les ont portés.
Pendant ce temps, la réalité est implacable : le transport devient un luxe, les prix explosent, la misère s’étend et de l’autre côté les gangs qui continuent la terreur dans le département de l’artibonite. Et face à cela, aucun leader pour porter la colère, structurer la réponse ou proposer une alternative.
Alors il faut le dire, sans détour, sans hypocrisie : Il n’y a plus d’opposition en Haïti.
Il n’y a qu’un système politique fermé, cynique et complice. Et dans ce système, le peuple n’est ni représenté, ni défendu. Il est abandonné. Livré à lui-même. c’est la seule vérité.
Jaude OMEUS
Editorial
06/05/2026
Dynamic_Post .
Quand l’arrestation de Fénelon Jean Simon refroidit les ambitions de carrière de la jeunesse dans l’administration publique.
L’interpellation de Fénelon Jean Simon par la Direction Centrale de la Police Judiciaire, ce lundi 23 mars 2026, soulève de vives interrogations quant aux dynamiques de pouvoir à l’œuvre au sein de l’administration publique. Fraîchement installé à la tête de la Direction de l’immigration, ce jeune cadre se retrouve au cœur d’une affaire dont les contours demeurent flous et inexpliqués, mais dont les implications politiques et institutionnelles semblent évidentes. Pour nombre d’observateurs, cet épisode dépasse le simple cadre judiciaire et s’inscrit dans une lutte plus large opposant une nouvelle génération de jeunes gestionnaires dynamiques à une élite administrative solidement enracinée.
En effet, plusieurs indices laissent penser que cette arrestation pourrait être instrumentalisée dans le but d’écarter un profil jugé dérangeant. En effet , Dans un environnement où certains postes stratégiques sont historiquement convoités par des cercles fermés, l’arrivée d’un jeune professionnel peut est perçue comme une menace. Dès lors, une question fondamentale se pose : dans quelle mesure arrestation dont certains qualifient de (kidnapping) répond-elle à une exigence réelle de justice, ou constitue-t-elle une manœuvre visant à préserver des intérêts établis ?
L’affaire des deux passeports présumés frauduleux mérite, à ce titre, une analyse rigoureuse et méthodique. Si des irrégularités ont effectivement été constatées, celles-ci devraient pouvoir être retracées à travers les mécanismes administratifs et les chaînes de responsabilité existantes. Pourquoi, alors, pointer directement le directeur général de l’institution dans un contexte où il lance le processus de modernisation et de numérisation des différents dispositifs dans le secteur migratoire haïtien , sans avoir préalablement établi les responsabilités à tous les niveaux du processus ? Les systèmes d’émission de documents officiels impliquent généralement plusieurs acteurs : agents d’exécution, superviseurs, contrôleurs. Une enquête sérieuse ne devrait-elle pas remonter toute la chaîne afin d’identifier avec précision l’origine de la faute ?
Par ailleurs, cette situation met en lumière une problématique plus large liée à la gouvernance publique : celle de la place accordée à la jeunesse compétente. Si chaque tentative d’intégration de nouveaux profils se solde par des accusations, des pressions ou des évictions, quel message est envoyé aux jeunes aspirant à servir l’État ? L’administration publique peut-elle se renouveler dans un climat où l’innovation et le mérite sont perçus comme des facteurs de déstabilisation plutôt que comme des atouts ?
Au final, l’arrestation de Fénelon Jean Simon interpelle autant sur le plan judiciaire que sur le plan politique. Elle appelle à une réflexion approfondie sur les pratiques institutionnelles, la transparence des enquêtes et l’équité dans le traitement des cadres publics. L’État de droit exige non seulement que justice soit rendue, mais aussi qu’elle le soit dans le respect des principes d’impartialité et de rationalité. À défaut, le risque est grand de voir s’installer un climat de méfiance durable, capable de décourager toute une génération de talents prêts à s’engager au service de la chose publique.
Jaude OMEUS
Dynamic_Post
23/03/2026
L'Iran boycotte le Mondial 2026 après la mort de son guide suprême
Téhéran ne participera pas à la Coupe du Monde 2026 aux États-Unis. Le ministre des Sports iranien, Ahmad Donyamali, a officialisé ce retrait en réaction aux frappes aériennes menées par les États-Unis et Israël le 28 février, qui ont coûté la vie au guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, et fait plus d'un millier de victimes civiles. "Étant donné que ce régime corrompu a assassiné notre guide, nous ne pouvons en aucun cas participer à la Coupe du monde", a-t-il déclaré à la télévision d'État, jugeant impossible d'évoluer sur le sol américain après ces "actions malveillantes". Cette décision intervient malgré les assurances du président Trump, qui avait réaffirmé à Gianni Infantino que l'équipe iranienne était la "bienvenue" sur le sol américain .
#Mondial2026 #Fifa
#dynamic_post
Menaces, insultes et agressions contre le média Dynamic Post : climat de tension après des révélations sensibles.
Depuis environ deux semaines, le média Dynamic-Post est la cible d’une vague persistante de menaces, d’insultes et d’agressions verbales provenant d’individus aux profils variés. Selon nos informations , cette escalade de pressions aurait commencé peu après la publication d’informations liées à de graves accusations de viols collectifs et d’agressions sexuelles visant l’actuel ministre de l’Éducation.
La diffusion de ces informations a suscité une réaction immédiate et virulente sur plusieurs canaux, notamment les réseaux sociaux. De surcroît , des appels anonymes et des messages directs contenant des propos intimidants inondent nos boites de réception. Certains membres de l’équipe affirment avoir reçu des avertissements explicites leur demandant de retirer l’article ou de cesser toute couverture du dossier.
La direction du média dénonce ce qu’elle qualifie de « tentative manifeste d’intimidation visant à museler la presse », estimant que ces attaques portent atteinte à la liberté d’expression et au droit du public à l’information.
D’autres confrères du secteur médiatique soulignent que ce type de réaction hostile n’est pas rare lorsque des enquêtes visent des personnalités publiques ou des dossiers sensibles. Ils rappellent toutefois que les menaces contre des journalistes constituent des faits graves passibles de poursuites pénales.
Des organisations de défense des droits humains et de la liberté de la presse, déjà informées de la situation, appellent les autorités à garantir la sécurité des professionnels de l’information et à sanctionner toute tentative d’intimidation.
Pour l’instant, aucune réaction officielle n’aurait été enregistrée du côté des autorités concernées ni du cabinet du ministre mis en cause, si ce n’est un mandat d’invitation adressé à l’un de nos proches collaborateurs pour le 25 février devant le tribunal de première instance.
Toutes les dispositions sont prises afin de répondre à cette invitation et de fournir à la justice l’ensemble des preuves et des documents relatifs au dossier.
En attendant, rien ne nous empêchera de poursuivre notre travail de journalistes. Aucune pression, intimidation ni aucune autre forme de menace ne nous fera taire.
Fidèles à notre mission d’informer avec rigueur et responsabilité, nous demeurons attachés au respect de la vérité, à l’indépendance de la presse et à la confiance du public.
Jaude OMEUS
Dynamic-Post
24/02/2026
Édito- Affaire d’agressions sexuelles et de viols collectifs indexant Antoine Augustin : le cabinet BASOCHE enclenche la machine judiciaire.
Depuis plusieurs semaines, des accusations d’une gravité exceptionnelle éclaboussent le titulaire du Ministère de l’éducation nationale et de la formation professionnelle ,dont la crédibilité politique et morale se trouve désormais frontalement contestée sur la place publique.
L’affaire, devenue un scandale d’État potentiel, sature l’espace médiatique et cristallise l’indignation d’une opinion déjà ébranlée par la perception d’impunité dont bénéficieraient certaines figures de pouvoir.
Des organisations de défense des droits humains affirment avoir été saisies pour encadrer les plaignantes présumées, lesquelles dénoncent un climat de pressions, de menaces et de tentatives d’intimidation visant à les réduire au silence.
C’est dans cette perspective que ce lundi 23 février 2026 marque un tournant procédural décisif : la firme d’avocats Basoche, composée de pénalistes aguerris inscrits au barreau de Port-au-Prince, annonce le dépôt imminent d’une plainte formelle contre le ministre ANTOINE AUGUSTIN . Cette démarche enclenche potentiellement une séquence judiciaire lourde de conséquences, susceptible de contraindre l’intéressé à répondre, devant les instances compétentes, des faits qui lui sont imputés.
Au-delà du sort personnel du responsable visé, ce dossier prend une dimension institutionnelle majeure. Il interroge frontalement la solidité de l’État de droit, la capacité du système judiciaire à résister aux interférences politiques, ainsi que la réalité de la protection accordée aux victimes de violences sexuelles dans des contextes où les rapports de pouvoir peuvent fausser l’équilibre procédural.
Dans l’attente d’une instruction judiciaire formelle, une question domine déjà le débat public : s’agit-il d’un scandale de plus appelé à s’éteindre dans l’opacité, ou du point de rupture qui forcera enfin l’obligation de rendre des comptes au sommet de l’appareil d’État ?
Jaude OMEUS
Editorial
Dynamic-Post
23-02-2026
Édito- Affaire d’agressions sexuelles et de viols collectifs indexant Antoine Augustin : le cabinet BASOCHE enclenche la machine judiciaire.
Depuis plusieurs semaines, des accusations d’une gravité exceptionnelle éclaboussent le titulaire du Ministère de l’éducation nationale et de la formation professionnelle ,dont la crédibilité politique et morale se trouve désormais frontalement contestée sur la place publique.
L’affaire, devenue un scandale d’État potentiel, sature l’espace médiatique et cristallise l’indignation d’une opinion déjà ébranlée par la perception d’impunité dont bénéficieraient certaines figures de pouvoir.
Des organisations de défense des droits humains affirment avoir été saisies pour encadrer les plaignantes présumées, lesquelles dénoncent un climat de pressions, de menaces et de tentatives d’intimidation visant à les réduire au silence.
C’est dans cette perspective que ce lundi 23 février 2026 marque un tournant procédural décisif : la firme d’avocats Basoche, composée de pénalistes aguerris inscrits au barreau de Port-au-Prince, annonce le dépôt imminent d’une plainte formelle contre le ministre ANTOINE AUGUSTIN . Cette démarche enclenche potentiellement une séquence judiciaire lourde de conséquences, susceptible de contraindre l’intéressé à répondre, devant les instances compétentes, des faits qui lui sont imputés.
Au-delà du sort personnel du responsable visé, ce dossier prend une dimension institutionnelle majeure. Il interroge frontalement la solidité de l’État de droit, la capacité du système judiciaire à résister aux interférences politiques, ainsi que la réalité de la protection accordée aux victimes de violences sexuelles dans des contextes où les rapports de pouvoir peuvent fausser l’équilibre procédural.
Dans l’attente d’une instruction judiciaire formelle, une question domine déjà le débat public : s’agit-il d’un scandale de plus appelé à s’éteindre dans l’opacité, ou du point de rupture qui forcera enfin l’obligation de rendre des comptes au sommet de l’appareil d’État ?
Jaude OMEUS
Editorial
Dynamic-Post
23-02-2026
C’est comme ça .
Les autres diraient aisément : ce n’est pas si simple que ça .
Il n’est pas le seul noir à avoir fait des exploits.
Il n’est pas le plus grand black soccer. Pourquoi c’est toujours lui ?
Ronaldinho , le plus grand magicien n’était-il pas noir ?
Georges weah , grand black et Ballon d’or Africain était -ce un blanc ?
Il n’est pas le seul noir victime de propos racistes .
Le racisme n’a pas commencé avec lui et il n’en finira pas . Bla bla nla … des petites absurdités , les unes plus catastrophiques que les autres , valent quand même la peine à leurs yeux .
Et ça continuera comme ça . C’est comme ça .
Ainsi Ils dissimulent la question centrale dans la bêtise .
Mais c’est bon. C’est comme ça. Toujours comme ça. Compliqué . Extraordinairement compliqué.
Et Pourtant lorsqu’il s’agit de parler d’Histoire d’Haiti et l’exploit de nos héros,ils seront les premiers à vouloir enrober Victor schoelcher sur les propos atypiques sur le racisme.
Mais bon !! C’est comme ça . Toujours comme ça .
Je vous ai observé. Je vous ai compris.
De toute façons , faut toujours se rappeler que Yamal est le joueur le plus talentueux dans le monde du foot en cette fin de Fevrier 2026.
Édito: la gauche Haïtienne : autopsie d’une imposture politique.
Entre la fin des années 1930 et le milieu des années 1950, ce fut le temps où la gauche haïtienne n’était ni un slogan creux ni une posture morale de circonstance. Elle possédait une ossature intellectuelle, une vision historique et une discipline militante. Des figures comme Jacques Roumain, Gerald Bloncourt et Étienne Charlier incarnaient une gauche structurée, capable de penser la nation, de dialoguer avec les masses et de produire une doctrine. Elles pouvaient être contestées, mais elles ne pouvaient pas être ignorées.
Aujourd’hui, ce qui se réclame de cet héritage n’en est que la caricature. Les organisations telles que Rasin Kanpèp, ASO , UNOH pour ne citer que parmi les plus prometteuses, prétendent porter un projet populaire, mais leur trajectoire révèle une constante : incapacité chronique à transformer leurs discours en résultats concrets. Elles dénoncent avec vigueur lorsqu’elles sont dans l’opposition, puis se dissolvent dans l’inaction ou dans les compromis dès qu’elles approchent les sphères de pouvoir. Cette oscillation n’est pas stratégique, elle est contre-productive.
Et pourtant, le problème n’est pas leur radicalité proclamée. Le problème est leur stérilité politique. Une gauche digne de ce nom ; construit des institutions, forme des cadres, élabore des programmes économiques crédibles et produit des alternatives gouvernables même dans les agitations et persécutions les plus féroces. Or, ces organisations se distinguent surtout par des communiqués sans impact, une rhétorique révolutionnaire mécanique et sans mécanisme d’application et enfin une fragmentation permanente qui les empêche d’atteindre une masse critique. Elles parlent au nom du peuple haïtien, mais n’organisent pas le peuple. Elles invoquent la transformation sociale, mais ne transforment rien dans leurs propres rangs. Elles dénoncent les élites, mais reproduisent leurs propres micro-élites internes. Le résultat est implacable : elles existent médiatiquement plus qu’elles n’existent politiquement. Cette dernière expérience du (CPT) conseil présidentiel de transition en dit long et met tout le monde à nu. On les a observés, on les a compris.
Le contraste historique est brutal. L’ancienne gauche haïtienne était minoritaire mais influente. La nouvelle est visible mais inefficace. L’une produisait des idées capables d’orienter un pays. Quant à l’autre, ses positions, flottantes et désaccordées, sont incapables d’imprimer la moindre direction ni à une réunion, ni au destin du projet Montana. Ce décalage explique pourquoi, malgré une crise nationale prolongée qui devrait logiquement favoriser les forces progressistes, ces structures restent périphériques dans les rapports de force réels. Elles se conforment à pérenniser un discours désuet, dépassé. Ce qui est certain, c’est qu’une organisation politique qui ne convertit pas les crises en opportunités n’est pas marginalisée par ses adversaires ; elle se marginalise elle-même.
Le diagnostic est donc froid, glacial, simple, mais sans indulgence : la gauche haïtienne actuelle ne souffre pas d’oppression politique majeure ; elle souffre d’une insuffisance stratégique, intellectuelle et organisationnelle. Tant qu’elle refusera cet examen lucide, cette autocritique palpable, elle continuera à confondre agitation verbale et action historique.
Et l’histoire, tant que je continue à l’étudier et à la comprendre, n’a jamais attendu ceux qui se contentent de parler en son nom.
Jaude OMEUS.
Editorial
Dinamic -Post.
Chaque nouvelle année qui commence rend l’exercice des vœux particulièrement pénible à adresser à mes compatriotes. La réalité que vivent aujourd’hui les Haïtiennes et les Haïtiens, qu’ils soient sur le territoire national ou contraints à l’exil, est marquée par la violence, l’humiliation et l’injustice. Rien, objectivement, ne permet de parler de « bonne année » lorsque la dignité humaine est quotidiennement piétinée.
Les causes de cette tragédie sont connues. Elles résident dans les agissements d’élites prédatrices et de réseaux de trahison, opérant aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, et dont l’objectif est de maintenir Haïti dans un état de dépendance, de chaos et de misère organisée.
Le peuple haïtien est désormais devenu étranger dans son propre pays. Des groupes armés ont confisqué l’espace public, détruit le tissu social et contraint des milliers de familles à fuir, à vivre sous des tentes, dans des conditions indignes et inhumaines.
Pourtant, malgré l’ampleur du drame, nous n’avons pas le droit d’abandonner. Renoncer serait trahir ceux qui souffrent et ceux qui sont tombés. Résister, lutter et s’organiser demeurent des impératifs moraux et politiques afin que cette réalité cesse et que l’avenir d’Haïti soit enfin reconquis par son peuple.
Haïti devant !!!
Fòk nou kòmanse mete Mo sou moun yo.
Mwen tjou klè sou sa. Peyi a pa yon loray kale. Se sak fè a chak fwa m enève se le yon pakèt nèg al fanm twouve yo nan sitiyasyon sa pou yap resi konprann kesyon Ayiti a konplèks anpil. Pou yo Peyi a rezime nan lòbèy yon ekip ti vwayou ki rive nan tèt peyi a ap pwodui. Neg yo refize konprann Ayiti a se yon pwosesis kap konstwi li ye . Nou paka efase liswta nou . Victor shoelcher te nan migmak sa men o final Pa gen demi- mezi nan zafè peyi sitou Ayiti . Se sak fè m rive yon peryod m pa menm kontinye li revizyonis yo.
Pa gen janw virel pou Desalin pa gen rezon. Nan kesyon vital yo pa gen tèjivèsasyon. Kesyon vital sidtemik yo andemik . Ou paka fe diplomasi lè kesyon rasis yo sou tab la . Zbigniew Brzezinski atire atansyon sou kouman fraksyon ak ezitasyon ka pi danjere ke pozisyon fèm yo. Fok nou aprann nome moun ki reponsab yo. Pa gen lòt Jan n ka soti nan sa.
Kèk grenn akwentans paka sove pou losyè lespwa. Se sak fè m pa sispann Denonse kek grenn vagabon tankou Antoine Augustin, Fritz Jean . Pou mwen se yon devwa sakre denonse malandren ki kache deyè logos. nèg sa yo se ekspresyon degrégonlad ki tradui ekspresyon literal Blòf la gen limit la.
Carel pa piti. Msye fè tout sal fè yo Devan je nou la . Se yon potansyèl ki explwatab nenpot kote sou latè. M pap antre nan detay sa msye ap travèse nan moman toutotan lajistis pa pwononse vèdik final li.
Men ou ka santi nan plizyè ekstrè msye toumante . Li pap viv. Rete lwen peyi a fel manke pwodiktif. Men malgre tout plenyen sa yo , li pa janm atake nomeman responsab dirèk yo. Komsi se yon aza k fè sa nap viv la rive. Paske Sa mande anpil kouraj . Men rezon an senp. Anpil nan yo se yon konesans de lwen ou de prè.kidonk li konn kolabore ak yo . Sa ki ta ka nòmal.
Men msye pa konprann se pa sèl li menm. Se tout yon pwojè. Se tout yon jenerasyon nèg yo ap ekstèmine mantalman oubyen fizikman . Kidonk pa gen demi mezi nan bay vagabon deran.
Peyi a pap rale yon souf si n pa dakò mete mo sou moun yo .