À l’adresse de cette gauche abjecte qui va soi disant pleurer Marjane Satrapi
Écoutez ce qu’elle disait de la « féministe en carton » madame Sandrine Rousseau
J’espère qu’elle ne va pas la ramener
Paix à ton âme Marjane Satrapi 💙🙏
💭 🎬 L'artiste franco-iranienne Marjane Satrapi, qui s'est fait mondialement connaître avec la bande dessinée et le film "Persepolis", est décédée à l'âge de 56 ans, a annoncé son entourage jeudi à l'AFP.
���🇷 Il SUPPRIME les départements autour de Paris pour créer une mégalopole géante.
Ce jeudi 4 juin 2026, Clément Beaune (Haut-commissaire au Plan) a dévoilé un projet choc pour fusionner Paris et sa petite couronne. L'objectif : raser les frontières administratives qui datent de 1859 et faire sauter le périphérique, considéré comme une véritable barrière sociale.
Au lieu de garder le système actuel, ce plan prévoit de créer la "Ville du Grand Paris", une métropole unique de 7 millions d'habitants. Conséquence directe : les départements du 92, 93 et 94 seraient purement et simplement SUPPRIMÉS, tout comme la Métropole du Grand Paris actuelle.
Le territoire serait entièrement reconfiguré en 40 NOUVEAUX DISTRICTS. À la clé, un seul et unique maire élu gérera tout le réseau : les écoles, les aides sociales, le RSA et le logement, mettant fin au gigantesque millefeuille administratif qui paralyse l'Île-de-France.
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On retire la coupe au club et on le fait descendre en ligue 2. Il sera puni à cause des animaux qui lui servent de supporters. Histoire qu'ils ne recommencent plus.
Chapron dit texto que Nasser a choisi son arbitre puisque le favoris a été écarté par l’UEFA à cause du match Real-PSG de 2022.
L’UEFA où siège au comité exécutif un certain Nasser Al-Khelaifi
Saleté de hasard.
Récit d’une nuit de liesse par le journal Le Monde
Trop longtemps, la RFR (République française raciste) a refusé d’offrir aux jeunes de banlieue une victoire du PSG en Ligue des champions. Ces jeunes, souvent, n’ont pas d’emploi (par convictions anticapitalistes), pas de relations amicales stables (car une justice excluante les enferme régulièrement en prison), pas d’accès à la culture (car ils brûlent leurs médiathèques pour combattre l’oppression). Ils n’ont que le football. Et, silencieusement, ils souffrent : ils ont assisté à la remontada face à Barcelone, à l’humiliation face à Manchester, à la défaite cruelle contre Chelsea, à la finale malheureuse contre le Bayern Munich. Ils ont enduré les caprices de Neymar, les disparitions de Messi les soirs de grand match, les recrutements ratés de Paredes, Wijnaldum, Icardi ou Jesé, et les titularisations d’Ekitike.
Mais, ce samedi 30 mai, le rêve se concrétise. Pour la deuxième fois de suite, le PSG remporte la coupe aux grandes oreilles. Les émotions, si longtemps enfouies, réprimées, étouffées, peuvent s’exprimer. La liesse est totale. Dès 21 heures, des groupes de jeunes prennent le chemin des Champs-Élysées pour crier leur amour du PSG. Pour hurler leur joie de vivre. Leur fierté d’appartenir à une humanité si belle. En chemin, sous le coup de l’émotion, ils brûlent quelques voitures pour faire la fête en lumière. Ils sont bien obligés de célébrer avec les moyens du bord, la RFR ne leur offrant ni feu d’artifice, ni podium, ni confettis officiels. Il y a quelque chose de beau à voir ces désœuvrés, ces marginalisés, ces déshérités, ces laissés-pour-compte, ces oubliés, parvenir à faire tant avec si peu. Quel contraste avec la bourgeoisie blanche, qui possède tant mais fait si peu !
À 22 heures, autour de l’Arc de triomphe, la fête bat son plein. Quelques « Marseille, Marseille, on t’encule » retentissent dans le ciel étoilé. Quel bonheur, de voir tous ces visages masculins, virils et dynamiques, symbole de cette jeunesse venue d’ailleurs et prête à financer notre système de retraite, à insuffler une énergie nouvelle à nos sociétés fatiguées ! Les chiens déclinistes aboient, mais le futur est déjà là, et il est radieux. D’aucuns déplorent l’absence de femmes aux festivités, mais comment ne pas comprendre ? Il est si dangereux, aujourd’hui, pour une femme racisée de s’aventurer dans le 8e ou le 16e arrondissement de Paris, zones où LR enregistre des scores importants et où le patriarcat sévit encore. Le principe de précaution a prévalu, et tant mieux.
Vers 23 heures, des jeunes jettent des projectiles et des barrières de sécurité sur le périphérique parisien. Quelques conducteurs blessés font les grincheux ; personne ne les laissera gâcher la fête. En s’en prenant, dans un esprit bon enfant, à des voitures, les fêtards adressent en réalité un geste de protestation contre le bruit, la pollution et le va-et-vient frénétique de ceux qui courent sans jamais s’arrêter, prisonniers de l’injonction à créer des points de croissance. La modernité contestée par ceux qui savent que le bonheur ne réside pas dans le mouvement et la vitesse, par ceux qui savent profiter de l’instant présent. Voilà pourquoi la diversité est une richesse : elle est une puissance subversive, capable de jeter un regard critique sur les normes oppressives que nous, occidentaux aveuglés par la blancheur de nos certitudes, avons appris à ne plus voir.
Vers minuit, l’euphorie retombe ; subsiste l’angoisse du lendemain. Dans quelques heures, tout reprendra : les discriminations systémiques, les discours de Retailleau contre le voile, la dénonciation raciste des violences de la veille. Et rien pour alléger la lourdeur du présent, puisqu’il faudra attendre plusieurs mois avant de voir rejouer le PSG en Ligue des champions. Alors les jeunes supporteurs se rebellent. Comment ne pas compatir ? Ils pillent des magasins, cassent des vitrines, agressent des pompiers, attaquent des policiers aux mortiers, explosent des Abribus. Pour une fois, la brutalité change de camp. La soif de justice ne connaît plus de limites. La violence, c’est le désespoir qui a perdu patience.
Le lendemain, la droite pudibonde et hygiéniste, qui voit dans chaque éclat de joie un signe de décadence, s’indigne. Sur le plateau de CNews, où l’on croit qu’une discussion de comptoir remplace la sociologie, on ne parvient même pas une seconde à replacer les événements dans le contexte plus large des violences infligées par la RFR aux racisés. On fait l’éloge d’un monde ordonné, où personne n’oserait danser hors des cadres imposées par la bourgeoisie néoréactionnaire. Qu’ils aient le courage de le dire comme ils le pensent : ils ont la nostalgie du IIIe Reich. Sur BFM, un commentateur parle de « barbarie ». Pourtant, Lévi-Strauss l’a magistralement démontré, le barbare, c’est celui qui croit à la barbarie. Les seuls barbares, ce sont donc les électeurs du RN, qui s’excluent de l’humanité en choisissant le racisme et le repli sur soi.
🇫🇷⚽️🚨 FLASH | Plusieurs émeutiers auraient décidé de porter plainte après avoir constaté que le magasin qu'ils souhaitaient piller était en rupture de stock dans certaines tailles.
Me parece una barbaridad que ayer perdiera el Arsenal y hubiera peña diciendo que el PSG ha “salvado al fútbol”.
El PSG representa lo siguiente:
- El ejemplo perfecto de Club Estado.
- Juegan sin Fair Play Financiero que les regule.
- Controlan la UEFA.
- Calendario nacional hecho a medida.
- Sus futbolistas pueden jugar la mitad de minutos que el resto de los equipos.
- Comité arbitral europeo a su favor.
- Afición mugrienta y delincuente.