Les milliardaires se ruent dans la baie de Monaco pour assister au Grand Prix de Formule 1 ! Mais toi, on te dit que tu pollues trop avec ta voiture... L’ESCROLOGIE DES PUISSANTS !
Les Français ne le savent pas pour la plupart mais si un jour ils avaient envie de rétablir la peine de mort, même par référendum, par exemple pour les assassinats d’enfants, ils ne le pourraient plus !
En tout cas tant que la France restera dans l’UE et la CEDH.
➡️ En effet :
« L’abolition de la peine est un acquis européen intangible, à la fois au niveau de l’UE et du Conseil de l’Europe. Aucune dérogation, réserve ou rétablissement n’est possible ! »
- UE :
« L’article 2 de la Charte des droits fondamentaux interdit absolument tout rétablissement de la peine de mort, sans AUCUNE exception possible »
- CEDH :
« Protocole n° 13 (entré en vigueur 2003) : Abolition en toutes circonstances (y compris temps de guerre ou danger imminent) Article 1 : « La peine de mort est abolie. Nul ne peut être condamné à une telle peine ni exécuté. » Article 2 : Aucune dérogation n’est autorisée (même en cas d’urgence nationale, Article 15 CEDH). Article 3 : Aucune réserve n’est admise »
➡️ Même sur ce sujet, même en cas de référendum, si on ne quitte pas l’UE et la CEDH, aucun débat n’a de sens !
🇫🇷 UN FAUX-CUL DANS TOUTE SA SPLENDEUR !
C'est un psychopathe, il n'en n'a rien à foutre de la petite Lyhanna, il est dépourvu d'empathie ! Rappelons qu'il est à la tête de la France depuis 9 ans, il est donc responsable de ce "dysfonctionnement", comme il l'appelle !!!
🚨 MEURTRE IMMONDE DE LYHANNA 😡💔
LE CONTRAT SOCIAL EST BRISÉ.
ET CETTE FOIS, IL FAUT NOMMER LES RESPONSABLES.
Il y a le monstre qui tue.
Mais il y a aussi tout le système qui permet aux monstres de recommencer.
- Les juges qui relâchent.
- Les magistrats qui minimisent.
- Les experts qui trouvent toujours des excuses.
- Les administrations qui ferment les yeux.
- Les politiques qui parlent, qui promettent, qui compatissent, puis qui ne changent rien.
- Les autorités qui savaient, qui auraient dû prévoir, qui auraient dû empêcher.
Et à la fin, ce sont nos enfants qui paient.
Lyhanna est morte.
Une enfant.
Une petite fille.
Et derrière son visage, il y a toutes les autres victimes que ce pays enterre pendant que les responsables continuent de se renvoyer la balle.
Putain, c’est fini.
Ils ont tout cassé.
On avait accepté un pacte simple :
Nous renonçons à nous faire justice nous-mêmes.
Nous remettons à l’État le monopole de la violence légitime.
Nous respectons les lois.
Et en échange, l’État protège nos familles.
Mais si l’État ne protège plus les enfants, alors à quoi sert-il ?
CE PACTE EST BRISÉ.
Quand des criminels dangereux sont remis dehors, quand des profils inquiétants sont sous-estimés, quand des alertes ne sont pas suivies, quand la justice préfère expliquer les bourreaux plutôt que protéger les innocents, alors ce n’est plus une erreur.
C’est une faillite.
Une faillite morale.
Une faillite judiciaire.
Une faillite politique.
Une faillite d’État.
Les juges doivent rendre des comptes.
Les responsables administratifs doivent rendre des comptes.
Les ministres doivent rendre des comptes.
Les élus qui ont laissé pourrir ce système doivent rendre des comptes.
Parce qu’à force de tout excuser, tout aménager, tout relativiser, tout psychiatriser, tout diluer dans des procédures interminables, on finit par oublier l’essentiel :
Une enfant devait vivre.
Une famille devait être protégée.
Un criminel dangereux ne devait jamais pouvoir recommencer.
Psychologiquement, c’est une trahison totale.
Quand une victime souffre, elle peut encore espérer guérir si elle sait que la société la croit, la défend, la protège, et empêche le coupable de recommencer.
Mais quand le système échoue, quand les autorités se défaussent, quand les politiques récitent leurs phrases creuses, quand la justice semble plus préoccupée par le sort des criminels que par celui des victimes, c’est une deuxième agression.
Une trahison.
Une humiliation.
Un abandon.
La confiance de base s’effondre.
Les parents ne se sentent plus protégés.
Les enfants ne sont plus en sécurité.
Les familles vivent avec la peur au ventre.
Et pendant ce temps, ceux qui devraient assumer parlent de “drame”, de “dysfonctionnement”, de “procédure”, de “suivi”, de “prise en charge”.
Non.
Ce ne sont pas des mots qui manquent.
C’est du courage.
C’est de la responsabilité.
C’est de la fermeté.
C’est la protection des innocents.
Lyhanna n’est pas une statistique.
Ce n’est pas un fait divers.
C’est le symbole d’un pays qui n’arrive plus à protéger ses enfants.
On n’est plus protégés.
On est livrés.
Nos enfants sont devenus du gibier pour des monstres que le système n’a pas su arrêter.
RÉVEILLEZ-VOUS BORDEL.
Les juges.
Les autorités.
Les politiques.
Les administrations.
Tous ceux qui ont le pouvoir d’empêcher cela et qui ne le font pas doivent être tenus pour responsables.
Le pacte est mort.
Et si l’État ne respecte plus sa part, alors il ne doit plus s’étonner que le peuple n’ait plus aucune confiance à lui accorder.
Ça suffit.
Vraiment.
ÇA SUFFIT.
ON A LA RAGE 🤬🤬🤬
Olivier Bailly juge pour enfants de Dijon,pédophile notoire il proposait le viol de sa fille de 12 ans sur internet,aucune peine de prison,uniquement retirer le droit d'exercer sa profession.
Bienvenue à Pédoland aussi connu sous le nom de FRANCE.
🤮🤮🤮
À gauche une photo récente.
Pourquoi les médias, la presse, les télés, ont-ils choisi la photo de droite (2002 ?, 2007 ?, 2011 ? mais certainement pas 2026 !!! ) ??? 😳🧐🤨
Le même homme avec 10 ans de plus, moins de cheveux et plus corpulent...👿🤔
POURQUOI ⁉️
Pour avoir balancé sur le système dans le mainstream notre amie Myriam Palomba @myriampalomba est interdit de travailler dans sa profession de journaliste.
Le système fait tout pour la tuer socialement, et visiblement il est entrain de réussir.
On ne peut pas laisser Myriam toute seule soutenons-là tous
https://t.co/V5RgioFY7p
Les États-Unis et Israël devraient désormais s’inquiéter.
Le célèbre groupe de hackers Anonymous a annoncé qu’il publierait prochainement l’intégralité des dossiers liés à Jeffrey Epstein, avec la promesse de révéler un à un tous les individus impliqués.
« À l’homme du péage qui, hier matin, a craché par la fenêtre sur Onyx.
Vous avez vu un berger allemand portant autour du cou une médaille émaillée bleue.
Vous n’avez pas vu les soixante-trois opérations inscrites dans son carnet, ni les deux enfants qu’il a sortis des décombres d’un plafond effondré.
Onyx ne crache jamais.
Onyx travaille.
Il était assis à ma droite, sur la couverture grise que je garde toujours dans la voiture. Berger allemand de neuf ans, le museau blanchi, le regard fixé droit devant lui, les oreilles dressées malgré la fatigue. À son collier, sa médaille de l’unité civile brillait encore un peu, le bleu usé sur les bords, le numéro matricule gravé au dos.
Dix-neuf mois qu’il n’est plus en service.
Dix-neuf mois que je refuse de la lui enlever.
J’ai été maître-chien dans une unité de recherche civile pendant vingt-trois ans. Je suis parti avant l’heure, avec des acouphènes qui ne me quittent jamais vraiment. La nuit, j’entends encore des alarmes qui n’existent pas. Des radios. Des voix sous la pluie.
Mais Onyx, lui, entendait les vivants.
Sous les gravats.
Dans les fossés.
Derrière les portes qui ne répondaient plus.
Hier matin, au péage, il n’a rien fait. Pas un grognement. Pas un seul mauvais geste. Il respirait calmement, la tête posée près de la vitre entrouverte, parce que la chaleur commençait déjà à monter.
Vous avez peut-être vu sa carrure. Ses dents. Son poitrail. Cette silhouette qui effraie ceux qui ne connaissent que des histoires mal racontées.
Alors vous avez craché.
Le crachat a atteint le bas de la vitre, puis sa médaille bleue.
Onyx a simplement cligné des yeux.
Rien de plus.
Moi, j’ai senti monter une colère sèche, presque honteuse tant elle était forte. Pas seulement à cause de l’insulte. Mais pour tout ce que vous ignoriez et que vous avez piétiné en une seconde.
Vous ne saviez pas qu’à 3 h 17, une nuit de novembre, il avait refusé de quitter une maison fissurée parce qu’il sentait encore un enfant sous un plafond écroulé.
Vous ne saviez pas que ses coussinets avaient saigné sur la tôle, qu’il avait travaillé sans boire jusqu’à ce que mes mains tremblent plus que les siennes.
Vous ne saviez pas qu’il n’a jamais choisi qui méritait d’être retrouvé.
Lui ne jugeait pas.
Il cherchait.
Quand j’ai ouvert la portière un peu plus loin, sur une aire de repos, j’ai nettoyé sa médaille avec un mouchoir humide. Onyx a levé le museau vers moi, patient, comme lors des contrôles vétérinaires, comme pendant les briefings, comme s’il attendait encore le prochain ordre.
J’ai passé mes doigts derrière son collier.
Le numéro gravé était là, contre ma peau.
Je me suis demandé combien de temps certains êtres humains mettent à comprendre qu’un chien peut avoir plus d’honneur dans le silence qu’eux dans leurs paroles.
Onyx s’est approché de moi et a posé son front contre mon genou.
Non pas pour être consolé.
Mais pour me ramener à moi-même.
Parce que même à la retraite, même avec le dos raide et la médaille rayée, il continue de faire ce qu’il a toujours fait : repérer ce qui vacille, s’approcher, rester jusqu’à ce que ça passe.
Je ne retirerai pas cette médaille bleue.
Pas encore.
Tant qu’il existera des personnes capables de ne voir qu’un danger là où se tient un ancien sauveteur, Onyx portera sa matricule.
Non pas pour prouver sa valeur.
Mais pour rappeler la nôtre. »
(Le monde littéraire fb)
Et lui ?
En 2021, Olivier Duhamel avoue le viol de son beau-fils, Antoine Kouchner (fils d'Évelyne Pisier et de Bernard Kouchner). Les faits débutèrent alors que l'enfant avait 13-14 ans et se sont poursuivis pendant deux ans.
Jamais condamné malgré des aveux.
Cauet 5 plaintes, il officie toujours sur Europe 2. Gérard Miller 90 témoignages, toujours libre, Bruel, 30 plaignantes, toujours pas de GAV. Et je ne parle même pas de l’affaire Epstein. Silence radio total!
Hey les factcheckeurs, au lieu de nous prendre la tête, faites votre taff avec les vrais méchants !!!!
A la caisse d’un super marché, une vieille femme choisit un sac en plastique pour ranger ses achats. La caissière lui reproche alors de ne pas se mettre à « l’écologie » et lui dit:
« Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique. Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources! »
Alors qu’elle quittait le magasin, la mine déconfite, la caissière en rajouta:
« Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à notre dépens.
C’est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l’environnement dans votre temps! »
La vieille dame se retournant admît qu’à l’époque, on retournait les bouteilles de lait, les bouteilles de limonade et de bière au magasin qui les renvoyait à l’usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau ; on utilisait les mêmes bouteilles à plusieurs reprises.
À cette époque, les bouteilles étaient réellement recyclées,
mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.
On marchait jusqu’à l’épicerie du coin aussi. On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu’il fallait se déplacer de deux rues.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.
À l’époque, on lavait les couches de bébé avec du savon ; on ne connaissait pas les couches jetables ni les lingettes.
On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge; pas dans un machine avalant 3000 watts à l’heure.
On utilisait l’énergie éolienne et solaire pour vraiment sécher les vêtements.
À l’époque, on recyclait systématiquement les vêtements qui passaient d’un frère ou d’une soeur à l’autre.
C’est vrai ! on ne connaissait pas le mouvement écologique
À l’époque, on n’avait qu’une TV ou une radio dans la maison ; pas une télé dans chaque chambre. Et la télévision avait un petit écran de la taille d’une boîte de pizza, pas un écran de la taille de l’État du Texas.
Dans la cuisine, on s’activait pour fouetter les préparations culinaires et pour préparer les repas ; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu’EDF en produit.
Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boites ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.
À l’époque, on utilisait l’huile de coude pour tondre le gazon ; on n’avait pas de tondeuses à essence auto-propulsées ou auto portées.
À l’époque, on travaillait physiquement; on n’avait pas besoin d’aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l’électricité.
Mais, vous avez raison : on ne connaissait pas le mouvement écologique.
À l’époque, on buvait de l’eau à la fontaine quand on avait soif ; on n’utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter à chaque fois qu’on voulait prendre de l’eau.
On remplissait les stylos plumes dans une bouteille d’encre au lieu d’acheter un nouveau stylo ; on remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir après chaque rasage.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.
À l’époque, les gens prenaient le bus, le métro et les enfants prenaient leur vélo pour se rendre à l’école au lieu d’utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi de 24 heures sur 24.
À l’époque, les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d’une année sur l’autre, les crayons de couleurs, gommes, taille crayon et autres accessoires duraient tant qu’ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers à jeter fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée.
Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.
ALORS NE VIENS PAS ME FAIRE CHIER AVEC TON SAC PLASTIQUE ET TON MOUVEMENT ÉCOLOGIQUE !!!!!!