Gad Saad nails it: Socialism appeals to the most primitive human emotions — envy and covetousness.
New generation, same bad idea. It never works, but it never stops sounding good to the immature.
The cycle continues.
@BitterCRZDLoner@Cyael The moment they retconned saint and Osiris into being gay was exactly when the writing started going downhill. The first of many pointless relationships and forced LGBT insertion
Watch watch watch.
This analysis of our schools is spot on. It is then compounded in our universities & higher education.
An entire ecosystem now exists to fuel self-hatred and white guilt.
We need to tear it all out.
I’m called racist.
I’m called hateful.
But if speaking up helps protect my country, I won’t be silenced by those labels.
If you agree, please like and repost.
1% of people account for 63% of all violent crimes.
0.2% of people ever commit murder, and **67% of all murders**are committed by people with prior arrests
You can literally just fix crime by not tolerating people who show a history of being destructive to society.
@ShitpostRock This has always been the case. The western elites hate Japan for not following in lockstep and protecting their traditions, just look at how much they demonise anime or how they tried to change royal tradition by pushing for an empress.They are constantly trying to destroy them
Beaucoup de figures de gauche, aux US comme en Europe, qualifient Musk d'extrême droite. Certains vont jusqu'au mot « nazi ».
J'ai fait l'inverse de l'accusation : lire avant de juger. Deux biographies. Des dizaines d'heures d'interviews et de documentaires. Zéro once de racisme détectée.
Ce que j'ai trouvé, c'est une obsession constante pour la liberté : rachat de Twitter au nom de la liberté d'expression, réintégration des comptes bannis, publication des Twitter Files, ouverture du code de l'algorithme, open-source de Grok, brevets Tesla libérés en 2014, Starlink rallumé pour les Iraniens coupés du net pendant les manifestations et pour l'Ukraine, refus répété des demandes de censure étatiques.
Maintenant, faisons l'expérience de pensée que ses accusateurs ne font jamais. Imaginez que Musk soit réellement evil.
Cet homme possède un réseau de satellites qui couvre la planète, soit une capacité de surveillance quasi totale. Il possède la place publique numérique la plus influente du monde. Il possède la première fortune à 1000 milliards de l'Histoire, depuis l'IPO de SpaceX le 12 juin. Aucun individu n'a jamais concentré autant de leviers.
Un Musk réellement malveillant, avec ça dans les mains, ne tolérerait pas une seconde qu'on le traite de nazi H24 sur sa propre plateforme. Il bannirait. Il surveillerait. Il écraserait. On serait déjà dans 1984.
Or regardez la réalité : les comptes qui l'accusent de nazisme tweetent toujours. Tous les jours. Sans entrave. Sur son réseau. Avec son algorithme. La dystopie totalitaire qu'on lui prête se démontre par l'absence du goulag.
Voilà le retournement. 1984 le contrôle de la parole, la surveillance de masse, la désignation publique des hérétiques ce n'est pas son projet. C'est le fantasme de ceux qui l'accusent. L'accusation décrit toujours l'accusateur.
C'est du Girard à l'état pur : on désigne un bouc émissaire pour ne pas voir le mécanisme qu'on porte soi-même. Celui qui hurle « nazi » rêve souvent, en silence, du pouvoir de bannir, de ficher, de faire taire.
L'homme qui aurait tous les moyens de bâtir 1984 est précisément celui qui laisse ses pires détracteurs parler. Demandez-vous qui, dans cette histoire, rêve vraiment du télécran.