J’ai accompli, ce samedi 18 juillet 2026, mon devoir constitutionnel de redevabilité devant plus de 3 000 citoyens de Lubumbashi en présentant le bilan de mon action parlementaire pour la session de mars à juin 2026.
J’ai réaffirmé que la politique doit être un engagement de proximité, de vérité et de résultats. Merci à toutes celles et ceux qui ont répondu présents. Votre confiance renforce ma détermination à défendre les intérêts de Lubumbashi et de la RDC.
#Redevabilité #Lubumbashi #RDC #Leadership
À l’occasion de la présentation du projet de loi de finances 2027 à l’Assemblée nationale, j’ai soumis à la Première ministre Judith Suminwa Tuluka plusieurs préoccupations pour le développement de Lubumbashi.
J’ai plaidé pour la construction d’échangeurs aux carrefours stratégiques afin de réduire les embouteillages et améliorer la circulation.
J’ai également insisté sur le renforcement de la lutte contre le coulage des recettes publiques, et sur l’octroi de moyens conséquents au Guichet unique de création d’entreprise pour garantir son fonctionnement permanent, même en cas de coupure d’électricité.
Enfin, j’ai défendu la réhabilitation des homes de l’Université de Lubumbashi, de l’ISP/Lubumbashi et du CIDEP (jadis Université Ouverte), la construction de centres d’encadrement pour les enfants en rupture familiale, ainsi que la réhabilitation de l’Hôpital général de référence de Katuba.
Mon engagement reste le même : faire entendre la voix de mes électeurs de Lubumbashi et défendre leurs priorités auprès des institutions de la République.
🇨🇩🇪🇬RDC-EGYPTE :
J’ai eu l’honneur de participer à la 5ᵉ édition de l’Egypt Mining Forum, qui s'est tenu ces 28 et 29 septembre 2026 au Caire, en qualité d’intervenant à l’invitation des organisateurs.
Cette rencontre internationale constitue un cadre privilégié d’échanges avec des acteurs majeurs du secteur minier, des décideurs et des investisseurs autour des enjeux qui façonnent l’avenir de l’industrie minière africaine.
La République démocratique du Congo dispose d’un patrimoine minier exceptionnel et d’un potentiel considérable pour attirer des investissements structurants. Nous devons continuer à créer les conditions permettant aux investisseurs d’apporter des capitaux, des technologies, de l’expertise et des capacités industrielles nécessaires à l’accélération de notre développement.
Mais notre ambition doit être à la hauteur de nos ressources.
La RDC ne doit pas seulement être un territoire d’extraction. Elle doit progressivement devenir un véritable pôle de transformation et de production.
L’enjeu est de faire en sorte que les investissements consentis dans notre pays génèrent davantage de valeur ajoutée sur le territoire national, favorisent le développement d’une industrie locale, renforcent les compétences de nos jeunes et contribuent à la création d’emplois durables.
Nous devons ainsi encourager une nouvelle génération de partenariats avec les investisseurs, fondés sur une vision mutuellement bénéfique : un environnement propice aux investissements, une meilleure valorisation de nos ressources, le transfert de technologies et de compétences, le développement des infrastructures et une participation accrue de la RDC aux différentes étapes de la chaîne de valeur.
C’est à cette condition que notre richesse minière pourra devenir un véritable levier de transformation économique et sociale.
Notre responsabilité collective est donc de passer progressivement d’une logique fondée principalement sur l’exportation des matières premières à une économie qui développe davantage ses capacités de transformation, de production et d’innovation.
Je suis convaincu que l’avenir de notre secteur minier doit se construire autour d’un principe simple : la RDC doit être une destination pour les investissements, mais elle doit également être le lieu où se crée une part croissante de la valeur issue de ses propres ressources.
Attirer les investissements, développer nos capacités, transformer nos minerais, créer des emplois et renforcer notre économie : telle doit être l’ambition.
Faire de nos ressources minières non seulement une richesse du sous-sol, mais un véritable moteur du développement national et de l’avenir de notre jeunesse.
🇨🇩 Quand un Élu du Peuple de la RDC parle, c’est la voix de millions de Congolais qui résonne.
🌍 Au Caire, à Egypt Mining Forum, je porte leurs voix et partage la vision pour une industrie miniére qui crée davantage de valeur , d’investissements et d’opportunités au profit de notre peuple tel que proné par S.E Felix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO
🇨🇩 La RDC ne veut plus seulement extraire. Elle veut transformer, créer de la valeur et offrir davantage d’emplois à sa jeunesse.
🇪🇬 Vous êtes au Caire ? Venez nous suivre !
Bravo à nos Léopards pour cette entrée réussie dans les éliminatoires de la CAN 2027 !
Nous sommes derrière vous, comme toujours. Courage pour la suite.
Bendele Ekweya Te ! 🇨🇩
J’ai déposé ce mercredi 23 septembre à Kinshasa au cabinet du rapporteur Adjoint de l'Assemblée Nationale, mon rapport de vacances parlementaires, à l’issue d’une série de consultations menées auprès de différentes couches de la population de Lubumbashi et de la diaspora.
Ces échanges m’ont permis de recueillir les préoccupations, doléances et recommandations de nos concitoyens afin de les porter auprès des institutions compétentes.
Parmi les préoccupations soulevées figurent notamment la situation des étudiants de l’Université de Lubumbashi, avec la vétusté et l’insuffisance de certains homes universitaires. Je plaide pour leur réhabilitation ainsi que pour la construction de nouvelles infrastructures d’hébergement.
La situation des enfants en situation de rue, l’insécurité, l’accès à l’électricité et l’état des infrastructures routières figurent également parmi les préoccupations reprises dans mon rapport.
Je souhaite que les travaux routiers engagés dans certains quartiers de Lubumbashi se poursuivent et soient étendus à d’autres zones, particulièrement à l’approche de la saison des pluies.
Au cours de mes vacances parlementaires, j’ai également échangé avec des Congolais vivant à l’étranger, notamment au Japon et en Australie. Leurs préoccupations et recommandations font également partie des éléments que je porterai auprès des institutions nationales.
À travers ce rapport, je souhaite contribuer au suivi des préoccupations exprimées par nos populations et à la recherche de solutions concrètes à leurs difficultés.
En cette Journée internationale de la paix, j’exprime mon soutien indéfectible à Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour les efforts qu’il déploie en faveur de la paix, de la sécurité et de la défense de l’intégrité territoriale de notre pays.
À nos compatriotes de l’Est : la République ne vous oublie pas. Les efforts se poursuivent pour restaurer l’autorité de l’État, reconquérir les territoires occupés et rétablir une paix durable.
J’appelle toutes les Congolaises et tous les Congolais à l’unité et à soutenir les efforts diplomatiques et sécuritaires engagés pour la défense de notre Nation.
La paix dans l’Est de la RDC est une cause nationale.
A concrete expression of solidarity that deserves to be commended. 🇯🇵🇨🇩
I warmly welcome the Government of Japan’s support to the DRC in the fight against Ebola. This USD 5 million emergency assistance demonstrates Japan’s strong commitment to protecting lives and strengthening health systems in the DRC.
Thank you, Your Excellency, for this continued commitment and solidarity. Together, we must work to contain this outbreak swiftly and protect our communities.
PERTH, AUSTRALIE | 5 SEPTEMBRE 2026
À Perth, je suis allé à la rencontre de la communauté congolaise pour écouter, recueillir les préoccupations et porter leur voix dans les institutions de la République.
Leurs doléances et propositions alimenteront mon rapport de vacances parlementaires et, lorsque nécessaire, seront transformées en recommandations au Gouvernement.
La diaspora congolaise est une force stratégique de la RDC. Ses compétences, son expérience et ses réseaux doivent contribuer davantage au développement de notre Nation.
Un député doit être proche du peuple, partout où il se trouve.
Écouter. Porter. Agir.
La voix de la diaspora est la voix de la Nation.
Hon. Jéthro MUYOMBI
En marge d’#ADU2026 à Perth, j’ai eu l’honneur d’échanger avec Mme Minoli Perera, Ambassadrice d’Australie notamment en RDC.
À travers la diplomatie parlementaire, nous devons renforcer les passerelles entre institutions et acteurs économiques.
La RDC a les ressources. À nous de bâtir les partenariats capables de les transformer en emplois, investissements et prospérité.
La RDC à Africa Down Under : porter la voix de notre pays
Du 2 au 4 septembre, je prendrai part à la 24ᵉ édition d’Africa Down Under (ADU), un rendez-vous majeur qui réunit l’Afrique et l’Australie autour des enjeux miniers, énergétiques et des opportunités d’investissement.
En ma qualité d’élu du peuple et acteur engagé dans la défense des intérêts de la RDC, je participerai à ces échanges avec une conviction claire : la richesse de notre pays doit devenir une véritable richesse pour son peuple.
La RDC dispose d’un potentiel minier et énergétique exceptionnel. Notre responsabilité, en tant que décideurs et représentants du peuple, est de contribuer à transformer ces potentialités en investissements responsables, emplois, infrastructures, transfert de compétences et développement durable.
À Perth, je porterai donc un message simple et déterminé : la RDC est ouverte aux partenariats, mais elle entend construire des partenariats équilibrés, transparents et mutuellement bénéfiques.
Je mettrai cette rencontre à profit pour présenter les opportunités qu’offre notre pays, dialoguer avec les investisseurs et les acteurs du secteur, et surtout porter la voix et les aspirations de nos populations.
Notre ambition doit être claire : faire des ressources naturelles de la RDC non pas une simple richesse du sous-sol, mais un véritable levier de développement, de prospérité et de dignité pour le peuple congolais.
En transit du Japon vers l’Australie, avec une escale au Qatar, je porte un message simple : la RDC a besoin de paix.
La paix en RDC ne doit pas être seulement l’affaire des Congolais. La communauté internationale doit contribuer à sa construction.
Sous le leadership du Président Félix-Antoine Tshisekedi, nous devons unir nos efforts pour une paix durable, la sécurité et le développement de notre pays.
La RDC a besoin de paix pour se développer. La paix est notre priorité.
Ce mardi 1er septembre, nos très chers enfants reprennent le chemin de l’école après deux mois de vacances.
À toutes et à tous, je souhaite une excellente rentrée scolaire et beaucoup de réussite pour cette année scolaire 2026-2027. Que l’Éternel Dieu Tout-Puissant accompagne vos rêves, vous accorde la sagesse et vous donne la force de donner le meilleur de vous-mêmes, chers élèves. Vous êtes la relève de demain, les futurs cadres et bâtisseurs de notre beau pays.
Je profite de cette occasion pour saluer les efforts consentis par le Gouvernement dans le secteur de l’éducation nationale, conformément à la vision de Son Excellence Monsieur Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République.
À tous les élèves et écoliers congolais, je souhaite une excellente rentrée scolaire !
Je considère la tenue de ce Dialogue national comme une occasion importante de rechercher ensemble des réponses aux défis qui fragilisent notre pays depuis plusieurs décennies.
Nous devons privilégier l’écoute, le compromis et la responsabilité afin de renforcer les bases de notre État et de préserver notre vivre-ensemble.
Je soutiens donc cette démarche portée par le Président de la République, Son Excellence Monsieur Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Elle doit permettre aux Congolaises et aux Congolais de réfléchir librement à l’avenir de leur pays et de dégager des solutions durables, dans le respect de notre souveraineté et de l’intérêt général.
Cette approche permettrait de faire du contrôle systémique non pas seulement une nouvelle doctrine de l’IGF, mais un véritable outil de réforme de la gouvernance publique congolaise.
Honorable Avocat et Chef de travaux
Jéthro MUYOMBI TSHIMBU
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J’ai trouvé cette publication sur les réseaux [cfr photo ci-dessous], oui. Dans ce cas, je pense qu’il faut surtout tirer de cet article une analyse juridique et institutionnelle, plutôt que simplement le résumer, et pour moi y apporter une contribution comme suite:
Le concept de « contrôle systémique » peut être mis en relation avec ma réflexion sur la gouvernance financière en RDC autour d’une idée centrale :
La bonne gouvernance ne consiste plus seulement à rechercher et sanctionner les irrégularités après leur commission ; elle consiste également à construire un système administratif capable de prévenir leur naissance.
Le véritable changement de paradigme réside précisément dans cette évolution. L’ancien modèle consistait essentiellement à intervenir après l’exécution d’une dépense : contrôle, constat d’irrégularité, enquête et, éventuellement, sanction.
Le nouveau modèle proposé par l’IGF repose davantage sur l’identification des risques, le contrôle préventif, l’analyse des données, la sécurisation de la procédure, l’exécution, le contrôle et la responsabilisation.
C’est une évolution importante parce qu’elle déplace le contrôle du curatif vers le préventif.
Mais cette évolution pose également une question juridique essentielle.
Le contrôle systémique ne doit pas devenir un pouvoir général de surveillance de toute l’administration.
Il faut préserver les compétences constitutionnelles et légales des différentes institutions, le principe de séparation des fonctions, l’autonomie des ordonnateurs et gestionnaires dans leurs compétences, les droits de la défense, la présomption d’innocence, la sécurité juridique ainsi que la distinction entre contrôle administratif, audit, enquête et poursuite pénale.
Autrement dit, prévenir une irrégularité ne signifie pas présumer qu’une personne commettra une infraction.
Cette réflexion conduit également à s’interroger sur la multiplication des contrôles.
La RDC dispose de nombreux mécanismes de contrôle : IGF, Cour des comptes, inspections internes, contrôle parlementaire, administrations fiscales, juridictions financières ou judiciaires, etc.
La question n’est donc pas seulement de savoir si nous avons suffisamment de contrôles. Il faut surtout se demander si ces contrôles sont suffisamment coordonnés, proportionnés et efficaces.
Trop de contrôles mal coordonnés peuvent paradoxalement produire une lourdeur administrative, une insécurité juridique, des coûts supplémentaires, des blocages dans l’exécution des projets publics, voire une multiplication des interventions sur les mêmes opérations.
Le contrôle systémique doit donc être accompagné d’une véritable rationalisation.
À mon sens, le véritable enjeu pour la RDC serait de passer de la logique du « plus de contrôle » à celle du « meilleur contrôle ».
Cela suppose qu’à chaque risque corresponde une compétence clairement définie, une procédure claire, une responsabilité déterminée et, le cas échéant, une sanction proportionnée.
C’est cette logique qui permettrait de concilier efficacité de l’État et sécurité juridique.
Le dossier Mutamba illustre justement l’autre face du problème.
L’article sur Constant Mutamba montre que le contrôle financier peut rapidement déboucher sur une responsabilité judiciaire.
Il faut donc distinguer clairement le contrôle, le constat et la poursuite ou la sanction éventuelle.
Le contrôleur ne devrait pas se substituer au juge, et le constat d’une irrégularité ne devrait pas automatiquement être assimilé à une infraction pénale.
C’est une distinction fondamentale dans un État de droit.
La réforme du contrôle public en RDC ne devrait pas être mesurée au nombre de contrôles effectués, mais à la capacité du système à prévenir les irrégularités, sécuriser la dépense publique, responsabiliser les gestionnaires et garantir simultanément la sécurité juridique et les droits des personnes contrôlées.
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GRAND KATANGA : DE KAMINA À KANYAMA, JUSQU’À LUBUMBASHI, JÉTHRO MUYOMBI MOBILISE SA BASE POUR L’ACCUEIL DU CHEF DE L’ÉTAT
Lubumbashi, 1er août 2026 — À l’occasion de l’itinérance du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, dans le Grand Katanga, notamment à Kamina, Kanyama et Lubumbashi, le député national Jéthro Muyombi a mobilisé sa base pour lui réserver un accueil chaleureux et populaire.
À Lubumbashi, des affiches et calicots déployés sur plusieurs artères de la ville cuprifère ont porté un message de bienvenue au Chef de l’État. De l’aéroport international de Luano au boulevard M’siri, les membres de la Fondation Jéthro Muyombi se sont fortement mobilisés pour accompagner cet accueil.
Cette mobilisation traduit l’attachement de l’élu de Lubumbashi au Chef de l’État ainsi qu’aux valeurs de proximité, d’écoute et d’accompagnement de l’action présidentielle auprès de la population.
Ce samedi, Jéthro Muyombi a également pris part à l’inauguration du nouveau Palais de justice de Lubumbashi, présidée par le Chef de l’État. Cette infrastructure vient renforcer les conditions de travail des services judiciaires et contribuer à l’amélioration de l’accès des citoyens à une justice efficace, moderne et de qualité.
De Kamina à Kanyama, jusqu’à Lubumbashi, Jéthro Muyombi reste mobilisé aux côtés de sa base et engagé au service de la République.