Good morning!
Today in 1949, Pope Pius XII excommunicated all communists from the Catholic Church, calling Marxism the “irreconcilable enemy” of Christianity.
Interessant:
Eine 2-Wochen-Prognose, die sich um 20°C verschätzt hat...
Da stellt sich die Frage, wie zuverlässig Prognosen sind, die eine mögliche Erderwärmung von 1-3°C in den kommenden Jahrzehnten vorhersagen.
Je suis dans un train "climatisé" où il fait 26 degrés. Le wifi ne marche pas. Personne ne bronche.
Et c'est ça qui me fascine le plus : pas la panne, mais l'acceptation collective.
L'État socialiste a réussi un tour de force psychologique. Il nous a fait intérioriser qu'un service médiocre, payé une fortune, c'est normal. Que c'est même ça, le "service public".
Le même service dans un marché libre coûterait une fraction du prix. Et si la clim tombait en panne, vous seriez remboursé dans l'heure, parce qu'un concurrent attend juste à côté que vous changiez de crémerie.
Faites la liste de tout ce que l'État touche :
L'école : effondrement du niveau, profs en burnout, classement PISA en chute libre. L'hôpital : des mois d'attente, des couloirs pleins de brancards, des soignants qui fuient. Le transport : retards, pannes, grèves, prix qui explosent. La justice : des années pour un jugement. La police : débordée, démoralisée.
Budgets colossaux. Prélèvements records d'Europe. Résultat : tout est pourri.
Pourquoi ?
Parce qu'il manque deux choses que seul le marché fournit : le skin in the game et les prix.
Le skin in the game d'abord. Un entrepreneur qui livre un service pourri fait faillite. Il perd SON argent, SA réputation, SES années de travail. Un bureaucrate qui gère mal un service public ne perd rien. Il sera promu, muté, ou au pire il attendra sa retraite. L'échec n'a aucune conséquence personnelle. Donc l'échec se répète, indéfiniment.
Les prix ensuite. Hayek l'a montré : les prix de marché sont un système d'information. Chaque prix agrège des millions de décisions individuelles et signale où allouer les ressources. Quand l'État fixe les prix ou subventionne à perte, il détruit ce signal. Plus personne ne sait ce qui vaut quoi. On arrose au hasard, on gaspille, et on appelle ça de "l'investissement public".
C'est pour ça que le bureaucrate est le pire locataire possible de vos impôts : il dépense l'argent des autres, pour les autres. Ni incitation à économiser, ni incitation à bien servir. Milton Friedman avait résumé ça en une phrase : c'est la pire des quatre façons de dépenser de l'argent.
Le problème n'est pas tel ministre, tel gouvernement, telle réforme. Le problème est structurel. Un monopole sans concurrence, sans prix, sans skin in the game, produira TOUJOURS de la médiocrité. Peu importe qui le dirige. Peu importe le budget.
Si vous avez compris ça, vous avez compris 90% de l'économie politique.
Alors faites une chose simple : expliquez-le à vos proches. Au prochain train en retard, à la prochaine attente aux urgences, posez la question : "qui perd de l'argent quand ce service est mauvais ?" Réponse : personne. Voilà le problème.
L'information finira par se propager. Et un jour, collectivement, on arrêtera de gober.
Le problème, c'est l'État. Toujours.
Man kann sich vor dem Sportsmann Alexander Zverev nur verneigen. Und man sollte niemals vergessen, dass er bei jedem Spiel gegen seinen eigenen unbarmherzigen Körper antritt, gegen die Ungerechtigkeit der Gene, die er durch Disziplin überwindet. Ein Vorbild. Ein ganz Großer!
Die Steuer- und Abgabenlast in Deutschland steigt weiter. Nach einer Berechnung des Deutschen Steuerzahlerinstituts arbeiten Arbeitnehmer rechnerisch bis zum 13. Juli für den Staat und die Sozialkassen. Singles trifft es noch härter.
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Friedrich Merz wollte sich nicht mit Lindsey Graham auf eine Bühne setzen, weil er ihm zu rechts war. Verlogener wird es nicht mehr. Niemand in Deutschland hat den großen Transatlantiker Graham so diskreditiert wie Merz. Er wollte eben nicht "Seite an Seite" mit ihm stehen bzw. auf einer Bühne sitzen.