En France, un chef d’entreprise doit justifier chaque facture, chaque note de frais, chaque euro dépensé. Un agriculteur doit respecter des centaines de normes. Un artisan doit déclarer chacune de ses recettes.
Partout, ceux qui travaillent, produisent et entreprennent sont soumis à des règles, à des contrôles et à une exigence permanente de transparence.
Mais à France Télévisions, lorsqu’il s’agit de centaines de millions d’euros de contrats conclus chaque année, cette même exigence de transparence serait, à en croire certains dirigeants et producteurs, une violation du secret des affaires ou pire une atteinte à l’État de droit.
C’est ainsi que prospère une gouvernance marquée par l’opacité, l’irresponsabilité dans la dépense et les connivences.
Comment demander toujours plus de comptes aux Français lorsque ceux qui dépensent leur argent refusent d’en rendre ?
Pouvez-vous me dire quel est le rapport entre la présence d'Elias d’Imzalène (de son vrai nom El Yess Zareli), militant et influenceur musulman, fondateur du site Islam & Info et figure du collectif Urgence Palestine, et les revendications de nos lycéens français?
Aucun, bien sûr, les islamistes sont à la manœuvre avec leurs alliés de LFI pour bordéliser notre pays.
On rappelera juste que cet islamiste a appelé à mener l'intifada dans la capitale, les banlieues et les quartiers.
Quand on vous répète que l'Algérie entre autres est derrière ce mouvement!!!
Voilà l’extrême gauche dans toute sa splendeur administrative.
On pose à Sophie Binet, patronne de la CGT, la question la plus simple du monde : qui va payer les dégradations dans les lycées ? Réponse, délivrée sans trembler, presque avec le sourire de celle qui trouve la question indécente : « Nos impôts, les impôts des Français, bien sûr. » Bien sûr. Comme si c’était une loi de la physique.
Comme si casser, bloquer, taguer et saccager ouvrait automatiquement un droit de tirage sur le contribuable.
Madame Binet n’est pas une élue. Elle n’a pas été désignée par les Français. Elle dirige un syndicat qui, même en se gargarisant de ses 600 000 adhérents, ne représente qu’une fraction microscopique de la population active et encore, en comptant large, en arrondissant, et en oubliant ceux qui paient la cotisation par habitude plus que par conviction.
Le reste du pays, lui, n’a rien demandé. Il travaille, il paie, et il regarde ses impôts servir de caution aux casseurs que la CGT trouve « mineurs » comme problème.
Alors non, vous ne parlez pas au nom des Français. Vous parlez au nom d’un appareil qui a transformé la contestation en métier, la permanence syndicale en plateau télé, et la facture des autres en argument politique.
Le contribuable n’est pas votre tiroir-caisse, il n’a pas voté pour financer les dégradations que vous refusez de condamner clairement.
Et la prochaine fois qu’on vous demandera qui paie, essayez « ceux qui cassent », juste pour voir si la phrase passe encore sur le prompteur. 🤭
Vous êtes grotesque.
Effectivement, quand on est Présidente de l'Association France-Algérie, on ne peut pas émettre la moindre critique sur Alger. Zéro.
Sinon, c'est la fin des séjours et réceptions VIP à l'Hôtel El Aurassi, le 5* le plus huppé d'Alger.
En français, ça s'appelle : être corrompu(e).
Dixit l'ex-ministre qui a fait faire plus de 2000 KILOMÈTRES en voiture à un chauffeur de l'Ambassade de France à Helsinki jusqu'en Laponie juste pour faire une photo avec des chiens de traineau pour @ParisMatch.
Novembre 2017.
L'Ambassadeur Tomasi était consterné…
DISSIMULATION MILITANTE - Depuis mai 2026, Ilan Gabet intervient régulièrement dans Estelle Midi sur RMC. Nous avons recensé huit passages, avec d’importants temps de parole : les 28 mai, 29 juin, 7 juillet, 31 août, 10 septembre, 16 septembre, 25 septembre et 2 octobre 2026. À chacune de ces interventions, la présentatrice et les bandeaux de la chaîne choisissent de le présenter comme simple « étudiant en droit ».
Son profil public est pourtant largement documenté. Ilan Gabet se revendique lui-même comme militant et affiche publiquement sa proximité avec La France insoumise et Jean-Luc Mélenchon. Sur ses réseaux sociaux, il relaie régulièrement leurs prises de position et exprime son soutien à la ligne politique insoumise. Dans une publication récente, il reprend notamment à son compte un message de Jean-Luc Mélenchon affirmant que « la dynamique insoumise est là » et qu’aucun autre parti de gauche ne serait en mesure de rivaliser avec LFI.
Il ne s’agit donc pas d’une présentation ponctuelle ou approximative : à huit reprises en quatre mois, son statut d’étudiant est porté à la connaissance des téléspectateurs tandis que son engagement politique public est passé sous silence, alors même qu’il intervient longuement dans une émission de débats et d’opinions.
Au regard de cette présentation biaisée du profil d’un intervenant politiquement engagé, et des questions qu’elle soulève en matière de transparence éditoriale et de pluralisme, nous effectuons un signalement auprès de l’ARCOM.
Lebanese 🇱🇧 journalist and author Brigitte Gabriel:
“When I was born, Beirut was considered the ‘Paris of the Middle East.’ Today, Paris is considered the Beirut of Europe.”
#France#LFI
On savait que Jean Luc Mélenchon avait des amitiés très particulières ... mais si vous pensiez que les écolos étaient différents de la France Insoumise alors regardez Marine Tondelier claquer des bises à Rima Hassan et Jean Luc Mélenchon sur fond de discours anti Israël , donc anti juifs , d'ailleurs Urgence Palestine est une organisation pas très ... fréquentable .
Rappeler vous de cette vidéo avant de voter . Évidemment vous ne verrez aucun drapeau français car ils détestent la France !!!
Billet d’humeur de Pierre Nerval
LE CHEVALIER BOYARD S’ÉCHAPPE COMME UN LIÈVRE
Quel homme ! Quel panache ! Quel sens de l’épopée !
Voici Louis Boyard, chevalier de la Révolution permanente, général en chef des barricades lycéennes et grand maréchal de la poubelle revendicative.
Depuis plusieurs jours, notre jeune stratège est partout. Il soutient, encourage, harangue. Il a même publiquement souhaité que « le mouvement lycéen s’étende ».
Bref, en avant, jeunesse !
Et puis arrive ce moment délicieux où la théorie révolutionnaire rencontre cette vieille institution bourgeoise qu’on appelle… la réalité.
La tension monte.
Et là, dans la vidéo, changement de doctrine militaire.
Notre chevalier Boyard se met à courir.
Ah ! La magnifique retraite stratégique !
On connaissait Murat chargeant à Eylau, Ney couvrant la retraite de Russie, Bonaparte au pont d’Arcole.
Nous avons désormais Boyard au sprint.
...
Le principe semble simple : quand tout va bien, Louis est devant les caméras. Quand tout va moins bien, Louis découvre les bienfaits cardiovasculaires de la course à pied.
Il ne fuit évidemment pas.
Allons donc !
Il effectue un redéploiement tactique accéléré vers une zone politiquement plus confortable.
C’est tout différent.
Et c’est là que cette petite scène devient presque une parabole.
Car il est tellement facile d’encourager des lycéens à « étendre le mouvement », de prononcer des discours enflammés, de distribuer les bons et les mauvais points, puis de rentrer chez soi avec son écharpe de député.
Mais lorsque certains blocages dégénèrent, ce ne sont pas les députés qui ramassent les conséquences.
Ce sont les lycéens.
Ce sont leurs parents.
Ce sont les enseignants, les personnels scolaires, les policiers, les pompiers et les riverains qui se retrouvent au milieu du désordre.
Et soyons précis : les lycéens peuvent avoir des revendications parfaitement légitimes sur leurs conditions d'études. Les soutenir est parfaitement respectable.
Mais soutenir une revendication n’oblige pas à transformer chaque portail de lycée en répétition générale du Grand Soir.
Encore moins lorsque des adultes responsables viennent expliquer à des adolescents qu’ils sont l’avant-garde d’une révolution dont, curieusement, les adultes savent toujours retrouver très vite la sortie de secours.
...
C’est peut-être cela, finalement, la nouvelle doctrine révolutionnaire :
« Lycéens, derrière moi ! »
Puis, lorsque ça chauffe :
« Lycéens… débrouillez-vous, j’ai déjà pris cinquante mètres d’avance ! »
Le courage politique selon certains Insoumis ressemble décidément à une course de relais assez particulière :
on transmet le bâton aux jeunes…
et on garde les baskets.
Pierre Nerval
Ryad Rani, le très médiatisé président de l’Union syndicale lycéenne (USL), est âgé de 19 ans. Il s’est présenté aux dernières municipales de Wattrelos sur une liste classée LFI. Il a passé et réussi son bac en septembre dernier dans une session de rattrapage. Il n’est donc plus lycéen. Le leader de la gauche radicale des lycéens n’est pas un lycéen. C’est un agitateur extérieur.
Les conditions inhumaines du lycée Nelson-Mandela, à Nantes. Il fallait le voir pour le croire.
Verrière, bois clair, nef de 26 000 m², énergie positive. Internat de 166 lits, chambres avec sanitaires, salles de travail, patio.
Deux gymnases et un mur d’escalade de 24 voies.
Sections internationales, BTS, prépa.
Facture d’origine : 52 à 64 millions d’euros, il y a douze ans.
Le genre d’établissement qui ferait pâlir 95 pourcents des lycées français.
Et c’est le lycée qu’on brûle, hall et verrière, au nom du manque de moyens.
Le Site est fermé jusqu’à la Toussaint, cours à distance, remise en état chiffrée en millions.
Les conditions étaient si inhumaines qu’il a fallu y mettre le feu pour les rendre visibles.
Mais de qui se moque-t-on ?
La France est asphyxiée par l'idéologie écologique et la folie normative.. pendant que d'autres pays avancent dans le bon sens..il va falloir que ça change urgemment!! @AnnieGenevard@SebLecornu merci @pascalperri