Napoléon à Montmédy, un roman de votre serviteur publié aux @ed_verbehaut, dont voici une rapide présentation en vidéo.
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Vous ne verrez pas d'image plus colonialiste, paternaliste et infantilisante que celle-ci.
Ce vieux blanc en fin de parcours incarne exactement ce que la clique derrière déteste complètement : un blanc qui joue les défenseurs des Noirs en se mettant devant eux, c'est-à-dire en insinuant qu'ils ne sont pas capables de se défendre par eux-mêmes.
Les courants indigénistes et afros parlent à ce sujet de «white savior» (ou whitesaviorism), pour dénoncer ces personnes blanches, hommes ou femmes, qui, sous prétexte d'aider à l'émancipation des Noirs, les enferment en réalité dans un statut d'éternels assistés qu'il faut tenir par la main.
Cette vieille saloperie de Mélenchon a réuni quelques Noirs derrière lui pour remplir le décor d'une mise en scène tout à sa propre gloire, exactement comme si ces Noirs étaient ses trophées, des prises de guerre qu'il exhibe aux autres Blancs en leur disant : «Voyez comme j'ai réussi, moi, à les domestiquer !».
Les militants indigénistes proches de LFI acceptent de jouer les personnages secondaires dans ce genre de scénographie lunaire uniquement parce qu'ils sont convaincus que c'est un simple mauvais moment à passer et qu'après cela, très bientôt, ce vieux con se retirera du jeu de lui-même ou sous la pression de ses propres troupes coloniales, après quoi ces mêmes troupes pourront alors pleinement orienter leur politique dans une direction totalement communautariste, séparatiste, afro-identitaire et anti-blanche.
L'antiracisme blanc des milieux gauchistes est plein de couillons qui se prennent pour les libérateurs dont les Noirs ont besoin... Ils n'ont pas compris qu'ils ne sont qu'un troupeau de petits chevaux de Troie.
À la façon qu'il a de nier l'intention raciste de son geste homicide, on a l'impression que ce Kevin T. de Trappes a parfaitement intégré l'idée selon laquelle tuer est moins grave qu'être raciste ou, si on veut le dire inversement, qu'être raciste est plus grave que tuer.
On a tellement bourré le crâne des gens qu'ils en sont rendus à assumer plus facilement un crime de sang qu'une pensée raciste.
D'ailleurs l'existence dans la loi du facteur aggravant d'un crime lorsque l'intention raciste est à l’œuvre confirme en effet que le système législatif et judiciaire tout entier a contribué à diffuser dans les esprits l'idée qu'il y a plus grave que «simplement» tuer : il y a tuer par racisme, comme si finalement une victime n'acquérait véritablement son plein potentiel de victime qu'à la condition d'être avant tout une victime de racisme, sa mort n'étant plus qu'un dommage collatéral du racisme qui est, lui, le vrai crime des crimes.
Il est grand temps d'en finir avec la secte antiraciste.
La gauche, jadis experte dans l'art de déstabiliser l'opinion en montant des traquenards politiques pour nuire à ses adversaires, vient de rater ses deux dernières tentatives.
Le dossier Mediapart contre Jordan Bardella s'est tout bonnement évaporé dans l'air et, plus proche de nous, sa tentative éhontée de récupération politique suite au crime de Trappes vient également de s'effondrer depuis que l'on sait que le tireur est en fait un maboule sous traitement médicamenteux, jadis militant pro-palestinien et goinfré de cocaïne au moment des faits.
Que la gauche ne parvienne plus à imposer ses coups bas dans l'opinion n'est pas anodin et indique qu'elle a perdu ce pouvoir de parasitage politique de l'espace public qui était sa véritable première force d'action.
C'est une fin de partie pour ces manipulateurs pervers.
@JakubowiczA Tu n'étais pas au rassemblement pour la mémoire de Thomas de Crépol, ou de Lola. Pourquoi, subitement, tu décides de te rendre dans celui-là ?
Les événements actuels clarifient les forces en présence et désormais chacun sait d'où l'autre parle.
La France et l'anti-France sont maintenant absolument et facilement définissables et visibles littéralement.
Nous sortons d'une période de quelques années pendant lesquelles certaines lignes ont été difficiles à tracer sur l'échiquier politique, notamment en raison des nombreux transfuges, du renversement de certaines alliances et des aventures personnelles de plusieurs personnalités publiques.
Ce temps de relative confusion est terminé. Nous savons maintenant qui est qui, qui fait quoi, qui veut quoi.
C'est cela aussi qui donne à l'air ambiant ce petit parfum pré-révolutionnaire ou pré-effondrement, car maintenant les forces sont organisées et prêtes pour l'ultime confrontation, et nous sentons intuitivement que l'événement approche, qu'il n'est plus qu'à un déclic de se produire.
2027 ne sera pas une année comme les autres.
Si l'abruti de Kévin qui a ouvert le feu à Trappes l'a fait avec des intentions susceptibles de permettre à la gauche d'amalgamer son geste avec nos idées patriotiques, cela ne nous affaiblira pas politiquement, au contraire ce geste confirmera ce que nous disons depuis des années, à savoir qu'une société hétérogène est bel et bien une poudrière de violences et d'instabilité.
Pensées pour les victimes. Tirer sur des passants de cette façon n'appartient à aucun des codes d'honneur dont nous nous revendiquons. C'est le geste d'un lâche, peu importe sa motivation initiale.