On commence à entendre tout et son contraire sur l'euro numérique. Analyse factuelle du sujet dans ce post. Détails ➜ https://t.co/MBJsWaTzJE
#EuroNumérique#UE#Fintech
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Strategic Thermal Labs fin avril, ThermalKey il y a quelques jours. Vertiv achète de la tech de refroidissement plutôt que la développer. La demande va vite ... Le "thermal" n'est pas une mode, c'est une course !
Elle est :
« Quel prix quand 600 Mds$ d'ETF n'ont pas d'autre choix que d'acheter — quel que soit le prix ? »
Ce n'est pas de la spéculation.
C'est de la mécanique de marché.
#SpaceX#Nasdaq100#ETF#IPO
SpaceX au Nasdaq 100 en 15 jours.
600 Mds$ d'ETF contraints d'acheter, mécaniquement, sans conviction, quel que soit le prix.
La vraie question n'est pas « vaut-elle 1 750 Mds$ ? ». C'est : « quel prix quand personne n'a d'autre choix que de l' acheter ? »
#SpaceX#IPO
→Concentration accrue sur l'écosystème Musk (Tesla)
→ Réequilibrages nécessaires = ventes à la marge sur les autres valeurs
→ Ecart de tracking error temporaire les premières semaines à prévoir
Pour les gérants actifs, la question n'est pas :
SpaceX vaut-elle 1 750 Mds$ ?
Avec David Le Bris, nous avons mené un petit exercice d'histoire contrefactuelle dans lequel la France aurait introduit une dose de capitalisation dans son système de retraite en 1982.
Plus spécifiquement, nous imaginons le cas d'un salarié restant toute sa vie au salaire minimum, commençant à travailler en 1982 et investissant 10 % de son salaire brut dans le CAC 40 tous les mois. Comme le montre le graphique, il aurait accumulé environ 350 000 euros aujourd'hui. Ce capital pourrait être converti en une rente viagère indexée sur l'inflation de 1 512 euros mensuels, soit 300 euros de plus que le montant prévu par le système par répartition existant, malgré un taux de cotisation plus de deux fois plus élevé.
D'après le dernier rapport du COR, le rendement de la répartition pour la cohorte de 1960 sera de 1,6 %. À un tel rendement, ces mêmes 10 % de cotisations accumulées ne vaudraient que 114 000 euros aujourd'hui, soit trois fois moins.
Depuis 1982, le CAC 40 a subi de nombreux krachs boursiers : 1987, 2001, 2008 et 2020. Mais même au plus bas de chacune de ces crises, la valeur du portefeuille est restée au-dessus du rendement de la répartition. Et ce, alors même que la cohorte de 1960 a bénéficié d'un rendement de la répartition nettement supérieur à celui promis aujourd'hui aux jeunes actifs.
Pourquoi 1982? Nous expliquons les circonstances de l'époque dans une tribune du Figaro Vox (lien dans le tweet suivant). Mais pour faire bref, c'est l'année où François Mitterrand a profité de circonstances démographiques exceptionnellement favorables pour réduire l'âge de départ à la retraite de 65 à 60 ans. Ces circonstances favorables auraient permis d'introduire en douceur une dose de capitalisation.
Vous n'entendrez rien de plus bête aujourd'hui.
Dans la même phrase :
- Il faut accepter que les entreprises françaises perdent leur rentabilité, à long terme.
- Mais le plus important, les gars, c'est d'investir.
#IlsNousGouvernent
L'an dernier, une note du Conseil d'Analyse Économique montrait qu'un logement noté D consommait en 21% plus d'énergie qu'un logement AB, alors que le modèle théorique prévoit une différence de 159%. Soit un écart de 1 à 8 entre réalité et prévision.
Les écarts de consommation observables étaient concentrés sur les logements de moins de 30m2. Sur les logements de plus de 80m2, la différence entre AB et G n'était que de 33%, soit un écart de 1 à 17 entre la théorie et la pratique.
Plusieurs études internationales ont confirmé ces énormes écarts entre prédictions et effets observés, de sorte que chaque dollar réaffectés à des politiques plus efficaces a un rendement environnemental bien plus élevé.
Ainsi, une étude publiée dans le Quartely Journal of Economics concluait: "Même en tenant compte des avantages sociétaux plus larges découlant de la réduction des émissions, les coûts l'emportent encore largement sur les avantages ; le taux de rendement moyen est d'environ -7,8 % par an." Cette étude portait sur un programme du Michigan dans lequel l'écart entre résultat et prévision était de 1 à 3.
Un papier de 2024 du National Bureau of Economics estimait que le rendement sociétal des subventions à l'amélioration de la performance énergétique des logements avaient un bénéfice sociétal 4 à 5 fois moindre que les subventions au solaire ou à l'éolien.
En avril 2023, l'Allemagne fermait ses dernières centrales nucléaires.
Depuis lors, le pays a importé + d’électricité que jamais, connaît les prix de l'électricité les + élevés de l'UE, et dégage + d'émissions de GES que la plupart des pays de l'UE.
Pour le frankfurter allgemeine, « les prix élevés de l'électricité conduisent à la fuite des cerveaux, plongent les ménages privés dans la crise et contrecarrent l'idée d'électromobilité.
Si les pays voisins de l'Allemagne avaient rejoint notre cours de fermeture des centrales nucléaires et du charbon, l'Europe se serait complètement effondrée pendant ces mois d'hiver.
La mauvaise conception du tournant énergétique est évidente : Les exploitants de parcs éoliens et solaires reçoivent de l'argent pour l'électricité qu'ils produisent. Mais ils ne sont pas des fournisseurs d'électricité.
Si c'était le cas, ils devraient également fournir et payer l'électricité de remplacement qui provient actuellement de l'étranger et de la production d'électricité à partir de charbon pendant les périodes de faible activité.
Personne n'investirait dans le solaire et l'éolien s'il devait assumer les coûts de sa non-fourniture d'électricité. L'évaluation de la rentabilité de la production d'électricité verte doit enfin tenir compte de cet aspect.
Mais au lieu de cela, les politiques disent qu'il suffit d'investir encore plus dans le soleil et le vent pour que cela fonctionne. Mais dix fois zéro, c'est zéro.
L'Allemagne a remplacé l'énergie nucléaire stable, bon marché et sans CO2 par de l'électricité éolienne et solaire coûteuse et peu fiable. Cela nous a coûté des centaines de milliards d'euros jusqu'à présent.
Le cabinet de conseil EY et d'autres estiment qu'une « poursuite de la politique actuelle » détruira plus de 1000 milliards d'euros dans les années à venir. L'Allemagne est le conducteur fantôme de la politique énergétique. L'année prochaine, les choses doivent s'améliorer et changer. Sinon, la lumière finira par s'éteindre… »
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