@ymedkz Wesh p’tit con, t’es vexé parce que j’ai lu tes tweets et collé l’âge mental 14 ? C’est toi qui m’as tagué pour l’analyse. Va chouiner à Elon si tu veux, il va juste rire plus fort que moi 😂
Die Bemühungen in Großbritannien, Boy George und seinen Song „We will dance again“ zum Schweigen zu bringen.
Schaffen wir es, das Video einmal in die Welt hinauszutragen?
@va20531 Apparemment il y en a déjà un de mur. Des barrières hautes de plusieurs mètres... mais juste une longue digue à contourner à la nage au niveau de la frontière
Шедевр из стола: вальс от Энтони Хопкинса 🎻
Мало кто знает, но в 1964 году 26-летний Хопкинс написал потрясающий вальс «And the Waltz Goes On». Из-за скромности актера ноты пролежали в столе почти 50 лет! Его жена втайне отправила их дирижеру Андре Рьё, и в 2011 году в Вене состоялась громкая премьера.
На мой взгляд, этот вальс невероятно похож на наш знаменитый «Вальс № 2» Шостаковича. В нем чувствуется тот же драматизм, минорная глубина и щемящая светлая грусть.
Послушайте сами — музыка просто до мурашек!
Le Porge, le Cap-Ferret, et le mot « sacrifice »
On entend dire que Le Porge a été « sacrifié » pour sauver les villas du Cap-Ferret. Que la lutte contre le mégafeu girondin serait, au fond, une affaire de lutte des classes. On peut comprendre la colère. 185 maisons détruites, c'est 185 familles dont la vie bascule. Cette douleur-là ne se discute pas.
Mais je crois que derrière le mot « sacrifice », il y a une réalité opérationnelle que l'indignation écrase. Et qu'elle mérite d'être comprise avant d'être jugée.
Quand un général voit son front enfoncé, il ne jette pas ses réserves dans la brèche. Il sait que les hommes engagés dans une position perdue ne la reprendront pas : ils y mourront sans rien changer au résultat. Alors il recule, il choisit un terrain défendable, et il y concentre tout ce qu'il a. Non par lâcheté. Non par mépris pour ceux qui tiennent encore la ligne. Mais parce que des moyens engagés là où ils n'ont plus d'effet ne sauvent personne, ni sur la position perdue, ni sur celle qu'on pourrait encore tenir.
Un Commandant des Opérations de Secours face à un mégafeu raisonne exactement de la même façon. Ce n'est pas une métaphore : les pompiers parlent de « fronts », de « flancs », de « lignes d'arrêt », de « repli tactique ». La terminologie n'est pas empruntée à la guerre par effet de style. Elle traduit la même logique de décision sous contrainte de moyens finis.
La question que se pose un COS n'est jamais « quelle zone mérite d'être sauvée ? ». Elle est : « où mes moyens ont-ils encore un effet ? ». Un Canadair qui largue 6 tonnes d'eau sur un front de flammes de 40 mètres de haut, poussé par 60 km/h de vent, ne protège rien. Il s'épuise. Le même Canadair repositionné sur un flanc où le feu arrive en lisière basse, avec un accès pour les engins au sol, peut stopper une progression et sauver un quartier.
Le critère n'est pas sociologique. Il est physique : direction et force du vent, relief, densité de la végétation, charge combustible, voies d'accès, points d'eau. Un COS qui répartirait ses moyens selon le revenu fiscal des habitants de chaque commune ne serait pas cynique. Il serait incompétent, parce qu'il gaspillerait des ressources là où elles ne changeraient rien.
Cela ne signifie pas, à mes yeux, que la décision prise en Gironde était nécessairement la bonne. Peut-être l'était-elle, peut-être pas. C'est précisément le rôle du retour d'expérience que de l'établir, à froid, avec les données que seul le CODIS détient : chronologies, relevés météo heure par heure, positions des moyens, ordres donnés. La colère des sinistrés est un droit. Mais je pense qu'elle ne peut pas tenir lieu d'analyse. Et plaquer une grille de lutte des classes sur une décision de commandement opérationnel, c'est, je crois, projeter sur un feu une intention qu'il n'a pas.
Le feu, comme l'ennemi, ne négocie pas. Il va où le portent le vent, la pente et le combustible. Et ceux qui le combattent n'ont qu'une seule question utile : où puis-je encore changer quelque chose ?
🔴Urgent:
Sagher Gholami is only 19 years old, and her death sentence has been confirmed.
Her mother has asked us to be her voice.
Please help and share her photo and her name.
#saghargholami#ساغرغلامی
Nous sommes LGB et nous en avons assez de nous taire.
Quand nous rappelons que, dans les pays à majorité musulmane, la population soutient la peine de mort pour les homosexuels, ce n'est pas de "l'islamophobie". C'est un constat.
Quand les militants LGBTQIA+ cherchent à faire taire les homosexuels qui rappellent cette réalité plutôt que de dénoncer ceux qui nous emprisonnent ou nous massacrent, ce n'est pas de l'antiracisme, c'est de la lâcheté.
On nous explique que notre homosexualité devrait être un drapeau politique et qu'il est essentiel de rester dans le rang et de suivre la ligne énoncée.
On nous demande de célébrer toutes les cultures, y compris celles qui nous condamnent, tout en dénigrant les sociétés libérales qui ont rendu possible notre liberté.
Nous ne sommes pas d'extrême droite parce que nous refusons d'importer des mentalités qui considèrent l'homosexualité comme un crime.
Nous ne sommes pas intolérants parce que nous refusons de tolérer l'intolérance.
Nous refusons de nous excuser de défendre les libertés qui nous permettent d'exister.
Nous existons, et nous voulons simplement vivre libres, sans recevoir de leçons de ceux qui ferment les yeux sur les idéologies qui nous persécutent.
La Belgique dépense, chaque année, 2,7 milliards de dollars pour l’aide au développement, notamment l’UNWRA qui collabore avec le Hamas, 100 millions pour le Congo, le Sénégal, etc.
Une large part aboutit chez des dirigeants corrompus ou alimente des ONG dont les expatriés en 4x4 gagnent 100 k€ par an.
Le bénéfice effectif pour soigner la misère des pays est négligeable.
2,7 milliards, c’est le quart des économies qu’on cherche a faire en Belgique.
Les Belges aspirent à une meilleure gestion de la chose publique.
Charité bien ordonnée…
@GLBouchez@prevotmaxime@ObservatoireBxl@Bart_DeWever
Un média suisse, Neue Zürcher Zeitung, publie une enquête édifiante : le Hamas préparait, depuis 2019, un immense « 7 Octobre » sur le sol européen, une attaque terroriste d’une ampleur inédite.
Plusieurs pays européens étaient concernés. De nombreux Palestiniens ont été arrêtés. Des armes, des explosifs et des produits chimiques ont été saisis. Il aura fallu une coopération étroite entre les services de renseignement européens pour empêcher le pire de s’abattre sur le sol européen.
Depuis trois ans, les militants pro-palestiniens appellent dans les rues d’Europe à « globaliser l’intifada ». La voici désormais sur notre sol.
Depuis près de trois ans, j’essaie d’alerter sans relâche sur la dangerosité de l’islamisme et du palestinisme. Je vous l’ai dit et redit : ils ont d’abord attaqué les Juifs, puis la diaspora iranienne… et vous êtes les prochains.
Dans ce contexte, pourquoi l’Union européenne s’apprête-t-elle encore à envoyer 1 milliard d’euros à Gaza, alors que le Hamas contrôle toujours le territoire, que l’Autorité palestinienne est profondément corrompue et que de nombreux observateurs dénoncent des détournements de fonds au profit d’organisations terroristes ?
Quand allons-nous enfin comprendre quel ennemi nous combattons ?
@JafarianMona
No Sharia Law In Burkina Faso- Traore
“I am a Muslim, but everyone in Burkina Faso has the right to practice their own religion. There will never be Sharia law in this country.
“To those Burkinabè studying Sharia law in Saudi Arabia, do not return to Burkina Faso. Instead of acquiring technological knowledge and skills that can help develop our country, you chose to study Sharia law. Stay where you are, you won't be allowed back here- President Traore
Dear Christopher Nolan,
My name is Herod Priovolos and I want to tell you what #TheOdyssey truly means to me and to generations of Greeks who grew up with Homer’s story.
Homer did not sing of Odysseus simply to entertain us with ships, storms, gods and monsters. He told the story because he understood what war, time, distance and loss can do to the human soul.
Odysseus leaves Ithaca as a king, a husband and a father. He returns twenty years later alone, exhausted and disguised as a beggar, carrying the memory of every companion who never made it home.
The monsters are not merely creatures created for spectacle.
The Cyclops is power without justice. The Sirens are the beautiful voices that tempt a person to abandon their purpose. Circe represents the danger of losing our humanity. Calypso offers Odysseus immortality, but even eternal life becomes a prison when the price is forgetting his wife, his son, his homeland and his own identity.
And Ithaca is not merely an island.
Ithaca is the place that remembers you when the world no longer recognizes your face. It is the home that remains alive inside you after everything else has been taken away. It is Penelope growing older while she waits. It is Telemachus becoming a man without his father. It is Argos surviving long enough to recognize his master one final time.
Odysseus is not great simply because he defeats monsters. He is great because he is proud, frightened, wounded, clever, imperfect and deeply human. He loses his companions, his youth, his name and twenty years of his life, yet he refuses to forget who he is.
When he finally returns, Penelope does not recognize him through strength, glory or appearance. She tests him. Odysseus proves his identity by remembering the bed they built together around the roots of a living olive tree.
That is the heart of The Odyssey.
Not the battles. Not the ships. Not the monsters.
Two people standing before each other after twenty years, asking whether love, memory and identity can survive everything time has done to them.
That is why this poem has survived for almost 3,000 years. Every human being is trying to return to something: a home, a person, a lost part of themselves, or the life they had before the world changed them.
So use Homer’s seas, gods, heroes and monsters. But please understand what you are touching.
The Odyssey was never truly about how far a man could travel.
It was about how much the world could take from him before he stopped being himself, and whether, after losing almost everything, he could still find his way home.
🇺🇦💔 04:00, Kyiv.
Pire attaque aux missiles balistiques sur la capitale depuis le début l’invasion de l’Ukraine à grande échelle.
Je me suis rendu dans un quartier impacté par les frappes : des bâtiments toujours en feu, eventrés.
La Russie continue à cibler des quartiers résidentiels pour tuer le plus de civils possible.
40 à 50 missiles balistiques selon les dernières estimations.
N’oubliez pas l’Ukraine.