J’observe la comédie humaine. J’y participe aussi. A part ça, je parle régulièrement dans le poste de « La France qui a tout pour réussir ». Et j’y crois ! 🇫🇷
Certes, à 96 ans, la vie n'est pas éternelle. Mais la mort de Philippe Bouvard n'est pas un décès comme les autres. Il a révolutionné le journalisme, la télévision et la radio. Avec mon grand-père, on écoutait religieusement les Grosses Têtes. Mon maître. Une époque s'achève.
@FlorentBarraco1 Nous avons eu le même maître, cher Florent. Félicitations pour tous vos papiers, empreints de cette culture que visiblement nous partageons !
Des milliards d'euros ont été claqués en travaux et en subventions, les prêts des particuliers et des collectivités ne sont pas encore totalement remboursés, que ceux qui ont rendu le DPE opposable nous disent "vous allez rire, on s'est plantés, il va falloir tout reprendre".
🔴En direct sur @bfmbusiness pour la journée Cap PME dont le @medef est partenaire, je réponds aux questions de @JTjerometichit
Émission complète à retrouver sur : https://t.co/6TL1ABOreB
La suppression des ZFE censurée pour un cavalier législatif ? Ok, une fois au pouvoir, nous les supprimerons par une loi en bonne et due forme, et au galop.
Vivement une @nouv_energie pour libérer la France de telles contraintes sans effets positifs environnementaux et liberticides.
« De l’attention à chaque détail » : nommée par Emmanuel Grégoire, Lily Munson veillera sur l’esthétique de l’espace public à Paris
➡️ https://t.co/zgXasULT17
Le 15 avril 2026, l'Agence nationale des titres sécurisés a été piratée. Entre 12 et 19 millions de Français peuvent avoir vu leurs données personnelles exfiltrées.
La cause ? Une faille dite IDOR. En clair, il suffisait de modifier un chiffre dans une requête pour accéder aux données d'un autre utilisateur. Le pirate lui-même a qualifié cette faille de « vraiment stupide ».
L’organisme public piraté porte un nom qui devrait faire réfléchir Matignon : Agence nationale des titres SÉCURISÉS.
Elle gère les passeports, les cartes nationales d'identité, les permis de conduire, les cartes grises de millions de Français. Elle a été incapable de protéger ses bases de données contre une attaque qu'un étudiant en première année d'informatique aurait pu repérer.
Tout est là. L'État vous ordonne de basculer à la pompe à chaleur, vous impose le modèle de votre prochaine voiture, vous autorise - ou pas - n’importe quel projet local, vous interdit de travailler le 1er mai. Mais quand il laisse fuiter les données d'identité de jusqu'à 19 millions de citoyens, c'est à eux de se débrouiller.
Voilà la France de 2026. Un État obèse, intrusif, donneur de leçons, et incapable d'assurer ce pour quoi il existe : la sécurité des Français dans la rue comme dans les serveurs, la justice qui condamne et qui exécute, la défense de la nation, la qualité de l'instruction.
Un État qui prend tout, qui dirige tout, qui rate tout ou presque. Un théâtre de marionnettes où tout sonne faux, depuis le téléphone des particuliers jusqu'aux engagements budgétaires.
Cette dérive a un nom et une date. Elle commence en 1981 avec ce socialisme français qui n'a jamais été congédié, qui a contaminé la droite, l'administration et les esprits. Il a fait de la France un pays plus pauvre, plus endetté, plus angoissé, plus contrôlé.
Il faut en sortir. Cela ne se fera ni par la nostalgie, ni par la radicalité de pacotille, ni par les mêmes équipes qui ont produit le désastre. Cela exige une rupture précise : rendre l'État à ses missions régaliennes, et la liberté aux Français.
Vivement !
https://t.co/7y6N2poZIY
Vous le voyez le prêt-à-penser moralisateur, trompeur et destructeur ? La seule forêt, le seul maquis, le seul océan que défend Agnès Pannier-Runacher (APR, récente lauréate de notre Cerfa d’Or pour l’absurdité administrative de l’année) sont ceux de la bureaucratie liberticide. C’est sa nature en quelque sorte.
Sa « désolation » est ainsi symptomatique d'une caste technocratique qui s'indigne parce que le Parlement ose enfin commencer à libérer les Français des camisoles idéologiques qui s’attaquent à l’activité humaine sans rien apporter à l’écologie.
APR regrette la fin du ZAN et des ZFE selon ses termes « sous prétexte de simplification » ? Or, ce n’est pas un prétexte, c’est une nécessité vitale. Et allons plus loin que ces pétitions de principe et de bonne conscience.
Sur la ZAN, soyons lucides : cette loi dite de simplification est hélas bien incomplète et ne libère rien de fondamental. La possibilité de dépasser l’utilisation d’espaces dans les documents d’urbanisme existait déjà. Au-delà de 20 %, il faut toujours l’autorisation du préfet. La seule nouveauté ? Le gouvernement pourra désormais classer par arrêté davantage de projets comme « Projets industriels d’intérêt national majeur » pour les sortir du décompte ZAN.
Typique d’un État qui s’exonère lui-même des contraintes qu’il impose aux autres (les propriétaires fonciers et immobiliers, les entrepreneurs, les maires, tous les Français).
Nous sommes de nombreux élus locaux à travailler dans le concret tous les jours : nous réduisons l’artificialisation là où ça a du sens, sans vos quotas bureaucratiques qui ignorent la réalité du terrain, bloquent les logements pour les jeunes familles, paralysent l’activité économique et transforment nos communes en musées à ciel ouvert.
Cette loi est ainsi une demi-mesure. @Nouv_Energie libèrera massivement et vraiment les Français.
Sur les ZFE, l’hypocrisie est désolante. Ces zones ne « limitent pas la pollution » : elles pénalisent les Français et travailleurs modestes, les artisans, les ruraux qui n’ont pas les moyens de changer de voiture tous les cinq ans. Sans aucune étude sérieuse d’impact environnemental réel, aucune évaluation honnête des conséquences sociales. On empêche les gens d’accéder aux centres-villes, aux soins, au travail… tout en prétendant sauver des vies. Et on reporte la circulation routière.
Ces votes ne sont pas « portés par l’extrême droite ». Ils sont portés par le bon sens contre l’idéologie qui étouffe le pays réel.
En finir avec la folie du ZAN et des ZFE : ce n’est pas une régression, c’est une libération.
Vive la France qui travaille et qui construit. Vive la France libre des sentences, hypocrisies, postures, conformismes et mesures ineptes de cette politico-technocratie condescendante.
Cette impuissance des actes derrière l’emphase des mots est indigne. Elle est devenue hélas rituelle.
De grands discours sur la liberté de travailler et l’émancipation par le travail… et au premier grognement politico-syndical, c’est la capitulation en rase campagne.
Tant pis pour les salariés qui veulent gagner plus, les étudiants qui ont besoin d’un revenu, les commerçants et artisans soucieux de leurs clients et de leur bilan.
Le manque de courage des gouvernants et les postures des faux gardiens de droits sociaux trahissent le peuple qu’ils prétendent défendre sans le connaître.
Entrepreneurs, travailleurs volontaires, Français attachés à la responsabilité : mobilisons-nous, exigeons du courage politique. La liberté ne se négocie pas avec les totems idéologiques des siècles passés.
Vivement une vraie alternative, vivement @Nouv_Energie !
8e édition de Global Industrie 🏭
@JTjerometichit était au Salon Global Industrie, il est revenu avec Julie Voyer, sur deux des spécificités de l'édition de cette année : le village des technologies et l'entrepôt connecté
Rares images d’un « Accord technique » entre le Parti Socialiste Francais et le Parti National Socialiste Allemand . Olivier Faure a une petite bite 🙄👎 #PS#OlivierFaure#Municipales2026#LFI
« En France, je n'investirai plus dans une ville détenue par une majorité écologiste ».
Le PDG de Safran, champion aéronautique 🇫🇷 (70 usines en France) refroidi par l'accueil des écologistes concernant l'implantation d'une usine à Rennes.
Je pense que ça marche aussi avec LFI..
Rien ne justifie plus l’afuerisme que le dossier nucléaire.
Ces gens prétendent faire de grandes « planifications » pour la France, mais acceptent des deals électoraux nous faisant reculer de vingt ans pour calmer trois dingues dans un parti de timbrés.