@Miss_Muluba En général, à un âge donné, la femme présente un avantage d’au moins six ans par rapport à l’homme en matière de maturité et de responsabilité. Cet écart commence à se manifester et à s’accentuer dès l’âge de 8 ans. Les exceptions confirment la règle.
NB: Règle non écrite.
@MartinFayulu Quelle honte !
Vous êtes incapable de condamner votre patron Kabila et sa rébellion, qui tue, viole et pille sous les ordresdu criminel de Kigali. Quel déshonneur !
@RDC_Minafet@RDCongoMAE@WFPDRC Qu'est ce qu'il faut faire pour obtenir son passeport après plus de 6 mois d'attente, depuis la capture intervenue le 4 mars 2026????
@MartinFayulu Félicitations pour votre clairvoyance et votre illumination.
Pour rendre ce dialogue inclusif, pourquoi ne pas inviter carrément Kagame en personne ?
Ses agents seront limités ; ils ne maîtrisent pas les "causes profondes " de la crise.
Le tps a révélé qui vs êtes réellement.
Tous les pays africains doivent éviter de tomber dans les mêmes travers que ceux de l'Afrique du Sud, au Nom de la loi sur le petit commerce.
@Presidence_RDC@PrimatureRDC@Com_mediasRDC
🚨🔴LE #KENYA🇰🇪 A FINI PAR S'EXCUSER AUPRÈS DES BURUNDAIS À #NAIROBI🇰🇪🔥🔥🔥🔥🔥🤔🤔🤔🤔🤔🤔
Suite à la déclaration jugée xénophobique lancé par le président #William_Ruto🇰🇪 appellant les marchants ambulants et les petits commerçants non ressortissants d'en finir à partir du 7.9.2027, bcq des Burundais s'étaient retirés dans l'enceinte de leur ambassade à #Nairobi🇧🇮 craignant qu'ils soient sujets des violences comme il s'est passé récemment en #Afrique_du_Sud🇧🇮.
La population Kényane est cependant restée divisée sur ce point et ceci a été un message clair à @WilliamsRuto🇰🇪 qui a dépêché ses émissaires auprès des victimes burundais portants ces messages dans les deux premières vidéos ci-dessous🤔🤔🤔🤔👇👇👇👇👇
@Alix_rdc On comprend pourquoi il préférait le fufu à la place de la construction des universités.
Tu n'as aucun pouvoir exécutif, tu t'opposes à la gouvernance politique et économique du régime FASTHI, mais c'est toi qui vas chercher des investisseurs finlandais pour la RDC sous FATSHI.
Heureusement, Dieu a placé en l'homme la mémoire et la conscience, d'une part, et a donné à l'homme l'intelligence d'inventer la vidéo, l'immortalisation des images et la cristallisation des faits, d'autre part.
Le Rwanda ne gouvernera plus jamais la RDC.
Ça s’appelle « naufrage en direct », n’est-ce pas madame @MushobekwaMa ? 😁 Au moins vous avez avoué les crimes commis par le régime oppresseur et sanguinaire de #JosephKabila , le monde a entendu.
@kabund_jmkkrock Ton patron Kabila tue, viole et pille au Kivu. Il vient de supprimer la gratuité de l'enseignement. Aucun mot de compassion pour le peuple meurtri et appauvri.
C'est l'orientation diplomatique du Président à l'égard d'Israël qui te dérange.
Répugnant.
Kabila a le PPRD et le FCC, qui sont habilités à défendre ses intérêts.
Pourquoi les leaders de C64 s'érigent-ils en porte-paroles de Kabila et de Naanga. Tout en sachant que ces derniers massacrent des congolais et pillent ???
Sont-ils esclaves de leur Boss???
Martin Fayulu a tort. Pas à moitié. Il a tort sut toute la ligne.
En exigeant que le dialogue intercongolais accueille le M23, l’AFC et Joseph Kabila, il ne propose pas une solution de paix.
Il propose de reconduire le plus vieux marché de la guerre congolaise : prendre les armes, occuper le territoire, tuer, administrer illégalement, puis exiger une chaise, une amnistie et, demain, un poste.
C’est exactement ce que le pays a déjà payé. C’est exactement ce qu’il faut casser.
Sa formule — « Je n’exclus ni Kabila, ni le M23, ni l’AFC » — n’a rien d’une hauteur d’État. C’est une capitulation déguisée en sagesse.
Dire que le M23 n’est « pas une opposition » tout en réclamant sa place à la table nationale, c’est se contredire.
Un groupe rebelle n’entre pas dans un dialogue souverain comme une composante politique.
Il y entre, si on le laisse faire, comme un chantage territorial.
Fayulu le sait : il dit lui-même que l’exclure donnerait un « prétexte à la balkanisation ».
Autrement dit, il accepte le chantage.
Il transforme l’occupation en argument d’inclusion.
C’est le contraire d’une politique. C’est une reddition intellectuelle.
« Dans le M23 il y a des Congolais » n’efface rien.
Il y a des Congolais dans presque toutes les milices qui ont saigné l’Est.
Cela n’a jamais fait de leurs chefs des interlocuteurs légitimes d’une refondation nationale.
Et l’appel à « parler aussi au Rwanda » achève le glissement : on passe d’un dialogue entre Congolais à une validation de l’agression.
On ne reconstruit pas un État en invitant ceux qui le démembrent.
Cette position n’est pas seulement faible.
Elle est dangereuse, parce qu’elle recycle le mensonge de la justice transitionnelle à l’congolaise : amnistier, intégrer, promouvoir, recommencer.
Depuis vingt ans, l’amnistie n’a pas supprimé la guerre. Elle l’a professionnalisée.
Grades, brassage, postes, puis défection, puis nouveau groupe, puis nouvelle table.
Les mêmes réseaux. Les mêmes crimes. La même impunité.
Human Rights Watch le documente sans détour : trop souvent, les responsables n’ont pas été jugés ; ils ont été récompensés.
L’impunité n’est pas un accident du processus. Elle en est le carburant.
La recherche le confirme. Les amnisties générales, surtout pour des crimes graves, ne « pacifient » pas durablement.
Elles abaissent le coût du crime.
Elles enseignent qu’on peut massacrer, piller, administrer une ville volée, puis négocier son confort.
Une étude publiée dans le Journal of Global Security Studies montre que les lois d’amnistie sont associées à davantage d’impunité, et que ce type de dispositif fige les rapports de force au lieu de les réformer.
Trejo et d’autres ont montré que l’amnistie peut même accompagner une hausse de la violence, parce que le message envoyé est simple : faire du mal reste rentable.
Louise Mallinder résume le fond : pour une partie de la littérature, l’amnistie n’est pas un pilier de justice ; c’est une forme d’impunité qui nie le droit des victimes à la vérité, à la réparation et à la sanction.
Alors il faut le dire sans détour : Une « justice transitionnelle » qui ouvrirait aujourd’hui une voie d’amnistie au M23, à l’AFC ou à Kabila ne serait pas un instrument de réconciliation.
Ce serait un encouragement, pour dix ou vingt ans encore, à la rébellion armée contre Kinshasa.
Créer un groupe, tenir une ville, attendre le dialogue, s’asseoir, obtenir l’immunité : voilà le modèle que Fayulu refuse de briser.
Soit il ne raisonne pas.
Soit il cherche surtout une rupture d’affichage avec Félix Tshisekedi, un espace politique à part, une existence par la différence.
Être dans l’opposition pour être dans l’opposition n’est pas une stratégie. C’est une vanité.
Tshisekedi a raison :
Exclure le M23 comme composante politique du dialogue national, refuser de convertir une conquête par la force en légitimité : c’est la seule ligne qui s’inscrit dans la durée.
Martin Fayulu a tort. Pas à moitié. Il a tort sut toute la ligne.
En exigeant que le dialogue intercongolais accueille le M23, l’AFC et Joseph Kabila, il ne propose pas une solution de paix.
Il propose de reconduire le plus vieux marché de la guerre congolaise : prendre les armes, occuper le territoire, tuer, administrer illégalement, puis exiger une chaise, une amnistie et, demain, un poste.
C’est exactement ce que le pays a déjà payé. C’est exactement ce qu’il faut casser.
Sa formule — « Je n’exclus ni Kabila, ni le M23, ni l’AFC » — n’a rien d’une hauteur d’État. C’est une capitulation déguisée en sagesse.
Dire que le M23 n’est « pas une opposition » tout en réclamant sa place à la table nationale, c’est se contredire.
Un groupe rebelle n’entre pas dans un dialogue souverain comme une composante politique.
Il y entre, si on le laisse faire, comme un chantage territorial.
Fayulu le sait : il dit lui-même que l’exclure donnerait un « prétexte à la balkanisation ».
Autrement dit, il accepte le chantage.
Il transforme l’occupation en argument d’inclusion.
C’est le contraire d’une politique. C’est une reddition intellectuelle.
« Dans le M23 il y a des Congolais » n’efface rien.
Il y a des Congolais dans presque toutes les milices qui ont saigné l’Est.
Cela n’a jamais fait de leurs chefs des interlocuteurs légitimes d’une refondation nationale.
Et l’appel à « parler aussi au Rwanda » achève le glissement : on passe d’un dialogue entre Congolais à une validation de l’agression.
On ne reconstruit pas un État en invitant ceux qui le démembrent.
Cette position n’est pas seulement faible.
Elle est dangereuse, parce qu’elle recycle le mensonge de la justice transitionnelle à l’congolaise : amnistier, intégrer, promouvoir, recommencer.
Depuis vingt ans, l’amnistie n’a pas supprimé la guerre. Elle l’a professionnalisée.
Grades, brassage, postes, puis défection, puis nouveau groupe, puis nouvelle table.
Les mêmes réseaux. Les mêmes crimes. La même impunité.
Human Rights Watch le documente sans détour : trop souvent, les responsables n’ont pas été jugés ; ils ont été récompensés.
L’impunité n’est pas un accident du processus. Elle en est le carburant.
La recherche le confirme. Les amnisties générales, surtout pour des crimes graves, ne « pacifient » pas durablement.
Elles abaissent le coût du crime.
Elles enseignent qu’on peut massacrer, piller, administrer une ville volée, puis négocier son confort.
Une étude publiée dans le Journal of Global Security Studies montre que les lois d’amnistie sont associées à davantage d’impunité, et que ce type de dispositif fige les rapports de force au lieu de les réformer.
Trejo et d’autres ont montré que l’amnistie peut même accompagner une hausse de la violence, parce que le message envoyé est simple : faire du mal reste rentable.
Louise Mallinder résume le fond : pour une partie de la littérature, l’amnistie n’est pas un pilier de justice ; c’est une forme d’impunité qui nie le droit des victimes à la vérité, à la réparation et à la sanction.
Alors il faut le dire sans détour : Une « justice transitionnelle » qui ouvrirait aujourd’hui une voie d’amnistie au M23, à l’AFC ou à Kabila ne serait pas un instrument de réconciliation.
Ce serait un encouragement, pour dix ou vingt ans encore, à la rébellion armée contre Kinshasa.
Créer un groupe, tenir une ville, attendre le dialogue, s’asseoir, obtenir l’immunité : voilà le modèle que Fayulu refuse de briser.
Soit il ne raisonne pas.
Soit il cherche surtout une rupture d’affichage avec Félix Tshisekedi, un espace politique à part, une existence par la différence.
Être dans l’opposition pour être dans l’opposition n’est pas une stratégie. C’est une vanité.
Tshisekedi a raison :
Exclure le M23 comme composante politique du dialogue national, refuser de convertir une conquête par la force en légitimité : c’est la seule ligne qui s’inscrit dans la durée.
Cette question a complètement emporté l’âme de Madame #Mushobekwa, et le journaliste s’est rendu compte que le corps de la dame tournait dans le sens inverse des aiguilles d’une montre…maloba esili...Sacré Christophe ! 😀😀
@Alix_rdc@DSESANGA@ThierryKambundi Répugnant. C'est pour ça que j'estime qu'on devrait faire une parenthèse sur la démocratie. La place de ce Monsieur c'est en prison.
@Proudlyngoma C'est de l'arnaque. Pour construire la rocade, l'Etat a dû procéder à l'expropriation pour cause d'utilité publique. Comment peut-il parler today de servitude le long de cette route? Il doit recourir à une autre expropriation en bonne et due forme. @Presidence_RDC@PrimatureRDC
@2LaRepublique A part faire des routes et casser que l ques maisons, tout le monde constate, au regard de l'intervention du SN, à quel point le Gouvernement provincial de Kinshasa s'est montré complaisant, inactif, incapable, incompétent et irresponsable.
Un sursaut d'orgueil est attendu.