La proposition de loi LR visant à interdire le foulard/voile via l’interdiction de tout couvre-chef aux personnes de moins de 18 ans de sexe féminin est:
-absurde
-liberticide
-contreproductive
-contraire à la laïcité
Elle illustre le naufrage du débat politique actuel.
Thread 🧵
@edwyplenel@Mediapart Il y a les bons oligarques (proxénètes, violeurs, financeurs, sources et soutien de Mediapart) et les mauvais, adversaires idéologiques.
Il n’y a pas de problème de système chez Mediapart.
Parce que Mediapart fait entièrement partie du système.
Tout s'achète en France. À commencer par les médias.
Par le haut, aux oligarques. Par le bas, au tout venant.
Avocats, entreprises... se voient proposer des dithyrambes ayant tout l'air d'articles de presse, qui seront publiées sur les sites du Point, Le Figaro, Forbes...
Il en va de même de BFM Business et tant d'autres qui offrent leur antenne au mieux disant.
De vaines et discrètes mentions ne suffiront pas à prévenir le citoyen mal informé qu'il n'y a rien qui ressemble au journalisme et à la recherche de vérité, et tout du simple commerce de l'information.
Ce n'est là que la pointe émergée de l'iceberg, à laquelle il faut ajouter les réseaux d'influence divers qui facilitent ou entravent l'accès à la couverture médiatique, par effets d'amitiés, de copinages intéressés, retours d'ascenseurs divers.
Ainsi que les fluidifiants de ces petits trafics, qui prospèrent sur l'absence d'éthique et de déontologie, et l'incapacité de la justice à réguler la monstruosité qui s'est emparée de notre pays.
A Paris seulement, des milliers de personnes travaillant pour des agences de communication, des officines de "renseignement économique" qui ne font rien d'autre que de l'espionnage et des opérations de désinformation, les services de renseignement de l'État, les cabinets d'avocats, publicitaires et chargés de relations publiques, les détectives privés, les influenceurs payés rubis sur l'ongle, les agences d'influenceurs, comme Webedia, les associations servant de paravent à des appareils de pouvoir, enfin les appareils d'État étrangers et leurs relais dispersés...
Tous ceux-là alimentent journalistes, mais aussi influenceurs, trolls, contributeurs Wikipedia pour détruire ou protéger, monter des chantiers, louer, en somme, s'assurer que vous finissiez par ne plus rien comprendre, et surtout, que vous vous interdisiez de vous révolter.
Vous recherchez la vérité ?
Fuyez.
« La véritable raison de l'invasion du Venezuela par les États-Unis remonte à un accord conclu par Henry Kissinger avec l'Arabie saoudite en 1974.
Et je vais vous expliquer pourquoi il s'agit en réalité de la SURVIE du dollar américain lui-même.
Ni la drogue. Ni le terrorisme. Ni la « démocratie ».
Il s'agit du système du pétrodollar qui a permis aux États-Unis de rester la puissance économique dominante pendant 50 ans.
Et le Venezuela vient de menacer d'y mettre fin.
Voici ce qui s'est réellement passé :
Le Venezuela possède 303 milliards de barils de réserves de pétrole prouvées.
Le plus grand du monde.
Plus que l'Arabie saoudite.
20 % du pétrole mondial.
Mais voici ce qui compte :
Le Venezuela vendait activement ce pétrole en yuans chinois, et non en dollars.
En 2018, le Venezuela a annoncé son intention de « se libérer du dollar ».
Ils ont commencé à accepter les yuans, les euros, les roubles, tout sauf les dollars pour le pétrole.
Ils demandaient à rejoindre les BRICS.
Ils mettaient en place des canaux de paiement direct avec la Chine, contournant totalement le système SWIFT.
Et ils disposaient de suffisamment de pétrole pour financer la dédollarisation pendant des décennies.
Pourquoi est-ce important ?
Car tout le système financier américain repose sur une seule chose :
Le pétrodollar.
En 1974, Henry Kissinger a conclu un accord avec l'Arabie saoudite :
Tout le pétrole vendu dans le monde doit être tarifé en dollars américains.
En échange, l'Amérique assure sa protection militaire.
Cet accord unique a créé une demande artificielle de dollars à l'échelle mondiale.
Tous les pays du monde ont besoin de dollars pour acheter du pétrole.
Cela permet aux États-Unis d'imprimer de l'argent à volonté tandis que d'autres pays travaillent pour cela.
Il finance l'armée. L'État-providence. Les dépenses déficitaires.
Le pétrodollar est plus important pour l'hég��monie américaine que les porte-avions.
Et il existe un schéma récurrent quant à ce qui arrive aux dirigeants qui le contestent :
2000 : Saddam Hussein annonce que l'Irak vendra son pétrole en euros et non plus en dollars.
2003 : Invasion. Changement de régime. Le pétrole irakien est immédiatement reconverti en dollars. Saddam Hussein est lynché.
Les armes de destruction massive n'ont jamais été trouvées car elles n'ont jamais existé.
2009 : Kadhafi propose une monnaie africaine adossée à l'or, appelée « dinar or », pour le commerce du pétrole.
Les courriels divulgués d'Hillary Clinton elle-même confirment que c'était la raison PRINCIPALE de l'intervention.
Extrait d'un courriel : « Cet or était destiné à établir une monnaie panafricaine basée sur le dinar d'or libyen. »
2011 : L’OTAN bombarde la Libye. Kadhafi est sodomisé et assassiné. La Libye abrite désormais des marchés d’esclaves à ciel ouvert.
« Nous sommes venus, nous avons vu, il est mort ! » a lancé Clinton en riant devant la caméra.
Le dinar d'or mourut avec lui.
Et maintenant Maduro.
Avec CINQ FOIS plus de pétrole que Saddam et Kadhafi réunis.
Vente active en yuans.
Créer des systèmes de paiement hors du contrôle du dollar.
Demande d'adhésion aux BRICS.
En partenariat avec la Chine, la Russie et l'Iran.
Les trois pays à la pointe de la dédollarisation mondiale.
Ce n'est pas une coïncidence.
Contester le pétrodollar. Changer de régime.
À chaque. Fois.
Stephen Miller (conseiller à la sécurité intérieure des États-Unis) l'a littéralement dit à voix haute il y a deux semaines :
« L’industrie pétrolière vénézuélienne a été créée grâce à la sueur, à l’ingéniosité et au labeur des Américains. Son expropriation tyrannique constitue le plus grand vol de richesses et de biens américains jamais enregistré. »
Il ne le cache pas.
Ils prétendent que le pétrole vénézuélien appartient à l'Amérique parce que des entreprises américaines l'ont exploité il y a 100 ans.
Selon cette logique, toute ressource nationalisée dans l'histoire a été un « vol ».
Mais voici le problème PLUS PROFOND :
Le pétrodollar est déjà en train de mourir.
La Russie vend son pétrole en roubles et en yuans depuis l'Ukraine.
L'Arabie saoudite discute ouvertement des règlements en yuans.
L'Iran commerce avec des devises autres que le dollar depuis des années.
La Chine a créé CIPS, sa propre alternative à SWIFT, qui compte 4 800 banques dans 185 pays.
Les BRICS développent activement des systèmes de paiement qui contournent totalement le dollar.
Le projet mBridge permet aux banques centrales de régler instantanément les transactions en monnaies locales.
L'adhésion du Venezuela aux BRICS, avec ses 303 milliards de barils de pétrole, accélérerait ce processus de manière exponentielle.
Voilà le véritable enjeu de cette invasion.
On ne lutte pas contre le trafic de drogue. Le Venezuela représente moins de 1 % de la cocaïne consommée aux États-Unis.
Ce n'est pas du terrorisme. Il n'y a absolument aucune preuve que Maduro dirige une « organisation terroriste ».
Ce n'est pas la démocratie. Les États-Unis soutiennent l'Arabie saoudite, qui n'organise aucune élection.
Il s'agit de maintenir un accord vieux de 50 ans qui permet à l'Amérique d'imprimer de l'argent pendant que le monde travaille pour elle.
Et les conséquences sont terrifiantes :
La Russie, la Chine et l'Iran dénoncent déjà cela comme une « agression armée ».
La Chine est le plus gros client pétrolier du Venezuela. Ils perdent des milliards.
Les pays BRICS assistent à l'invasion d'un pays qui commerce en dehors du dollar.
Tous les pays qui envisagent la dédollarisation viennent de recevoir le message :
Défiez le dollar et nous vous bombarderons.
Mais voici le problème...
Ce message pourrait accélérer la dédollarisation, et non l'arrêter.
Car désormais, tous les pays du Sud savent ce qui arrive lorsqu'on menace l'hégémonie du dollar.
Et ils se rendent compte que la seule protection est d'aller PLUS VITE.
Le timing est dingue lui aussi :
3 janvier 2026. Le Venezuela est envahi. Maduro est capturé.
3 janvier 1990. Invasion du Panama. Capture de Noriega.
36 ans d'écart. Presque jour pour jour.
Même scénario. Même excuse de « trafic de drogue ».
La même raison, en réalité : le contrôle des ressources stratégiques et des routes commerciales.
L'histoire ne se répète pas. Mais elle rime.
Que se passe-t-il ensuite ?
La conférence de presse de Trump à Mar-a-Lago donne le ton.
Les compagnies pétrolières américaines sont déjà sur les rangs. Politico a rapporté qu'elles avaient été approchées au sujet d'un « retour au Venezuela ».
L'opposition sera mise en place. Le pétrole sera de nouveau coté en dollars.
Le Venezuela devient un autre Irak. Une autre Libye.
Mais voici ce que personne ne demande :
Que se passe-t-il lorsqu'on ne peut plus dominer le dollar par les bombardements ?
Quand la Chine aura-t-elle suffisamment de levier économique pour riposter ?
Quand les BRICS contrôlent 40 % du PIB mondial et disent « plus de dollars » ?
Quand le monde réalisera-t-il que le pétrodollar se maintient grâce à la violence ?
L'Amérique vient de dévoiler son jeu.
La question est de savoir si le reste du monde se laisse faire ou s'il bluffe.
Car cette invasion est un aveu que le dollar ne peut plus rivaliser par ses propres mérites.
Quand il faut bombarder des pays pour qu'ils continuent à utiliser sa monnaie, c'est que cette monnaie est déjà en train de mourir.
Le Venezuela n'est pas le début.
C'est la fin désespérée.
Qu'en penses-tu ? »
Ricardo @Ric_RTP
Crimes contre l'humanité et Big Pharma.
C’est nous les gentils, il y a quelque chose de pourri dans l’industrie des publications scientifiques.
La recommandation de l’hydroxychloroquine dans le COVID risquait de faire perdre des milliards à Big Pharma : dont Gilead, qui achète depuis des années la complicité des acteurs du SIDA, et qui a réussi à faire acheter à l'Europe pour un milliard d’Euros le Remdesivir la veille du jour où l’OMS déclarait son inefficacité. Cela a été suivi d’une AMM et recommandation de la France. La France a aussi recommandé, après une propagande forcenée de M. Molimard, du Paxlovid (Pfizer) dont la France a jeté pour 135 millions d’Euros de comprimés non utilisés.
Ceci risquait aussi d’empêcher de commercialiser 4 vaccins en urgence au prétexte de la dangerosité de la maladie et de l’absence de traitement. Deux ont déjà été retirés, car trop dangereux (AstraZeneca, très utilisé en France et Janssen).
Nous, à, l’IHU, avons été victimes d’un harcèlement permanent https://t.co/qpq497dMOb avec un plan bien organisé comparable à celui mis en place par Merck pour neutraliser ou éliminer les médecins qui ne voulaient pas utiliser le Vioxx qui a tué 50 000 personnes. https://t.co/B9Sw40xgF9
Merck a payé plus de 4 milliards de dollars de pénalité pour ce médicament depuis retiré, mais sans peine de prison pour les organisateurs de ce « crime contre l’humanité » (plus de victimes que de civils ukrainiens en trois ans de guerre avec la Russie). À cet égard Purdue qui vendait de l’Oxycontin, un dérivé de la morphine, faisant croire à l’absence de risque d’addiction, a été considéré comme responsable de la crise des opioïdes aux États-Unis (500 000 morts estimés, autant qu' Hiroshima et Nagasaki, après les bombardements nucléaires), dans un premier temps a été condamné à seulement 6 milliards de dollars d’indemnisation sans aucune peine de prison (ce qui a été remis en cause par la cour suprême du fait de l’absence de peines de prison).
La stratégie récente pour disqualifier les opposants à la Big Pharma est de faire rétracter les articles sur des prétextes fallacieux https://t.co/K7HLhiMCz2 postés sur un site de délation anonyme (PUBPEER) récompensé par Nature !!!
Les champions dans ce domaine sont le groupe Nature springer (dans le viseur du nouveau gouvernement américain) dont la plupart des éditeurs n’ont pas de compétence scientifique et le groupe Elsevier. Elsevier vient de rétracter contre notre avis notre premier papier sur l’hydroxychloquine.
Nous avons officiellement répondu https://t.co/T3Zr8aPNeM article citant tous les acteurs de cette manipulation dont vous trouverez la liste sur leur courrier dans les suppléments de notre article. Elsevier est aussi propriétaire du Lancet qui est à l’origine de la plus grosse manipulation de l’histoire médicale avec son article sur l’hydroxychloroquine, entièrement inventé et sans que ses auteurs ne soient poursuivis.
Les trusts de l’édition scientifique, comme ceux de l’industrie pharmaceutique, ne sont pas des bienfaiteurs de l’humanité, mais appartiennent à des groupes financiers (Black Rock, Vanguard, KKR) qui ont inventé un nouvel outil de contrôle des publications en censurant des articles après les avoir évalués et publiés (parfois des dizaines d’années avant de les rétracter), après avoir obtenu un copyright vous empêchant de les republier, et pour certains, après vous avoir fait payer sans vous rembourser (groupe Nature et PLOS).
C’est un monde immoral qui vous harcèle au nom de la morale. Ce sont les ‘’Rapetou’’ au pouvoir.
Toutefois, la guerre est déclarée aux États-Unis contre BigPharma et leurs journaux de propagande, nous ne sommes plus seuls !
La tâche de Robert Kennedy Jr @RobertKennedyJr est la même que celle de son père, lutter contre la mafia (ici BigPharma et les consortium de presse pseudo-scientifique) et les fonds de pension (BlackRock, vanguard et KKR ont remplacé Hoffa)) qui ont atteint une puissance financière supérieure à celle de 99% des États !!!
Vous avez dit complotistes ? Êtes-vous aveugles ?
Il y a vraiment quelque chose de pourri dans notre monde, mais on est moins seuls !!!
En démocratie, le gouvernement serait harcelé par les médias pour donner des explications, et permettre de comprendre si nous sommes au bord de l'apocalypse annoncée.
Les têtes des responsables tomberaient.
En France, oligarchie rime avec impinunité.
Surtout, ne pas les gêner.
@le_Parisien Un Français empêché de rentrer dans son propre pays, et d'exercer ses droits fondamentaux, sur décision non de magistrats, mais d'un gouvernement minoritaire au sein de son propre système parlementaire et honni de sa population.
On mesure mal la gravité de la situation.
@Poulin2012 "le théorème de William Isaac Thomas : ... Aussi erronée que soit une évaluation de la réalité, les conclusions que l'on en tire n'en créent pas moins de nouvelles réalités.."
@JeromeGuedj@FranceTV Jérôme, sincèrement ? : pas un seul universitaire reconnu par tous ses pairs, presqu’aucun acteur de terrain sur le sujet, des inexactitudes et même de grosses erreurs…
Est-ce ainsi qu’on aide efficacement à plus d’apaisement, de clarté et de compréhension au sein de la société?
🚨 ALERTE INFO
Nicolas Puech, héritier d'Hermès âgé de 82 ans, vient de découvrir qu'il a été escroqué de la quasi-totalité de sa fortune par la personne en qui il avait le plus confiance : son conseiller financier.
Pendant 26 ans, Eric Freymond ce "conseiller de confiance" l’a isolé de sa famille, l’a convaincu de convertir ses actions Hermes en actions papier anonymes et les a secrètement vendues à LVMH pour 417 millions €... tout en assurant au vieil homme que sa fortune "augmentait".
La vérité n'a éclaté qu'en 2022, lorsque Puech a voulu verser une prime à son jardinier et s'est rendu compte que l'argent n'était pas disponible. Le conseiller ? Il s'est suicidé juste avant l'enquête de 2025 mais juste avant sa mort, le financier fait ses aveux.
Si Eric Freymond a longtemps menti au sujet de cette vente, c’était pour "rendre service à M. ARNAULT, afin de masquer la réelle participation du groupe LVMH au capital de HERMÈS".
L'audience initiale s'est tenue le 20 novembre 2025, mais les procédures sont toujours en cours sans jugement public.
La garde à vue, et a fortiori sa prolongation, du militant ayant jeté un oeuf sur Jordan Bardella apparaissent parfaitement illégales et de nature à caractériser une privation arbitraire de liberté.
D'une part, les fondements des poursuites sont erronés, Jordan Bardella n'étant pas dépositaire d'une autorité publique, contrairement à ce que prétend le procureur Bruno Sauvage.
La caractérisation comme violence d'un jet d'oeuf, par un vieil homme de 74 ans, commis en tant qu'acte militant à des fins symboliques, propose une extension parfaitement ridicule de la notion de violence en tant qu'infraction pénale.
Quant au fait que le ministre de l'intérieur ait trouvé opportun de commenter cette anecdote, pour "condamner (sic) très fermement" une "agression inacceptable" ; et que la très officielle AFP et tous les médias, parlent, en boucle, "d'agression", cela se passe de commentaires, et démontre encore une fois comment la justice se voit instrumentalisée à des fins politiques, dans un pas de deux entre RN et gouvernement.
Entre la perte de repères d'une société chaque jour plus versée dans des discours victimaires, la judiciarisation à fins médiatiques d'actes de militantisme à vocation symbolique, et les jeux de billards à trois bandes entre le pouvoir et ses successeurs désignés, nous savons désormais à quoi nous attendre à l'égard de nos institutions.
Sur @franceinfo j’ai rappelé combien les propositions #LR contre l’islamisme et, de fait, contre l’islam tout court, étaient lâches et contre-productives.
J’ai rappelé combien elles alimentaient le discours des endoctrineurs et combien elles poussaient aux replis.
#Laicite#Voile