@StanysBujakera Mais mais, ce gars n'était il pas été emprisonné par l'ancienne administration à cause de son combat contre la révision de la constitution ? Peut-être que je confonds.
André Mbata est aujourd’hui rattrapé par ses propres déclarations. À la lumière de ses prises de position et de ses actes, on pourrait le qualifier de " professeur " ou de " constitutionnaliste du ventre ". Le plus frappant est que ce ne sont pas ses adversaires qui le condamnent, mais bien ses propres paroles. Celles-ci révèlent des contradictions qui mettent en cause sa crédibilité et son attachement aux valeurs constitutionnelles qu’il invoquait autrefois avec tant de conviction. Ses propres mots constituent aujourd’hui le réquisitoire le plus sévère contre lui.
Voilà une très belle vidéo, simple, explicative ! Dédiée à vous les petits djalelistes ! Au chômage, sans aucun Social. Des jeunes qui aviez étudié mais pour vivre vous êtes obligés de lécher les miettes vous jetées pour les gars qui vous ont déjà arrachés la vie. Vous vous réfugiez dans des eglisettes créés de toute pièce, dirigées par les receleurs de toute la frappe qui existe au pays! À vous ça 👇👇👇
@baev_munene@MukundeEdmond@StanysBujakera On se croit toujours hyper important comme si les autres ne vivront pas sans le Congo. Voyagez et vous comprendrez qu'ailleurs les choses avancent .
Mes chers compatriotes,
Ce dimanche 24 mai 2026, notre Président élu, Monsieur @WadagniRomuald , prêtera serment pour entrer formellement dans ses fonctions. Dès lors, il aura la délicate et exaltante mission de conduire la marche de notre pays vers davantage de progrès et de bien-être collectif et individuel.
A cet effet, je voudrais lui réitérer mes vœux de grande réussite dans l’action qui sera la sienne durant les sept années à venir.
Pour ma part, au moment de quitter la charge, je voudrais vous remercier de tout cœur et vous dire combien je suis fier de vous pour le chemin exigeant qu’ensemble nous avons osé parcourir ces dix dernières années, pour les défis relevés, les réformes opérées, les chantiers majeurs engagés en vue de raffermir notre État et mettre l’action publique au service de son développement socioéconomique.
Assurément, le chemin n’a pas toujours été simple à parcourir. Bien souvent, il fut parsemé d’embûches ; mais c’est aussi cela qui en a fait le charme et nous a galvanisés.
A l’arrivée, nous pouvons observer avec le reste du monde qui ne manque de nous exprimer son admiration, que nous avons fait du chemin. Nos efforts et sacrifices portent peu à peu des fruits. Cela est à notre actif à tous, Béninoises et Béninois des villes, des campagnes et même de la diaspora, jeunes et moins jeunes.
Avoir été le Chef d’équipe de cette belle aventure, avoir été au service de notre pays fut un sacré honneur pour moi. Aussi, ma gratitude envers le Bénin et envers chacun de vous, est-elle sans borne.
En vous prenant à témoin, je me fais le devoir de saluer le rôle combien efficace d’une grande dame qui a su m’accompagner avec affection et patience et dont le coaching m’aura été d’un grand apport. Je veux nommer Madame Claudine Gbénagnon Kpoviessi épouse TALON que je remercie de tout mon cœur.
De même, j’adresse ma reconnaissance à tous ceux qui m’ont entouré de leur amour, leur amitié et leurs soutiens, toutes choses qui m’ont permis de donner le meilleur de moi-même.
En passant le relais au Président @WadagniRomuald , je veux partager avec vous ma conviction que sous son magistère, notre pays fera encore de grands pas vers l’accomplissement de son dessein, celui d’être une grande Nation.
Pour ce faire, je ne doute pas que fort de ce que nous avons accompli jusqu’ici et mus par la volonté inébranlable d’aller encore plus loin, ensemble nous saurons nous mobiliser autour de lui et avec lui, dans l’intérêt supérieur du Bénin, pour conquérir des pans entiers de progrès qui génèrent bien-être, fierté et prospérité à toutes et à tous.
Vive la République !
Vive le Bénin !
Déclaration sur le débat autour d’une possible révision constitutionnelle.
Le second et dernier mandat du Président de la République Démocratique du Congo (RDC) prendra fin le 20 janvier 2029.
Avec le lancement du débat autour d’une possible révision constitutionnelle pour permettre à l’actuel Chef de l’État de briguer un éventuel troisième mandat, les principes de base de la démocratie sont à nouveau en danger en RDC.
Alors que le pays traverse une crise multiforme et fait face à une menace existentielle suite à la dernière guerre d’agression et d’occupation dans l’Est de la RDC, la Nation semble à la merci d’un homme, le Président de la République, et d’un regroupement de partis politiques, l’Union sacrée, qui cherchent à s’accrocher au pouvoir en érigeant un système basé sur le culte de la personnalité, au mépris du principe de l’alternance démocratique, après un bilan désastreux en matière de gouvernance sécuritaire, économique et sociale. Comme l’énonce la Constitution, aucune fraction du peuple ni aucun individu ne peut s’attribuer la souveraineté nationale, qui appartient au peuple.
Si certains spéculent déjà sur un probable report des élections prévues en 2028 et un nouveau « glissement » du calendrier électoral, en invoquant des raisons sécuritaires qui priveraient plus de 12 millions de citoyens du Nord et du Sud Kivu de leur participation au scrutin, les mêmes raisons empêcheraient l’organisation d’un référendum national permettant au souverain primaire de s’exprimer sur un changement de la Loi fondamentale.
Défiant toute cohérence, ceux qui dénoncent une « Constitution des étrangers » sont les premiers à brader nos minerais stratégiques aux puissances étrangères en contrepartie d’une prétendue garantie de sécurité qui tarde à se mettre en place. Ceux qui avaient battu le pavé à travers le pays il y a moins de 10 ans pour s’opposer à la révision constitutionnelle, mettant en péril la vie de jeunes compatriotes, sont aujourd’hui les irréductibles qui remuent ciel et terre pour changer la même Constitution, pourtant verrouillée dans certains articles.
Notre pays a un très sérieux problème, non pas de textes légaux inadaptés ou imposés de l’extérieur, mais plutôt de femmes et d’hommes capables de le gouverner efficacement en assurant à la population la paix, la justice, le travail et la dignité pour tous.
Nous exprimons notre profonde préoccupation face au mépris des principes démocratiques affiché de manière décomplexée par la majorité présidentielle alors que cette nouvelle période d’instabilité institutionnelle risque d’enfoncer la Nation dans une crise politique sérieuse et des tensions qui mettront en péril la cohésion sociale.
Dans ce contexte, nous lançons un appel à un sursaut citoyen pour que la base se réapproprie la Constitution qui énumère nos droits et libertés fondamentales et organise le fonctionnement de nos institutions. Elle énonce à juste titre dans son préambule que « l’impunité, le népotisme, le régionalisme, le tribalisme, le clanisme et le clientélisme, par leurs multiples vicissitudes, sont à l’origine de l’inversion générale des valeurs et de la ruine du pays ».
Ce constat reste d’actualité et nous joignons notre voix aux compatriotes proclamant que la Nation ne doit se concentrer que sur les priorités existentielles du pays : mettre fin à la guerre dans l’Est et restaurer l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national.
Nous exhortons le régime en place à ne pas plonger la Nation dans le débat explosif sur la modification du contrat social, notamment le nombre et la durée des mandats présidentiels.
Comme l’énonce l’article 219 de la Constitution : « Aucune révision ne peut intervenir pendant l’état de guerre, l’état d’urgence ou l’état de siège » et d’après l’article 220 « le nombre et la durée des mandats du Président de la République ne peuvent faire l’objet d’aucune révision constitutionnelle ».
Nous lançons donc un appel aux forces vives du pays pour ne pas sacrifier la République et œuvrer sans relâche à une voie de sortie de crise juste et durable et non d’accorder aux forces d’agression et de déstabilisation une opportunité d’avancer vers la désintégration du pays.
Les Congolaises et les Congolais doivent rejeter toute tentative de dérive autoritaire, ne pas cautionner les velléités expansionnistes et éviter toute division pour rester unis face à l’urgence de résoudre les défis existentiels auxquels la Nation doit répondre de concert.
Réaffirmons notre volonté commune de bâtir, au cœur de l’Afrique, un Etat de droit et une Nation puissante et prospère, fondée sur une véritable démocratie politique, économique, sociale et culturelle et disons ensemble : « Touche pas à ma Constitution ! ».
🇨🇩—En 1997 et/ou 2028, Après à la chute du pouvoir, on se retrouve exilés au Maroc et/ou Bruxelles en famille. La vie change complètement. Parmi ceux qui entouraient Papa, certains sont restés pour observer l’évolution de la situation, tandis que beaucoup ont choisi de quitter le navire. D’autres ont préféré ne plus avouer leur proximité avec Mobutu..."😤😤😤
🔊 Vous êtes dérangé par une église voisine, une salle polyvalente, un bar ou une fête bruyante dans votre quartier ? C’est du tapage nocturne… mais aussi diurne. Que dit la loi en #RDC🇨🇩? Les explications de Me @ndikuluyana 👇
🚨IMPORTANT! Pour comprendre ce qui se passe au MALI🇲🇱🇧🇫🇳🇪
Dans le Cerveau des Impérialistes:
LA DOCTRINE IMPÉRIALISTE CONTRE L'AFRIQUE EST PARFAITEMENT RÉSUMÉE DANS CETTE SÉQUENCE AUDIOVISUELLE FORT PÉDAGOGIQUE👇 Partagez au max!
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