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Talk DR Congo & Copperbelt Region of Africa
I'm attending @drcminingweek@mukubaminerals Forum’s participation in DRC Mining Week in Lubumbashi marks a strategically significant engagement at one of the most influential mining platforms in Central Africa.
Held annually in DRC Mining Week, the forum brings together senior government officials, mining executives, investors, and policy stakeholders to discuss the future of the region’s extractive industries. Within this context, the presence of Mukuba Minerals Forum is particularly relevant, as it positions the organisation within the core ecosystem shaping mineral governance, investment flows, and industrial development in the Democratic Republic of Congo.
The significance of this participation lies primarily in strategic visibility and influence. The Forum’s engagement provides a direct channel to interact with key actors across the mining value chain, including operators, financiers, and regulators. This enables the advancement of discussions around responsible resource development, value addition, and regional integration of critical minerals supply chains.
In addition, Lubumbashi, a major industrial hub in Lubumbashi, offers proximity to operational mining sites and decision-making centres. This geographical positioning enhances the Forum’s ability to translate dialogue into practical partnerships and actionable initiatives.
Beyond networking, the presence of Mukuba Minerals Forum serves a narrative function. It reinforces the organisation’s positioning as a thought contributor in the evolving discourse on Africa’s mineral resources, particularly the shift from raw extraction to structured, value-driven development models. It also supports efforts to align regional stakeholders around shared priorities in sustainability, transparency, and economic transformation.
Overall, the Forum’s participation is not merely representational but strategic, strengthening its role within a rapidly evolving African critical minerals landscape.
MMF – Mukuba Minerals Forum
EN DIRECT DE BRUXELLES 🇪🇺
Suivi du sommet de l’European Institute of Innovation and Technology (EIT RawMaterials) RawMaterials
19–21 mai | The Egg, Brussels
Une rencontre de trois jours réunissant l’ensemble de l’écosystème européen des matières premières, à la croisée de l’industrie, des politiques publiques et des capitaux autour des enjeux des ressources critiques.
AXES PRINCIPAUX
• Minéraux critiques
• Économie circulaire
• Matériaux de défense
• Financement de l’innovation
• Compétences et développement des talents
Cinq parcours thématiques structurent les échanges autour des défis majeurs de la compétitivité industrielle européenne.
INTERVENANTS
Plus de 60 leaders confirmés issus de l’industrie, des institutions et de l’investissement prennent la parole sur la scène principale.
Programme complet : https://t.co/vkuNLd4oxa
INNOVATION VILLAGE
35 startups sélectionnées à travers l’Europe présentant des technologies couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur des matières premières, de l’extraction au recyclage.
INVESTOR DAY
Un programme dédié reliant les startups à plus de 40 investisseurs actifs, centré sur le financement des solutions de nouvelle génération.
PROGRAMME
Trois jours de panels, keynotes et sessions techniques structurés autour des priorités industrielles stratégiques de l’Europe.
Agenda complet : https://t.co/cAxYmGHHTE
MMF est sur place pour suivre les débats, les flux d’investissement et les signaux clés qui façonnent l’avenir de l’économie mondiale des matériaux.
Women in Mining UK et la nouvelle bataille pour la souveraineté des minerais critiques
L’échange a mis en lumière une prise de conscience croissante au sein du secteur : la richesse minérale ne suffit plus à elle seule. La prochaine phase de compétition autour des minerais critiques dépendra de la capacité des États et des entreprises à transformer, raffiner et industrialiser les ressources sur place, plutôt que de se limiter à l’exportation de minerais bruts.
La composition du panel illustrait également l’interconnexion croissante de l’industrie. Modérée par Marie Gerbier, Directrice Energy, Mining & Industries chez Société Générale, la discussion réunissait Anna Westwell, consultante en stratégie et gestion des risques pour l’Afrique chez J.S. Held LLC ; Hellen Beatty, associée chez Herbert Smith Freehills Kramer ; Pete Gardner, directeur financier de Rainbow Rare Earths ; et Christophe Roux, responsable Energy, Mining & Industries chez Société Générale.
Leur focalisation sur le segment intermédiaire de la chaîne de valeur intervient dans un contexte d’inquiétude stratégique croissante dans les capitales occidentales. La Chine domine encore une grande partie de l’écosystème mondial de raffinage et de transformation des minerais critiques, tandis que l’Europe et les États-Unis cherchent à sécuriser des chaînes d’approvisionnement alternatives. Il en résulte une nouvelle compétition industrielle où financement, cadre réglementaire et expertise technique deviennent aussi déterminants que la seule géologie.
Ce basculement a été particulièrement visible lors des discussions consacrées à la République démocratique du Congo, qui détient certaines des plus importantes réserves mondiales de cuivre et de cobalt. Au cours du panel, ma question sur la nécessité de faire évoluer le récit de la RDC — de « exploitons ici » à « raffinons ici » — a suscité une réponse large de la part des intervenants. Ceux-ci ont souligné que le développement du raffinage et de la transformation locale ne saurait reposer sur les seules ressources minérales, mais exigerait des conditions d’investissement renforcées, des infrastructures de transport et d’énergie plus performantes, des politiques industrielles plus cohérentes, des corridors logistiques fiables et, surtout, la formation d’une main-d’œuvre locale qualifiée capable d’accompagner une transformation industrielle à grande échelle.
Pour Women in Mining UK, cette évolution représente à la fois une opportunité et un test. Créée pour promouvoir la diversité de genre et le développement professionnel dans le secteur minier, l’organisation se retrouve de plus en plus au cœur de débats qui dépassent largement la seule question de la représentation. La prochaine étape pourrait consister à la positionner non seulement comme un réseau professionnel, mais aussi comme une plateforme de réflexion sur les politiques industrielles, la durabilité et les stratégies d’investissement international.
Cette transformation reflète les mutations profondes de l’ensemble du secteur. Les entreprises minières ne sont plus évaluées uniquement à l’aune de leurs volumes de production. Les investisseurs examinent désormais avec la même attention les capacités locales de transformation, les sources d’énergie, le développement communautaire et la formation des compétences. Dans des pays riches en ressources comme la RDC, le débat est désormais indissociable des enjeux de souveraineté et de transformation économique.
Londres demeure l’un des principaux centres financiers mondiaux du capital minier. Mais les discussions qui se déroulent à Canary Wharf suggèrent un déplacement progressif du centre de gravité. L’avenir du secteur minier n’appartiendra peut-être plus uniquement à ceux qui extraient les métaux du sol, mais de plus en plus à ceux qui les transforment, les financent et construisent les écosystèmes industriels qui les entourent.
Et pour des organisations telles que Women in Mining UK, la question n’est plus seulement celle de la place des femmes dans l’industrie minière, mais celle de leur rôle dans la définition de l’avenir stratégique de l’économie mondiale des minerais critiques.
A Power Deal With Zambia Could Reshape Congo’s Mining Future
The Democratic Republic of the Congo is considering an equity stake in a $270 million cross-border electricity project with Zambia, an unusually direct intervention by Kinshasa as deepening energy shortages threaten the expansion of one of the world’s most strategically important copper-producing regions.
Under the proposal, the Congolese government would participate in the development of a 200-kilometre high-voltage transmission line linking Kalumbila, in northwestern Zambia, to Kolwezi, the industrial capital of Congo’s copper belt. The project is expected to supply an initial 460 megawatts of electricity, with capacity potentially increasing to 550 megawatts over time.
The investment reflects a growing recognition among Congolese authorities that the country’s mining ambitions — particularly its push to process more minerals domestically — are increasingly constrained not by geology or demand, but by power.
Despite possessing some of Africa’s richest hydropower resources, the Democratic Republic of the Congo remains mired in chronic electricity shortages. In the mineral-rich south, where copper and cobalt production underpin both state revenues and the global energy transition, mining companies are confronting widening gaps between industrial demand and available supply.
Executives and government officials say the shortages are no longer episodic disruptions, but structural constraints capable of slowing output growth in a region central to the world’s electric vehicle and battery supply chains.
Doudou Fwamba @LikundeR , Congo’s finance minister, said government studies indicate that an additional gigawatt of electricity generation could potentially double current mining output — a striking measure of the extent to which energy scarcity has become intertwined with industrial expansion.
For years, mining operators in the region have relied increasingly on diesel-powered backup systems and privately financed energy infrastructure to maintain production. Those stopgap measures have raised operating costs and exposed the fragility of the national grid at a moment when international demand for copper continues to accelerate.
At the vast @kamoa_copper_sa -Kakula Copper Complex, one of the world’s fastest-growing copper projects, executives have described the power deficit as severe enough to require large-scale diesel generation to sustain operations. Meanwhile, @IvanhoeMines_ has expanded downstream processing at the site through a new smelter capable of producing up to 500,000 tonnes of copper anodes annually — adding further strain to an already overburdened electricity network.
Private capital is increasingly moving to fill the gap left by decades of underinvestment in public infrastructure. CrossBoundary Energy is developing a $250 million solar and battery storage project to support mining operations in the region, part of a broader trend toward hybrid power systems designed to reduce dependence on unstable grids.
The proposed Zambia-DRC transmission line also signals a broader strategic shift in Kinshasa’s economic policy. Following a recent $1.25 billion eurobond issuance, the government has intensified efforts to channel financing into infrastructure seen as essential to sustaining industrial growth and increasing domestic value addition in the mining sector.
Yet the scale of Congo’s energy deficit remains daunting. National shortages are estimated at more than 5,000 megawatts, with at least 900 megawatts of unmet demand concentrated in the southern mining corridor alone.
In the longer term, Congolese officials continue to view the Inga hydropower complex on the Congo River as the country’s ultimate energy solution. The long-delayed Inga III project, backed by a @WorldBankGroup financing programme that could reach $1 billion, has the potential to generate between 2 and 11 gigawatts of electricity if fully realised.
Should those ambitions materialise, the Democratic Republic of the Congo could eventually emerge not only as a dominant supplier of copper and cobalt, but also as a regional energy power — exporting electricity across southern Africa while reshaping its own industrial economy.