Jupiter refuse la fatalité du déclin français. Dans son best-seller « L’élection de la dernière chance » il dévoile les véritables enjeux de la présidentielle.
Ceci est un climatiseur extérieur. On en trouve sur les terrasses dans de nombreux pays. Hors de France, personne ne se pose la question de les utiliser ou pas. Il faut arrêter de souffrir pour une idéologie à laquelle personne ne croit.
Régis Chamagne 🇨🇵, ancien colonel de l’Armée de l’air :
“Les alliés de Kiev sont complices à 100%. La guerre est un prétexte pour maintenir une pseudo-cohésion européenne sous tutelle de l’Union européenne. Quand la paix sera signée, l’Union explosera comme l’URSS.
L’UE ne soutient pas l’Ukraine par solidarité, mais par instinct de survie.
L’Union européenne a besoin de la guerre pour exister. »
Je me demande comment il peut encore exister des gens qui continuent d’écouter, ne serait-ce qu’un seul mot de la part de cette engeance parasitaire.
Envoyez les tous chier et faites comme eux : n’en faites qu’à votre tête.
Non, monsieur.
Ce n’est pas un aboutissement, c’est un franchissement. La loi Leonetti, puis la loi Claeys-Leonetti, avaient tracé une ligne claire et civilisée : refuser l’acharnement thérapeutique, soulager la souffrance, accompagner la vie jusqu’à son terme naturel. Ce cadre n’était pas un pis-aller. Il était l’expression d’une certaine idée de la dignité -celle qui consiste à ne jamais abandonner l’autre dans la douleur, et à mobiliser toute la puissance de la médecine et de la solidarité pour que nul ne meure seul ou dans l’indignité du manque de soins.
Au lieu d’achever ce chantier, au lieu de donner enfin aux soins palliatifs les moyens qu’ils n’ont jamais eus sur l’ensemble du territoire, on a préféré ouvrir une autre voie : celle d’un droit à l’aide à mourir, c’est-à-dire d’une possibilité institutionnelle, médicalement organisée et juridiquement garantie, de mettre fin à la vie.
Ce n’est plus de l’accompagnement. C’est une transformation profonde du rapport que la société entretient avec la vulnérabilité extrême. On ne soulage plus seulement la souffrance ; on propose une issue radicale quand la souffrance, ou la perspective de la dépendance, devient trop lourde à porter. Et l’on présente cela comme un progrès de la liberté individuelle.
C’est précisément là que votre raisonnement se dérobe. Car cette « liberté » n’existe pas dans le vide. Elle s’inscrit dans un contexte où les soins palliatifs restent dramatiquement insuffisants, où l’accompagnement des proches aidants est souvent laissé à l’abandon, où la peur de « devenir un fardeau » est une réalité sociale bien plus qu’une simple donnée psychologique.
Dans ces conditions, le « droit de choisir » risque fort de devenir, pour beaucoup, le devoir implicite de ne pas trop durer.
Ce débat n’est pas une affaire d’équilibres juridiques subtils entre deux exigences qui se renforceraient mutuellement. Il est d’une autre nature. Il touche à ce que nous décidons collectivement d’être face à la finitude et à la souffrance. Une civilisation ne se juge pas à sa capacité à offrir une sortie de secours médicalisée. Elle se juge à sa volonté de ne jamais renoncer à rendre la vie soutenable jusqu’au bout -y compris, et surtout, quand elle est la plus fragile.
Philosophiquement, c’est le passage d’une éthique du soin à une éthique de l’autonomie absolue. Moralement, c’est le moment où la compassion collective se transforme en possibilité d’échapper à la compassion. Humainement, c’est le risque majeur de voir la société se décharger sur l’individu du poids de sa propre impuissance à soulager.
Nous pouvons -nous devons !- faire infiniment mieux pour ceux qui vont mourir. Mais ce « mieux » ne passe pas par la facilitation de la mort. Il passe par un sursaut de présence, de moyens et de solidarité. C’est à cela, et à rien d’autre, que nous engage notre humanité commune.
Les cabinets de réflexion ne sont plus ce qu’ils étaient et comme la chair quitte les os, la pensée humaniste a quitté les crânes -mais je l’avais constaté bien avant les Gilets Jaunes. Les loges -et votre misérable texte sent à mille lieux le tronc moisi de la veuve de la rue Cadet- sont devenues, comme les médias, les services après-vente de la macronie en putréfaction. On est loin d’Hiram, il n’y a plus que de mauvais compagnons qui prennent la pose comme des gnomes sur le tertre de leur fatuité et découvrent, en guise de pierre cachée, non pas la véritable médecine, mais une sorte de religion tout entière vouée à la mort.
Ils mentent, parce qu'ils savent.
Ils savent qu'ils ont franchi la ligne rouge. Ils savent qu'ils sont en train de commettre l'irréparable. Ils savent que cette loi ne vise pas seulement "les personnes en fin de vie", mais les vieux, les handicapés, les dépressifs, les fragiles, les "encombrants".
Alors ils mentent. Ils se raccrochent à des mots : "dignité", "liberté", "choix personnel". Ils disent "non, non, c'est juste les personnes en fin de vie, c'est juste les cas graves".
Mais ils savent.
Ils se sentent sales, alors ils mentent pour se donner bonne conscience.
Mais on les voit. On lit les textes. On sait.
Alors continuez à mentir.
Les Français ne sont pas dupes.
Français.
Ne le croyez pas.
Il vous endort.
Si on veut espérer que la France redevienne grande un jour, il faut cramer tout ce que l’état français a mis en place depuis 1970 et surtout depuis 1981.
Se débarrasser de ces milliers de parasites. Et il faudra plus que 10 ans.
Hélas
"Euthanasie: la dernière croisade des francs-maçons",titre @Le_Figaro
Ce sont des obsédés...des obsédés de la mort et des morts...Tels des maîtres de cérémonie...sauf qu'il s'agit de vous et de votre descendance.
Ami, lis cet article et... choisis la vie!
https://t.co/a3FwUHefRl
🚨Symbole de notre société en proie à un ensauvagement fulgurant : on en arrive désormais à ne plus réussir à suivre le nombre de nos fils qui meurent sous les coups de la racaille.
Quelques jours avant le meurtre ignoble de Louis, c'est Lorenzo, 16 ans, qui a perdu la vie, à Challans, en Vendée. Peu de médias en ont parlé, et ceux qui l'ont fait ont, comme toujours, évoqué une "rixe".
La vérité est que Lorenzo a été tué à coups de couteau par un individu d'origine camerounaise, selon plusieurs témoignages. On comprend mieux le silence des médias (complices) pour qui le crime des crimes n'est plus le meurtre mais l'accusation potentielle de "racisme" qui frappe ceux qui ont eu le malheur de décrire le réel.
Celui qui a tué Lorenzo était (évidemment) connu de la justice pour atteintes aux biens et un fait de violences. L'Etat a encore une fois failli à sa tâche : celui protéger nos enfants.
Réclamons justice pour Lorenzo ! Plus aucun de nos fils et de nos frères ne doit mourir sous les coups d'une racaille qu'on nous impose depuis trop longtemps.
. @ManonAubryFr passe sa vie a donner des leçons de morale aux « riches » mais elle se fair conduire dans une Audi à plus de 150K euros + Chauffeur dans Bruxelles.
LFI est une vaste blague, une arnaque pleine de gauche caviar.
#lfi#bruxelles#france
Source : @RogerTheShame
Ce soir notre démocratie a perdu son âme et sa dignité. 295 députés préfèrent que l’on tue les malades les plus fragiles ou les plus pauvres plutôt que de les soigner ou de les accompagner en soins palliatifs. C’est un renversement civilisationnel sans précédent sur lequel il faudra revenir au plus vite.
Ce pays est devenu un open bar pour tous les voyous du monde …
Pourquoi s’arrêteraient ils alors que les rares fois où ils se font chopper ils prennent un rappel à la loi
Je résume :
Donner la mort à des personnes malades : ✅
Donner la mort à des personnes handicapées : ✅
Donner la mort à des personnes âgées : ✅
Donner la mort à des tueurs d'enfants : ❌
Donner la mort à des tueurs en série : ❌
Quand il fait chaud, le seul truc que ce gouvernement DE MERDE est capable de pondre, c’est d’interdire aux gens d’acheter de l’alcool.
JAMAIS de solutions.
TOUJOURS des interdictions.
Tout ça pour 50% de ce que vous gagnez.
Ce sont des PA-RA-SITES !!
Il faut s’en débarrasser.
❌ Pourquoi je vote CONTRE la loi euthanasie !
J'y étais favorable en première lecture, depuis les garde-fous ont sauté. Euthanasier les handicapés : même les nazis n'auraient pas rêvé mieux.
Le Canada a légalisé l'euthanasie en 2016.
Au début, cela ne devait s'appliquer qu'à des majeurs en cas de mort irrémédiable et extrêmement douloureuse.
En 2021, ça a été élargi à toutes les "maladies chroniques ou handicaps graves", même sans imminence de la mort.
En mars 2027, elle sera étendue à toutes les "maladies mentales".
Elle représente déjà 5% de l'ensemble des décès au Canada.
Cette réforme n'est pas une avancée civilisationnelle, c'est la célébration de la mort.
Selon une ancienne directrice d’hôpital, depuis 2003, l'État français a systématiquement refusé d'inclure la clim dans les hôpitaux. Et le pire, c'est que l'État a collecté 60 milliards pour climatiser les EPHADs et les hôpitaux et que rien n'a été fait !