Pendant que toute la France était en deuil et sous le choc de la mort de Lyhanna, le "candidat du peuple" Jordan Bardella s'éclatait avec la jet set dans le carré VIP du Grand Prix de Monaco.
Sa vie privée le regarde.
Mais s'afficher publiquement dans un paradis de l'évasion fiscale et de la carburation constitue un message politique que même lui ne peut pas ignorer.
Au milieu des super yachts, des super cars et des suites hors de prix, Jordan Bardella est dans son élément, là où il veut être.
Loin de la France populaire et des préoccupations des Français·es.
Cet homme n'a aucunement la stature d'un président de la République.
C'est un aspirant jet setteur qui a pour seul amour le luxe et pour seul projet la haine d'autrui, de l'écologie et de l'équité fiscale.
Vous savez pourquoi il n'abrogera pas la réforme des retraites ?
Parce que les gens qu'il fréquente n'ont même pas besoin de travailler.
Tout comme lui n'a jamais travaillé de sa vie en dehors du RN.
En 2027, ne le contraignons pas à se mêler des petits problèmes français qui ne l'intéressent pas.
Et faisons lui le plaisir de le laisser vaquer à sa passion : passer ses weekends entouré d'ultrariches.
Dans les élevages qui approvisionnent Mix Buffet, les truies passent la moitié de leur vie dans des cages exiguës. Leurs porcelets les tètent à travers les barreaux… 😢
Agissons contre cette cruauté!
🌧️Mise à jour de la tendance à 4 semaines : après une brève accalmie, un temps encore pluvieux est prévu pour la fin du mois de février et début mars, avant le retour d'un temps potentiellement plus calme 👇
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Point Info Trafic à 10h19 :
#Tram1 circule (stations Jamet, Ranzay et Babinière non desservies)
#Tram2 et #Tram3 reprise progressive du service
#Navibus1#Navisbus2 reprise progressive du service
> les lignes de bus reprendront progressivement dès que les conditions météo le permettent
« J’assume d’étudier ce qui se fait ailleurs dans le monde. »
Très bien. Alors allons jusqu’au bout. Regardons les faits. Tous les faits.
Et surtout, assumons ce que ces modèles produisent réellement.
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👉 Le système scolaire de Corée du Sud ?
Un système parmi les plus performants en classement, oui — au prix d’une pression scolaire extrême, de journées d’étude parmi les plus longues de l’OCDE, d’un recours massif aux écoles privées (hagwons), et d’un taux de détresse psychologique et de suicide chez les adolescents régulièrement documenté par les autorités sanitaires sud-coréennes et l’OCDE.
Ce modèle est critiqué par la Corée du Sud elle-même, qui tente depuis des années d’en réduire la violence.
👉 Est-ce cela, le progrès ? Une école efficace statistiquement, mais destructrice humainement ?
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👉 Le système carcéral de Nayib Bukele ?
Des arrestations de masse (plus de 70 000 personnes), un état d’exception permanent, des détentions sans mandat clair, sans procès équitable, dénoncées par Amnesty International, Human Rights Watch et la Commission interaméricaine des droits de l’homme.
La baisse de la criminalité est réelle — mais obtenue par la suspension de l’État de droit, au prix d’erreurs judiciaires massives et d’un pouvoir sans contrepoids.
👉 Est-ce cela, la justice ? La sécurité obtenue par la négation des droits fondamentaux ?
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👉 Les réformes économiques de Javier Milei ?
Une thérapie de choc ultra-libérale documentée par les chiffres officiels argentins :
inflation toujours élevée, hausse brutale de la pauvreté, chute du pouvoir d’achat, coupes drastiques dans la santé, l’éducation et les aides sociales, pendant que les mécanismes de redistribution sont démantelés.
Les marchés applaudissent, la population encaisse.
👉 Est-ce cela, la responsabilité économique ? Stabiliser des indicateurs macroéconomiques en laissant une partie du pays basculer dans la précarité ?
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👉 La politique migratoire de Donald Trump ou de Giorgia Meloni ?
Des murs, des refoulements, des accords externalisant l’asile, des discours assimilant migration et menace sécuritaire, en contradiction avec les données européennes et américaines montrant l’absence de lien mécanique entre immigration et criminalité.
Résultat : plus de morts, plus d’irrégularité, sans baisse durable des flux.
👉 Est-ce cela, le courage politique ? Exploiter la peur plutôt que gérer un phénomène mondial complexe ?
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Soyons clairs.
Étudier ce qui se fait ailleurs n’est pas un problème.
👉 Sélectionner uniquement des modèles autoritaires, punitifs et socialement violents en est un.
Car ces exemples ont un point commun incontestable :
•concentration du pouvoir,
•affaiblissement des contre-pouvoirs,
•recul des droits fondamentaux,
•acceptation assumée de la souffrance sociale comme variable d’ajustement.
Ce n’est pas de l’“efficacité”.
C’est une vision politique fondée sur la contrainte, la peur et l’inégalité, maquillée en pragmatisme.
Derrière le mot « inspiration », il y a un projet cohérent :
moins de libertés, moins de solidarité, moins de protections collectives — et plus d’autoritarisme, plus de contrôle, plus de brutalité sociale.
👉 Assumer d’étudier le monde, c’est aussi assumer de refuser ce qu’il produit de pire.
Et refuser que ces modèles deviennent notre horizon politique.
La France n’a pas « fabriqué » Eduardo Camavinga par générosité.
👉 Il a :
•travaillé,
•performé,
•respecté les règles,
•créé de la valeur sportive, économique et symbolique.
La relation n’est pas un don unilatéral.
C’est un échange :
•la France offre un cadre,
���l’individu apporte son talent, son travail, ses impôts, son image.
Parler de dette morale est factuellement faux et moralement toxique.