Ma rose sincère
Laisse-moi soulever
La cloche de verre
Où tu t’es réfugiée
Ma rose mutine
Évite de me blesser
Avec les épines
De ta sensibilité
Ma rose solitaire
Laisse-moi arroser
Avec ma pluie la terre
Qui repose à tes pieds
Il effleure tes cheveux
Ce mot silencieux
Parcourant ta peau
Descendant ton dos…
Ce baiser incandescent,
Déposé par mes lèvres
À la surface de tes rêves,
Garde-le tout contre toi
Car quand viendra l’hiver
Il te protègera du froid
Nul besoin
D’atteindre la lune,
Pour caresser
Son or lointain…
Car on peut trouver
Au bord du chemin
Des fleurs discrètes,
Au parfum sauvage
Et au charme certain
@Trgmary M’endormir tous les soirs, en imaginant un autre monde, un monde de tous les possibles, rassurant tout en étant mystérieux et passionnant…
Parfois des petites parcelles de ce monde imaginaire peuvent prendre vie dans nos vies réelles
Très belle journée à toi Mary
Me perdre
Encore
Me perdre
À jamais
Sur ce chemin d’or
Au parfum sucré
Celui de ta peau
Aux mille trésors
Cachés
Sur la courbe
De ton dos
Embrasser
Le secret
De ta féminité
Puis glisser
Mes lèvres
Dans le creux
De ton cou
Pour y déposer
Un baiser
Elle brûle
Le ciel de ma pensée,
La lumière de ton sourire
Elle éclaire
Les endroits en moi cachés
La clarté de ton rire
Parle-moi,
Parle-moi encore,
Embrasse mes aurores
Tu es apparue,
Je t’ai reconnue
Et la fleur de ton charme…
…M’a jeté un sort
« Imagine l’étendue des déserts en nous, si l’on pouvait ensevelir sous le sable nos souffrances ?
— Oui, mais dans ces même déserts poussent aussi des oasis, où fleurissent nos plus beaux espoirs »
Ô le doux exercice
Boire au calice
De tes lèvres
Pour que nos rêves
Dans un baiser
S’unissent
Pour que nos âmes
Passionnées
Puissent se déverser
L’une dans l’autre
Nul besoin de mot,
Nul besoin de son
Seul compte le souffle
De notre passion
Nous naissons affamés
Mais serons-nous un jour rassasiés ?
Le désir nous pousse
Vers ce qui nourrit,
Vers ce qui fait vibrer
Notre chair et notre âme
Si l’on glissait un bandeau,
Sur les yeux du désir…
Qui serions-nous, vraiment ?
Paré
De son pelage superbe,
Au rouge étincelant
Caché
Dans les hautes herbes,
Patiemment il attend
Un signe
Un mot
Un verbe
De toi
Une caresse
À la surface des herbes,
Un murmure dans le vent
Une trace de douceur, posée sur les contours du soir
Le jour passe mais il n’efface le souvenir de ta peau et sa chaleur
Ton rire est toujours là, il sèment ses graines de joie et de bonheur
Flirter avec les fantômes de la nuit, est-ce interdit ou est-ce une erreur ?
Aile de papillon
Effleurant ton charme,
À la pointe de tes cils
Perle une larme
Les amours fragiles,
Barques sans rame,
S’échouent sur l’île
Où frissonne ton âme
Tu rêves quand tu t’endors,
D’un sommeil paisible,
Qu’un amour serein et fort
Soit enfin possible
Elle rugit,
La déferlante,
Emportant
Mon esprit,
Dans le tumulte
De sa mélodie,
Obsédante
Il suffit
D’une pensée,
Par ton souvenir
Effleurée,
Et te voilà,
Qui me hantes
Si je suis
Ainsi perdu,
Malmené
Par les flots,
C’est que je suis
Loin de ta peau,
À la chaleur
Enivrante…
Le vois-tu,
Ce monde
En cendre
Illuminé
Sous un ciel
En flamme ?
Peux-tu,
Toi aussi
Les entendre,
Les cris
des ombres,
Alors
que s’échappent
Leurs âmes ?
Puisque
Le dernier jour
Est arrivé,
Puisque le soleil
Ne se couchera
Plus jamais,
Réveillons-nous
Ensemble
De cette réalité