@DestinationTele Un algerien musulman et un kabyle represente deux chose diametralement opposées.
C'est un mensonge que d'affirmer le contraire.
Les Kabyles sont laiques avant tout.
How Algeria’s campaign to criminalize the Kabyle independence movement has failed to stop its strategy of institution-building, international law, and diplomacy
https://t.co/9V2Y04sUKc
@LeLienofficiel La seule chose qui a été prouvée est que la Kabylie et ses traditions gastronomiques sont bien ancrée en Mediterranée, son berceau historique.
L'Algérie arabo-islamique ne peut qu'essayer de fagociter les cultures originelles locales puisqu'elle est une fabrication artificielle.
Déjà, une précision : un "Franco"-Algérien de gauche, c’est souvent un nationaliste algérien d’extrême droite qui vit en France, y est parfois né, et dispose d’une carte d’identité française.
Vous qui êtes d'extrême gauche créolisée en France et d'ultra droite identitaire version "droit du sang" en Algérie, c’est donc à vous que je m’adresse.
En France, vous êtes de gauche. Les gentils. Ceux qui combattent les méchants, les "pas beaux", bref nous, les patriotes français, que votre prophète Mélenchon qualifie de "tous moches". Avouez : ça vous arrange. Par contraste, vous vous sentez "tous beaux".
Sauf que ce gauchisme s’arrête à la frontière algérienne. Dès que l’avion se pose à Alger, place au nationalisme, à l’anti-immigration et aux traditions. Vous vous souvenez soudain qu’un étranger n’est pas chez lui, et qu’il doit se tenir à sa place. Point de Mélenchon, de Sandrine Rousseau ou de Marine Tondelier pour vous traiter de "fachos" ou de "mâles toxiques". Il n’y a que les nationalistes et les islamistes. Les autres sont en prison, en exil, ou réduits au silence.
En France, la préférence nationale vous scandalise. En Algérie, elle vous convient parfaitement. Là-bas, c’est la souveraineté. Ici, ce serait la honte. Deux pays. Deux morales. Un seul confort.
En Algérie, la règle est claire. Un étranger n’est embauché que s’il n’y a pas d’Algérien pour le poste. Des métiers sont réservés aux nationaux. L’allocation chômage exige la nationalité algérienne. Les marchés publics avantagent les entreprises et les produits du pays. Personne ne s’en plaint. Personne n’y voit le mal. C’est normal. C’est même une fierté.
Le même principe, dès qu’il concerne la France, devient inacceptable. Ce que vous trouvez légitime à Alger devient par magie "xénophobe" à Paris. Vous défendez pour l’Algérie ce que vous interdisez à la France. Inutile de chercher chez vous une quelconque cohérence. Tout n'est qu'intérêt.
Ce n’est évidemment pas de l’internationalisme. A part votre algérianité, que vous importez en France, rien ne vous intéresse. C’est un privilège à sens unique. Tout pour le pays dont vous vous réclamez. Rien pour celui où vous vivez. La préférence nationale ou tout autre concept ne sont bons que quand elle ils vous servent. Ils deviennent infâmes dans le cas contraire.
Un principe qui ne vaut que dans un sens n’est pas un principe. C’est une combine. Et cette combine se résume ainsi : tout pour moi, rien pour les autres.
Aucun Algérien n’a de motif sérieux de combattre la préférence nationale en France. S’il est Français, il en bénéficie ici. S’il est Algérien, il en bénéficie là-bas. Dans les deux cas, le filet existe déjà pour lui. Ce que le "gauchiste" algérien refuse, ce n’est pas le principe. C’est qu’il s’applique aux Français, en France. La France n’a pas à y renoncer sous prétexte que cela fermerait la porte à quarante millions d’Algériens. Un pays n’a pas vocation à servir de soupape à un autre, même au nom de l’ancien colonisateur. Les Turcs et les Bédouins d'Arabie ont aussi colonisé l’Algérie. On ne voit pas pour autant Erdogan et Mohammed ben Salmane distribuer allocations et nationalité aux Algériens, ni renoncer à la primauté de leurs peuples.
L’indépendance n’est pas un slogan. C’est une culture, un état d’esprit. Être indépendant de la France, c’est renoncer à ses avantages. C’est se désintéresser de ses débats. C’est accepter de n’être plus sous sa souveraineté. C’est ne se soucier que du destin de l’Algérie. Vous en parlez sans cesse. Vous en êtes incapables. Vous ne savez pas vous affranchir de la France. Et c’est pour cela que vous lui en voulez : parce que vous ne pouvez pas vous passer d’elle.
@AB_France01 Une psychanalyse inedite de l' algerianisme.
La France et la Kabylie doivent se doter d' un antidote avant qu'il ne soit trop tard. Les symptomes sont très contagieux et trop souvent définitifs.
@OHCHRPartners@AlgeriaUNOG@MAEAlgerie $200,000 to buy your silence? That is a paltry sum to cover up the Algerian regime’s multiple human rights violations – it kills, imprisons, tortures and silences people. You have no credibility left!
@UNWatch@HillelNeuer
🇩🇿🇷🇺#FLASH| L’Ukraine 🇺🇦 mène 12 frappes de drones contre le navire russe Lady Maria 🇷🇺, sanctionné par les États-Unis, au large de la Libye en Méditerranée.
Le navire en provenance d'Oran 🇩🇿 en Algérie, aurait été utilisé pour transporter vers la Russie des armes iraniennes 🇮🇷 et véhicules blindés.
@GadSaad Algeria is the most anti-semitic, anti-christian, anti-kabyle, anti-civilization junta that is.
Europe sits silent because of the gaz. But in the end the algerian islamic gaz will be leathal to all of us.
Il existe une catégorie particulière d’immigrés et de personnes issues de l’immigration qui ne cessent de répéter que la France est un pays raciste. À ceux-là, il faut répondre sans détour.
Vous, ou vos parents, avez quitté votre pays. Vous avez choisi la France. Vous y vivez, vous y travaillez ou vous y touchez des aides, vous y scolarisez vos enfants, vous y bénéficiez de la sécurité, de la médecine et des droits que votre pays d’origine ne vous offrait pas au même niveau. Et une fois installés, vous passez votre temps à expliquer que ce pays qui vous a accueillis est foncièrement raciste, hostile et discriminatoire.
Cette posture est intenable.
Si la France était réellement le pays raciste que vous décrivez, vous n’y seriez pas. Ou vous en seriez déjà repartis. On ne s’installe pas durablement dans un endroit où l’on se prétend constamment rejeté et méprisé, sauf à y trouver un intérêt supérieur. Votre présence même contredit le discours que vous tenez.
Il y a là une hypocrisie flagrante.
Vous critiquez la France avec une sévérité que vous n’appliquez presque jamais à votre pays d’origine, où le racisme, le tribalisme, le rejet de l’autre et les discriminations religieuses ou ethniques s’exercent souvent de façon bien plus massive, ouverte et brutale. Vous exigez de la France une pureté morale que vous ne pratiquez pas vous-mêmes.
De plus, certains d’entre vous tiennent des discours explicitement hostiles aux Français "de souche", aux Blancs, aux juifs, ou défendent des visions communautaristes qui rejettent les règles communes. Quand ces attitudes sont pointées, vous criez immédiatement au racisme. Le double standard est total : votre ressentiment, bien plus motivé par votre propre schizophrénie que par une quelconque réalité, serait légitime mais celui des Français, qui n’ont rien demandé et certainement pas à vous voir débouler en masse chez eux, serait coupable.
Les Français qui s’exaspèrent face à ce discours ne sont pas racistes. Ils sont exaspérés par l’accusation permanente, par le refus d’intégration affiché, par le sentiment d’ingratitude et par le fait d’être traités de racistes dès qu’ils refusent de s’excuser d’exister. Cette exaspération est une réaction humaine et politique. Pas du racisme.
À ceux qui accusent sans cesse la France d’être raciste tout en profitant de ce qu’elle offre : combattez votre schizophrénie ou partez. Vous ne pouvez pas, en même temps, choisir ce pays et le présenter comme un ennemi.
Votre hostilité affichée envers les Français d’origine immigrée qui se sont intégrés ou assimilés, ne changera rien à l’évidence : vous avez fui un pays que vous prétendez aimer pour vous réfugier en France, un pays que vous prétendez détester mais dont vous ne pouvez visiblement pas vous passer.
La décolonisation politique de vos pays d’origine est un fait accompli depuis des décennies.
Il reste cependant une dernière décolonisation à accomplir : la vôtre, mentale.
Elle consiste à apprendre enfin à vivre sans la France et sans les Français, puisque vous affirmez ne pas en vouloir. Peut-être découvrirez-vous alors comment vous organiser entre vous, sans aller chercher ailleurs ce que vous refusez de construire chez vous.
Votre agressivité bruyante ne trompe plus personne : elle ne fait que masquer une dépendance à l'ancienne puissance coloniale que vous vous obstinez à nier.
Il existe les étrangers qui se sont intégrés ou assimilés, et ceux qui sont restés dans leur pays : les uns comme les autres méritent le respect.
Mais il y a une troisième catégorie : vous, immigrés hors sol, parasitaires et revanchards, qui pourrissez l'atmosphère et le cadre de vie de notre société.
Et contre vous, la nation entière doit s'unir.
Egyptian Copt Christian explains how Egypt became Islamic:
“We’re one of the first Christians in the world. Islam took over by the sword. They killed the men, raped the women, enslaved the children.
Egypt went from 0% to 90% Muslim. It’s a cult of sex, perversion and violence.”
Spain, which never misses an opportunity to lecture Israel, has declared a state of emergency in Ceuta following the crisis over its immigration policy.
Maybe before it continues lecturing us, it’s time it explained to the world why it still maintains colonial enclaves in Africa.