#Échodelapaie: La CADECO désignée pour assurer la paie de plus de 4 000 fonctionnaires et agents de l’Etat en zones rurales et non bancarisées (CSP).
Sur instruction de leurs Excellences Messieurs le Vice-Premier, Ministre du Budget, le Vice-Ministre, Ministre de la Fonction publique et le Ministre des Finances, le Comité de suivi de la paie (CSP) vient d'annoncer le lancement d’une phase pilote majeure. La Caisse Générale d'Épargne du Congo (CADECO SA) prend désormais le relais dans les régions enclavées et non encore bancarisées pour mettre fin au calvaire des agents publics du Congo profond.
La mesure cible, dès son démarrage, un effectif de plus de 4 000 agents et fonctionnaires de l’État. Ces derniers, affectés dans des territoires dépourvus d'institutions bancaires, subissaient jusqu'alors les lourdeurs des circuits traditionnels. L’objectif affiché par le CSP est clair : substituer progressivement la paie manuelle, traditionnellement gérée par les Ordonnateurs délégués des provinces (ODP), par une paie de proximité via les comptes bancaires en profitant du réseau national de la CADECO SA.
Pour le Comité de Suivi de la paie, l’approche convenue est celle d'une attribution progressive des effectifs avec dans un premier temps un ciblage sur les effectifs actuellement pris en charge par les Comptables publics en provinces (paie manuelle) et suivant l’opérationnalité des agences de la CADECO.
Sous les orientations du gouvernement, le Comite collabore activement avec le management de la CADECO SA sur la relance stratégique de ses agences. L'enjeu est de calquer le plan de réouverture des agences non opérationnelles sur les urgences géographiques de la paie des fonctionnaires. Le maillage territorial historique de la Caisse d'Épargne devient ainsi le levier central d’une justice salariale pour le Congo profond.
@financesrdc@FPubliqueRDC@MinBudgetRdc
Est-ce que les opposants d’hier contre Kabila et ceux d’aujourd’hui contre Tshisekedi ( @MartinFayulu , @moise_katumbi , @DSESANGA…) ont-ils déjà suivi ce discours réaliste ???
L’ancien président béninois, Patrice Talon, pense qu’il ne faut pas comparer la durée des mandats des présidents africains à ceux des dirigeants des pays occidentaux.
« Vous n’entendrez jamais les populations françaises, italiennes, américaines…demander de l’eau à leurs acteurs politiques. Il nous faut de l’eau, il nous faut de l’eau, jamais. Qui a déjà entendu ça dans leur réclamations, des populations en France, aux États-Unis… jamais. Les pays qui font 4 ans( de mandat), les grands pays 4 ans , 5 ans…c’est les pays dans lesquels tout est déjà fait…quand vous écoutez les attentes des populations aux USA, en Allemagne, en Italie, en France…quelle est leur demande aux acteurs politiques(…) quand vous écoutez l’offre politique des acteurs politiques italiens, espagnols, français, canadiens… leur population ne demande jamais de l’eau, de l’électricité, la route, les hôpitaux, les écoles, les universités…parce qu’ils ont cela depuis longtemps. L’électricité ? Déjà, ils naissent avec ça, ils ne s’imaginent pas que ça soit un bien particulier. C’est une banalité.
Les populations vont dire : nous voulons lutter contre l’immigration. Qui on va voter pour qu’il combatte l’immigration…sécurité, lutte contre l’immigration. Vous allez entendre : nous ne voulons pas aller à la retraite à 65 ans, les choses qui relèvent du confort de vie et non des fondamentaux de la survie même de l’existence. Nous sommes sur deux planètes différentes. Le président américain, personne ne lui demandera de l’eau. Lui va parler d’impôts, d’immigration, de rivalité avec la Chine. À la limite, on peut élire un président américain pour un an. C’est suffisant. Parce qu’on veut qu’il prenne des mesures tout de suite contre l’immigration. Un décret suffit. Une fois qu’il a pris le décret, il peut dire bye-bye….donc le temps d’action pour un président, un an peut suffire pour qu’il satisfasse ses électeurs… »
Les FARDC gagnent du terrain au Sud-Kivu depuis le lancement de sa contre-offensive
L'officier qui a récemment fait une vidéo sur la situation sécuritaire est revenu pour faire le point sur l'évolution de la situation
Nous avons commis une erreur en 1997 en croyant que l'on pouvait recourir au pire pour régler un problème politique. Joseph Kabila, qui ne connaît que ce mode d'action, s'est empressé de se tourner vers le Rwanda dès lors que la situation politique en RDC ne servait plus ses intérêts personnels. Cette alliance ne peut pas être née aujourd'hui. Avec le recul, il apparaît que ce pays a été placé sous la tutelle de Kigali dès les lendemains de l'assassinat de Mzee Laurent-Désiré Kabila. Le processus d'émancipation engagé par le président Félix Tshisekedi a alors conduit à la guerre qui nous est aujourd'hui imposée. Et, comme à l'époque de Laurent-Désiré Kabila, Kigali s'est trouvé des relais congolais pour donner une apparence congolaise à son agression. Cette alliance doit être anéanti, sinon le Congo ne survivra pas. De nous et du régime de Kagame, y compris ses alliés politiques en RDC, il ne doit en rester qu'un.
Je vous invite à venir installer cette boîte à kin RDC et vous aurez juste vos yeux pour pleurer car on l’ouvrira sans problème en association avec nos esprits
#RDC : Selon les chefs des partis et regroupements politiques de l’Union Sacrée, avec le président Tshisekedi le pays recouvre chaque jour ses droits, sa dignité et sa respectabilité dans le concert des Nations.