On vous a appris qu'Henri VIII a créé sa propre religion par amour, juste pour pouvoir divorcer.
C'est l'un des plus beaux écrans de fumée de l'Histoire.
La vérité ? Il a inventé l'anglicanisme pour réaliser le plus grand braquage immobilier de son époque.
Angleterre, années 1530.
Henri VIII est au bord de la faillite.
Ses guerres ont ruiné la Couronne et les caisses de l'État sont désespérément vides.
Mais le roi regarde autour de lui et fait les comptes.
Il y a une institution infiniment plus riche que lui : l'Église catholique.
À elle seule, elle possède près de 25 % des terres du pays, des monastères débordant d'or et encaisse des impôts colossaux.
Le problème ? Cette richesse est intouchable. Elle est sous la protection de Rome.
C'est là qu'intervient le coup de génie cynique d'Henri VIII.
Son désir de divorcer de Catherine d'Aragon lui fournit l'alibi parfait.
Le Pape refuse d'annuler le mariage ? Très bien.
Henri VIII ne se contente pas de faire sécession.
Il crée sa propre religion et s'autoproclame chef suprême de l'Église.
Son objectif n'est pas théologique. Il est purement financier.
Dès qu'il détient le monopole de la loi et de la foi, il lance la phase 2 : la dissolution des monastères (1536).
Sous le noble prétexte de lutter contre la corruption des moines, il fait fermer toutes les abbayes d'Angleterre.
En quelques années, l'État exproprie légalement un quart du territoire national.
Les richesses des églises sont confisquées pour remplir les coffres du roi.
Et pour s'assurer que personne ne conteste ce hold-up, Henri VIII brade immédiatement ces terres confisquées à la noblesse anglaise.
En les rendant complices et riches, il achète leur loyauté absolue à sa nouvelle religion.
Le tour de passe-passe est magistral.
L'anglicanisme n'est pas né d'une simple crise matrimoniale.
C'est un montage juridique inventé par un État ruiné pour exproprier un concurrent et s'accaparer ses actifs.
La leçon est toujours la même : quand un État souverain est au bord de la faillite, il est prêt à réécrire les lois du ciel pour pouvoir piller la terre.
« - Vous n'êtes pas agricultrice mais vous savez mieux que nous ? »
- Non, mais je suis économiste. »🤡
Complètement perchée. Sandrine, retourne faire pousser des tomates cerises sur ton balcon parisien, c’est plus de ton niveau.
Boualem Sansal, l’un des plus grands écrivains franco-algériens, celui qui connaît l’islamisme de l’intérieur pour l’avoir vu dévorer son pays, vient de lâcher une bombe de vérité chez Frederic Aziza sur radio J :
« @JLMelenchon est le cheval de Troie de l’islamisme. Il est allé recruter dans les banlieues. Il pense manipuler les islamistes… ce sont eux qui le manipulent. »
LFI ? « La cinquième colonne islamo-fraternelle de l’Algérie. » Le parti de l’étranger ? « Absolument. »
Et sur la régularisation massive des sans-papiers réclamée par Mélenchon : « Si la France veut se suicider, c’est ce que je leur recommanderais. Stop à l’immigration. »
Un homme qui a vu l’Algérie basculer dans le cauchemar islamiste nous met en garde, les yeux dans les yeux. Et pendant ce temps, une partie de la gauche française applaudit son propre fossoyeur.
LFI n’est pas un parti de gauche. C’est un parti de rupture. De rupture avec la France, avec la République, avec le bon sens. Il incarne le mal politique du XXIe siècle : l’alliance objective entre l’extrême gauche décolonialiste et l’islamisme conquérant.
Merci Monsieur Sansal pour cette clarté tranchante. La France a encore des voix libres qui osent nommer le danger pendant que d’autres lui déroulent le tapis rouge.
Réveillez-vous. Avant le KO final.
#Sansal #LFI #Islamisme
🚨 L’un des cinq assassins de Louis aurait été violemment agressé à la prison de Béziers après s’être, selon deux sources pénitentiaires, vanté avec une arrogance glaçante d’avoir tué l’adolescent.
Un codétenu, pratiquant de boxe amateur, se serait alors jeté sur lui et l’aurait roué de coups, le laissant "en très mauvais état", toujours selon ces mêmes sources.
Les cinq mis en cause sont actuellement toujours placés au quartier des arrivants. D’après plusieurs sources pénitentiaires, la tension serait désormais "extrême" dans les bâtiments où ils doivent prochainement être transférés. Ils y seraient déjà "très attendus". 🚔 (via Harper Insight)
Cette Française expatriée en Chine nous explique, exemples à l’appui, à quel point France Info désinforme son public et prend ensuite les Français pour des imbéciles
Bun Hay Mean est décédé le 10 juillet 2025, à l’âge de 43 ans. Connu sous son nom de scène « Chinois Marrant », c’était un talentueux humoriste français qui a apporté son énergie unique, son humour tranchant et ses expériences personnelles au monde du stand-up. très critique et à juste titre à l’égard du gvt et de la gestion Covid.
Aujourd’hui, en ce jour anniversaire de son décès, nous nous souvenons d’un artiste qui a utilisé le rire pour briser les barrières et se connecter avec son public. Sa personnalité audacieuse, ses performances inoubliables et sa voix unique dans la comédie française continuent de vivre dans les mémoires de ceux qui l’adonnaient. 🕯️🎭
La nouvelle s'abat sur Paris comme un couperet en cet automne 1356.
Sur le champ de bataille de Poitiers, la chevalerie française a été balayée. Pire encore : le roi de France, Jean le Bon, a été capturé par les Anglais.
La France est décapitée.
Plus d'armée, un pays ravagé par la Peste Noire, et surtout, des caisses désespérément vides.
La rançon exigée par la Couronne d'Angleterre est astronomique : 3 millions d'écus d'or. Cela représente l'équivalent de près de trois années entières de toutes les recettes fiscales du royaume. Une somme impossible à payer.
L'État n'est plus seulement en crise. Il est en situation de faillite absolue.
Seul au Louvre, le fils du roi, le jeune prince Charles, n'a que 18 ans. Pris à la gorge, il n'a d'autre choix que de convoquer les États Généraux. Il lui faut de l'argent, vite, à n'importe quel prix.
C’est alors que s'avance dans la lumière un homme au visage dur : Étienne Marcel.
Il est le prévôt des marchands. Le patron incontesté du grand capital parisien. L'homme qui parle au nom des créanciers du royaume.
Ces bourgeois n'ont plus la moindre intention de jeter leurs deniers dans le puits sans fond d'une administration royale corrompue et incompétente.
Le face-à-face est glacial. Le fils du roi supplie, exige, invoque le salut du royaume.
La réponse d'Étienne Marcel cingle comme un coup de fouet. Il ne s'agit plus de négocier un simple prêt. Il s'agit d'une mise sous tutelle.
Le couperet tombe en 1357 avec la Grande Ordonnance.
Le document est un chef-d'œuvre de brutalité financière. Les marchands paieront, oui. Mais en échange, ils exigent les clés du Trésor public.
Les collecteurs du roi sont chassés.
À leur place, les créanciers imposent leurs propres délégués, chargés de prélever l'impôt, d'en tracer le moindre denier et d'en contrôler l'affectation.
C'est un véritable coup d'État financier sur les ressources de la nation.
En plein XIVe siècle, le plus grand débiteur du pays vient d'être mis sous tuelle par ses créanciers. L'État vient de perdre le monopole de sa propre survie.
Pendant des mois, Étienne Marcel tient le royaume entre ses mains. Il pense avoir domestiqué la royauté par la comptabilité.
C’est mal connaître la froideur reptilienne du pouvoir central.
Acculé, le jeune prince fait le dos rond. Dans l'ombre, il tisse sa toile.
Il attise les divisions, isole politiquement le chef des marchands et joue sur la peur du chaos qui gagne la bourgeoisie. La tension monte dans les rues de Paris. Le piège se referme dans un silence de mort.
Juillet 1358. Sous le soleil d'été, des cris éclatent près de la porte Saint-Antoine. Les gardes fondent sur Étienne Marcel.
L'homme fort de Paris est massacré, son corps abandonné sur les pavés.
Le fils du roi reprend immédiatement le pouvoir. D'un revers de main, il déchire la Grande Ordonnance et pulvérise toutes les concessions politiques accordées aux marchands.
Le bain de sang a scellé le retour de l'autorité royale.
Mais le cynisme institutionnel ne s'arrête pas à un simple assassinat. L'État est un monstre froid qui ne gaspille jamais une bonne idée.
Une fois le cadavre d'Étienne Marcel jeté dans la Seine, le jeune Charles examine de près la machine à taxer construite par ses adversaires.
Il découvre une merveille d'ingénierie bureaucratique. La collecte de l'impôt est chirurgicale, centralisée, d'une efficacité terrifiante.
L'État ne détruit pas cette mécanique. Il la récupère.
La Couronne s'approprie le réseau de son ennemi et le retourne immédiatement contre le pays pour financer son propre pouvoir absolu.
La morale est glaçante. Face à l'État, avoir raison sur les chiffres est une condamnation à mort.
Quand le pouvoir central ne peut plus payer, il égorge son créancier, enjambe son cadavre, et lui vole son idée.
Il m’est arrivé quelque chose d’assez violent psychologiquement hier soir. J’étais en train de m’endormir et je réfléchissais à ma situation personnelle, à mon rapport à la fiscalité et à la politique. Et là, j’ai réalisé quelque chose.
Jusqu’à présent, je pensais qu’il me restait environ huit ans avant d’être contraint de quitter la France, de m’exiler fiscalement, ou de fuir. Appelez ça comme vous voulez.
Puis je me suis projeté sur l’élection de 2027. Que ce soit Marine Le Pen, avec un projet qui, à mes yeux, reste largement inscrit dans le cadre fiscal actuel, même s’il comporte quelques mesures plus libérales, qu’il s’agisse d’Édouard Philippe et de la continuité du bloc central, ou de Jean-Luc Mélenchon, dont le programme prévoit une forte augmentation de la redistribution et de l’intervention de l’État, je suis arrivé à la même conclusion : je ne me vois pas supporter durablement la pression fiscale que j’anticipe.
Rester signifierait multiplier les arbitrages, vendre progressivement le patrimoine que j’ai mis des années à construire, simplement pour payer l’impôt. Et cette idée m’est devenue insupportable.
J’ai alors compris que, si je veux rester aligné avec mes objectifs de progression sociale et de développement de mon activité, il ne me reste probablement pas huit ans. Il m’en reste peut-être trois, tout au plus, avant de devoir tout liquider et partir.
Le plus dur, c’est que je n’en ai aucune envie. Je n’ai pas envie de quitter mon pays. Je n’ai pas envie de m’éloigner de ma famille. Mais j’ai le sentiment d’être poussé dehors par un système dans lequel je ne me reconnais plus.
Ce qui me frappe le plus, c’est l’effet de ciseaux que je crois observer. À partir d’un certain niveau d’activité, j’ai le sentiment que chaque euro supplémentaire créé s’accompagne d’une accumulation de prélèvements, de charges et d’obligations qui réduit fortement le bénéfice que je peux en retirer. J’ai l’impression qu’à terme, je pourrais développer toujours plus d’activité sans pour autant améliorer ma situation patrimoniale.
C’est cette perspective qui m’a profondément marqué hier soir
"Hoy ha venido a comprar a mi carnicería, el director de mi banco, primero de todo le he hecho sentarse en una silla unos 30', mientras yo hacía otras cosas en mi negocio. Cuando me ha parecido le he preguntado qué deseaba, a lo que me ha respondido que unas hamburguesas, yo le he dicho que las hamburguesas ahora sólo las vendíamos los viernes, luego me ha pedido chorizos y le he dicho que sólo las vendemos de 8,30 a 10,00 los martes y jueves. Entonces me ha pedido un pollo cortado a cuartos, yo le he dado el pollo, los cuchillos y las tijeras, y le he dicho que se lo tenía que cortar él. Como era de esperar, me ha contestado que él no lo sabía hacer y que era mi trabajo, mi respuesta ha sido que por tratarse de la primera vez le ayudaría, pero que en lo sucesivo lo debería hacer él solito y le dije que en la página web y en la aplicación móvil están las instrucciones de cómo hacerlo, entonces me ha dicho que quería hablar con el encargado y mi respuesta ha sido que si no pedía cita previa sería del todo imposible hablar con él. Al final, se ha llevado el pollo troceado y una morcilla, de modo que yo le he cobrado el pollo, la morcilla más la correspondiente Comisión de Mantenimiento por el corte del pollo y por la atención prestada ya que no tiene la cuenta "Chuletón Master Gold Plus" que te compromete a comprar dos chuletones máster gold cada 15 días.
¿Os imagináis que tratásemos así a los clientes? Pues así es exactamente cómo nos tratan en los bancos. Un poco más de respeto. Que rule la historia a ver si se les cae la cara de vergüenza."
Atte. Tu carnicero del barrio.
Merci à Christophe Clavé pour cet éclairage sur l’appauvrissement de la langue et la ruine de la pensée 🙌
"La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps.
La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression.
Supprimer le mot «mademoiselle» est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien.
Moins de mots et moins de verbes conjugués c’est moins de capacités à exprimer les émotions et moins de possibilité d’élaborer une pensée.
Des études ont montré qu’une partie de la violence dans la sphère publique et privée provient directement de l’incapacité à mettre des mots sur les émotions.
Sans mot pour construire un raisonnement, la pensée complexe chère à Edgar Morin est entravée, rendue impossible.
Plus le langage est pauvre, moins la pensée existe.
L’histoire est riche d’exemples et les écrits sont nombreux de Georges Orwell dans « 1984 » à Ray Bradbury dans « Fahrenheit 451 » qui ont relaté comment les dictatures de toutes obédiences entravaient la pensée en réduisant et tordant le nombre et le sens des mots.
Il n’y a pas de pensée critique sans pensée. Et il n’y a pas de pensée sans mots.
Comment construire une pensée hypothético-déductive sans maîtrise du conditionnel ? Comment envisager l’avenir sans conjugaison au futur ? Comment appréhender une temporalité, une succession d’éléments dans le temps, qu’ils soient passés ou à venir, ainsi que leur durée relative, sans une langue qui fait la différence entre ce qui aurait pu être, ce qui a été, ce qui est, ce qui pourrait advenir, et ce qui sera après que ce qui pourrait advenir soit advenu ? Si un cri de ralliement devait se faire entendre aujourd’hui, ce serait celui, adressé aux parents et aux enseignants : faites parler, lire et écrire vos enfants, vos élèves, vos étudiants.
Enseignez et pratiquez la langue dans ses formes les plus variées, même si elle semble compliquée, surtout si elle est compliquée. Parce que dans cet effort se trouve la liberté. Ceux qui expliquent à longueur de temps qu’il faut simplifier l’orthographe, purger la langue de ses «défauts», abolir les genres, les temps, les nuances, tout ce qui crée de la complexité sont les fossoyeurs de l’esprit humain. Il n’est pas de liberté sans exigences. Il n’est pas de beauté sans la pensée de la beauté."
Christophe Clavé
La France ne tient plus que grâce aux "invisibles".
Cette semaine, un chantier très technique, besoin d'un cordiste-soudeur. Le genre de type qu'on trouve pas à chaque coin de rue
On finit par en trouver, à 3h de route.
Malgré cela, le gars est sur le chantier à 8h45.
Chaussures de sécurité un peu usées. Pantalon dégueulasse.
Camion blanc aménagé, rempli de matos improbable.
Café thermos dans un gobelet en carton touillé avec une brindille trouvée sur place.
Une fois les instructions données, il a passé 8h accroché à une corde. Dans le noir.
À faire un boulot précis, physique, dangereux et surtout indispensable.
Le soir, chantier pas fini. Donc hôtel pour lui. Un Formule 1 un peu minable et bien bruyant.
Il me dit : "oh c'est pas grave, j'ai l'habitude, je suis en déplacement toutes les semaines".
Et le lendemain, il recommence.
A côté de cette réalité, on trouve la France officielle qui adore parler de résilience, de transition, de solidarité, de modèle social, de planification, de transformation...
Alors que la France réelle, elle, se lève tôt et fait le boulot.
Elle soude.
Elle nettoie.
Elle porte.
Elle conduit.
Elle répare.
Elle cuisine.
Elle construit (plus beaucoup à cause de la réglementation à tout va).
Elle entretient (pour combien de temps encore...).
Je pense à tous ces invisibles.
Le gars du bâtiment sous 35°.
La femme de ménage debout à 4h pour nettoyer des bureaux où personne ne veut la croiser.
L’agriculteur qui bosse 7 jours sur 7 pour des cacahuètes.
Le chauffeur qui avale les kilomètres.
Le technicien qui part en déplacement toute la semaine.
Voilà les vrais piliers du pays.
Pas les petits hommes gris qui pondent des normes depuis des bureaux climatisés (mais chut il ne faut pas le dire qu'ils ont la clim').
La France tient encore grâce à deux choses.
1. Le capital hérité : routes, barrages, centrales, réseaux, bâtiments, savoir-faire.
2. Ces Français du terrain qui continuent, bon an mal an, à faire tourner la boutique comme ils peuvent.
Le problème, c’est qu’on les use à coup de taxes, de normes et de procédures de contrôle.
On leur vole une part énorme de leur travail.
Et comme ça ne suffit pas, on imprime de l’argent magique qui dilue leur travail pour financer un système qui détruit peu à peu l’envie de produire.
Pour le dire simplement, on détruit les incitations.
Pourquoi te lever tôt si ton effort est confisqué ?
Pourquoi prendre des risques si la médiocrité est subventionnée ?
Alors voilà, on est à la croisée des chemins.
Soit on continue à étouffer cette France invisible et inévitablement, elle lâchera.
Soit on la libère et ce pays repartira à une vitesse folle.
La France ne manque pas de travailleurs, elle manque d’air.
Soyons clairs : une partie des députés français et européens ne sont pas là par vocation, encore moins par compétence.
Ils sont là parce que c’est la seule filière où ils peuvent toucher 10 000 €/mois + avantages sans jamais avoir eu à affronter le marché réel.
Dans le privé, la plupart n’auraient jamais dépassé le SMIC.
Pas de diplôme qui tienne, pas de talent particulier, aucune intelligence, zéro charisme commercial, aucune capacité à créer de la valeur.
Valeur ajouté dans privée : zéro
Ils ont juste compris très tôt que la politique est le dernier refuge des médiocres ambitieux.
Le seul ascenseur social possible pour eux.
Ils parlent d’« engagement public » comme si c’était un sacrifice. La vérité ? C’est leur plan de carrière le plus rentable. Sans immunité, sans indemnités, sans assistants payés par le contribuable, ils retourneraient illico derrière un guichet ou à Pôle Emploi.
Et le pire ? Ils nous donnent des leçons d’économie, de management et d’avenir pendant que leurs propres boîtes à idées feraient faillite en six mois.
La démocratie représentative est devenue l’asile doré des incompétents.
#DeputesIncompetents #PolitiqueMediocre #ElusIncapables #AssembleeNationale
Je suis allé dans un centre commercial en Normandie cet après-midi.
Je fais le tour et je tombe sur la même chose partout : Action, Gifi, foir fouille, Chaussea.
Pleins à craquer.
Ça a l’air anodin. C’est en fait le symptôme le plus visible d’un truc beaucoup plus profond
Les enseignes de qualité moyenne ont disparu. Les magasins de chaussures vendent de la fausse mode à 20 euros, des trucs qui tiennent pas un hiver.
Les magasins comme action qui ramènent de la poubelle en masse que les chinois ne veulent plus.
Avant, ces boutiques existaient déjà, mais elles étaient vides. Aujourd’hui c’est l’inverse exact.
Et ce n’est pas une impression.
Action a fait 16 milliards de chiffre d’affaires en 2025, +16% en un an, 21 millions de clients par semaine.
Trouver des magasins de qualité moyenne devient impossible.
La qualité 0 devient une commodité et le moyen se fait bouffer par le pas cher.
Les chiffres du commerce le disent noir sur blanc : la mode et la chaussure reculent, le discount explose.
Maintenant, le mindset.
Parce que c’est là que ça devient intéressant.
Il existe un truc qu’on appelle la théorie des bottes (Terry Pratchett).
Un mec à l’aise achète une paire à 90 euros qui dure 10 ans.
Un mec serré achète des bottes à 20 euros qui crèvent en un hiver.
Au bout de 10 ans, le pauvre a claqué 200 euros en bottes pourries et il a eu les pieds mouillés tout du long.
Acheter pas cher coûte plus cher.
C’est la mécanique mathématique de la pauvreté.
Et ce n’est pas de la bêtise. Quand t’es à découvert le 15 du mois, ton cerveau se braque sur le prix de l’étiquette, jamais sur le coût total sur 3 ans.
La rareté bouffe ta bande passante mentale.
Tu optimises pour survivre ce soir, pas pour gagner plus tard.
Des chercheurs ont posé un mot dessus : scarcity. Une taxe cognitive, pas un défaut de caractère.
Le truc tordu, c’est qui empoche dans l’histoire. Action tourne à plus de 15% de marge.
Carrefour, c’est 4 à 5%.
Les “petits prix”, c’est la machine la plus rentable du retail français. Le panneau “les petits prix c’est ici” et le “-80%” en rouge, c’est de la dopamine calibrée, pas de la générosité.
On dresse un réflexe : acheter beaucoup, pas cher, tout de suite.
Et ce réflexe-là dépasse largement le caddie.
C’est exactement le même cerveau qui vend son temps contre un salaire et n’achète jamais un actif.
Qui veut le résultat ce soir au lieu de construire un truc qui rapporte dans 3 ans. Consommer maintenant plutôt que posséder plus tard.
Le plus dur à encaisser : la sortie ne dépend pas d’abord du compte en banque. Elle commence dans la tête.
Acheter moins mais mieux.
Transformer un euro dépensé en euro qui bosse pour toi.
Raisonner coût sur la durée, pas prix sur l’étiquette.
Un centre commercial rempli de déstockage, c’est pas juste un décor un peu triste.
C’est le mindset d’un pays qui descend en gamme, affiché en grand sur les vitrines.
Et le plus glaçant, c’est que personne, à l’intérieur, ne voit le piège.