#AFRIQUE du Sud: L' ancienne présidente de la commission de l'Union africaine, madame Nkozasana Zuma declare ceci :
Le Président Congolais, Monsieur Felix Tshisekedi est un cerveau politique Africain.
Dans cette generation actuelle il est le seul plus grand diplomate que nous avons en Afrique face a la politique étrangere. La dernière fois que j'ai assisté à son speech Il était en face d'un des candidats a la présidence en la personne de Monsieur Martin Fayulu.
J'ai eu le temps d'écoute le plan de l'autre candidat mais vraiment en toute honnêteté le monsieur n'étais pas libre.
Mais quand le président Tshisekedi a ouvert sa bouche pour parler, alors je me suis sentie en face d'un professeur, je croyais être la seule a donné toute mon attention mais Hellas!! En regardant son frère Martin Fayulu qui le suivait très attentivement comme un élève qui suit son maître quand il trouve que ce qu'il dit est bon.
J'avais dit a mes collaborateurs aprés la conversation qu'enfin le Congo et notre continent ont un fils. Et aujourd'hui c'est tout le monde qui me félicite parce que j'avais eu un bon oeil envers la personne avant eux. Le Président Felix Tshisekedi défend son pays et L' Afrique partout où il se rend et il est très mature quand il parle. Avec sa politique il ya possibilité de les africains vivre dans l' amour comme un seul homme.
@PresJGZuma@fatshi13@MartinFayulu@moise_katumbi@felixkange4@pmgalance@ilungajordan1@LuboyaChadrack@Alix_rdc@SergeKanyinda13@eunice_loba@kamba82@DorleyMAT@HonoreMvula1@PaulKagame@KagutaMuseveni
President @realDonaldTrump has achieved what no other world leader has been able to accomplish: he has brought an end to a 30-year conflict that claimed countless innocent lives. A word of caution to President @PaulKagame: Do not attempt to undermine this agreement. Your carefully measured, double-speak statement has been noted.
Nawell Madani n’a pas vu un enfant de 6 ans, elle a vu un nègre. Ni enfant, ni humain. Vous pouvez bien argumenter toute la journée des « oUi mAiS il ÉtAit 23 hEuRes ». C’est PARIS. Certains quartiers sont vivants et m��me emplis de touristes jusqu’à 1h. Si ils avaient étés blancs elle se serait retournée avec une voix douce, c’est tout. Elle n’aurait pas protégé son téléphone, son sac, mis un coup disproportionné sur un petit corps, faible, qui ne peut à aucun moment encaisser une telle violence. Enfin bref, la négrophobie de certaines communautés qui passent leurs vies à souscrire à la blanchité, puis à se retourner choqués quand ils sont eux mêmes considérés comme non humains.
Ce qui se joue dans l’Est de la RDC : pourquoi nous luttons!
— Ce qui se joue, c'est une ignoble et perfide manipulation ! Il ne s’agit ni d’une rébellion, ni même d’une revendication légitime portée par des Congolais en quête de justice ou de reconnaissance. Ce que nous vivons, c’est une orchestration sordide, un théâtre cynique où les acteurs principaux sont des hommes d’affaires sans scrupules, engagés dans une guerre économique maquillée en conflit armé. Sous le nom de M23, cette couverture militaire, un prolongement des ambitions expansionnistes de l’armée rwandaise. Leur véritable dessein : prendre le contrôle des ressources minières stratégiques, réduire notre peuple à la misère et exercer une pression insoutenable sur Kinshasa pour arracher des concessions déshonorantes. Leur finalité n’est pas seulement matérielle, elle est aussi symbolique : nous plier, nous humilier, maintenir le Congo sous le joug de la décadence.
— Ce qui se joue, c’est le vrai visage du monde occidental : indifférence et intérêts, bien loin du droit international et des principes qu’ils prétendent défendre. Alors que les terres congolaises sont dévastées et que des vies innocentes sont fauchées, l’Occident détourne le regard, adopte une posture complice. Les grandes puissances, si promptes à brandir les étendards des droits de l’Homme et de la démocratie, restent silencieuses face à cette tragédie. Pourquoi ? Parce que leurs entreprises profitent directement des minerais arrachés au sol congolais dans le sang et les larmes. Parce qu’il est plus simple de sacrifier un peuple sur l’autel du profit que d’affronter les véritables responsabilités. La communauté internationale, avec ses institutions et ses discours édifiants, est ici démasquée : elle est une spectatrice passive, et même un acteur indirect, du pillage de notre pays.
— Ce qui se joue, c’est le futur d’une Nation, le choix entre la soumission ou la renaissance. Oui, nous avons essayé la paix. Nous avons multiplié les gestes d’ouverture, tendu la main à nos voisins avec sincérité. Nous avons participé au brassage, au mixage des forces armées, qualifié Kagame de frère et adhéré à l’EAC dans l’espoir d’une coopération gagnant-gagnant. Mais il est désormais clair que ces efforts ont été vain. Ils ne veulent pas la paix. Ils veulent notre reddition. Leur stratégie est simple : semer le chaos, fracturer nos institutions, et faire plier notre leadership pour transformer le Congo en un simple terrain d’exploitation.
— Ce qui se joue, c’est une lutte existentielle, un combat pour notre survie. Goma pourrait tomber. C’est une éventualité douloureuse mais réaliste. Pourtant, Goma ne définit pas le Congo tout entier. Tant qu’il restera un souffle de vie, un fragment de dignité, un espace de résistance sur cette terre, nous devons nous tenir debout. Cette bataille dépasse la simple défense territoriale : elle engage notre âme, notre avenir, et notre souveraineté. Nous sommes face à un choix historique : continuer à subir ou reprendre le contrôle de notre destin.
Alors, que faire ? Il est temps pour chaque Congolais, où qu’il se trouve, de prendre conscience de l’enjeu. Ce combat est le nôtre, un défi collectif qui ne peut être relevé que par l’unité et la détermination. À travers nos gestes, nos voix, nos engagements, nous avons la responsabilité de préserver la dignité du Congo et de transmettre à nos enfants un pays debout, fier et libre.
Le Fondé.
#RDC : « Après la publication du rapport du groupe d’experts, Il ne faut plus parler du M23 mais du #Rwanda. »
« Élections à vase clos avec deux candidats de l’opposition recyclés, sans aucune mission d’observation réputée. »
« Violation de la trêve humanitaire par le #Rwanda et situation sécuritaire dans l’Est. »
« Clarifications attendues de l’Ouganda après la publication du rapport du groupe d’experts de l’#Onu 🇺🇳. »
« Prise en main de la situation sécuritaire à #Kwamouth. »
J’étais l’invité de Namouri Dosso au @JTAtv5monde.
#BendeleEkweyaTe 🇨🇩🇨🇩🇨🇩 !!!
#ChangementDeNarratif !!!!
#RDC_M23: Jusqu’à 4000 troupes (rwandaises) se trouvent présentes en #RDC, notent les États-Unis au conseil de sécurité. Le Rwanda n’apporte pas que l’aide au M23, “on parle d’une implication directe et décisive”
Chers agents et fonctionnaires de l'Etat,en ce 30juin24, en dépit de la gravité de la situation sécuritaire que traverse notre pays, je tenais à vs souhaiter bonne fête de l'indépendance.
Face à cette dure épreuve, l'unité de la nation n'est pas une option, elle s'impose à nous!
Après 23 ans de journalisme au Rwanda et 5 ans en prison à Kigali, j'ai dénoncé des violations des droits humains par le FPR. Menacée le 03/05/2024, j'ai fui dans un pays voisin où je suis en danger. J'appelle à l'aide et à la protection internationale. #CPJ#DroitsHumains#RSF
@LitsaniChoukran Sincères condoléances frère, que Dieu puisse accueillir l'âme de la regrettée dans sa félicité et apporte réconfort à ses proches éplorés.
Après 3 ans de préparation, nous lançons enfin une #mediarevolution qui va succéder à @politicocd. Un média du Cœur du Congo, qui va Informer, Éduquer et Inspirer. Les détails dans les prochains jours.
Pendant que certains s'excitent autour d'une blague sur le retour de Kabila en 2028, ceux qui prennent du recul savent que le Congo n'a jamais eu de sauveur attitré. Le fiasco de l'UDPS au pouvoir lève le dernier voile sur cette question. En 2028, il ne s'agira pas de Kabila, de FATSHI ni même de Katumbi. Il s'agira d'incarner un leadership que ce pays n'a jamais connu, un leadership fondé sur les idées et l'exemple du changement. Nous avons besoin d'un électrochoc.
Sur les réseaux sociaux, les gens sont tellement excités par la haine, prêts à attaquer, qu'il suffit de peu pour qu'ils partent en vrille. Il faut parfois réécrire et redire des choses pourtant simples : si Tshisekedi n'y arrive pas d'ici 2028, alors il sera simplement clair qu'aucun des autres que nous connaissons, Kabila y compris, ne pourra y parvenir. Il sera alors question de créer un mouvement porté par ceux qui incarnent réellement ce qu'ils prétendent être.
Mais comme aujourd'hui, les gens n'ont que peur de Kabila, il faudra leur faire peur de temps en temps en évoquant le retour du "Roi de Kingati". Espérons que cela les réveillera.
Aussi, je suis toujours convaincu qu'un homme seul ne peut JAMAIS changer ce pays!