Puisque la Première ministre japonaise Sanae Takaichi se qualifie elle-même de « dame de fer », inutile pour les médias de se demander si le qualificatif ne serait pas abusif. Elle le revendique haut et fort, disant même passer outre les éventuels avis contraires pour appliquer sa politique. Et au passage elle s’autoproclame « représentante des pays d’Asie » au sommet du G7.