Un homme accompli prépare son esprit à entendre des paroles dures lorsqu’un désaccord l’oppose à une femme. Il apprend à maîtriser sa colère, à dominer ses émotions et à préserver sa dignité même dans la tension. Car la véritable force ne réside pas dans la brutalité, mais dans la maîtrise de soi. Quoi qu’il arrive, il se fait le serment de ne jamais lever la main sur une femme. C’est cela qu’on appelle la maturité.
S’agissant de la forme de notre État : la RDC ne peut pas devenir une puissance avec une architecture institutionnelle pensée pour la fragmentation. Le découpage en 26 provinces a multiplié en vain les coûts, affaibli l’autorité de l’État, installé des féodalités administratives et aggravé le tribalisme politique, sans donner aux provinces de véritables capacités financières.
Il est temps de repenser sagement l’article 2 : moins de provinces, ou de grandes régions stratégiques fortes, cohérentes et réellement viables. Une nation forte ne se construit pas sur l’émiettement du pouvoir.
Parfois, lorsque j’écoute les critiques autour de notre Constitution formulées par certains prétendus constitutionnalistes, cela me fait sourire. Dans un pays où beaucoup de ceux qui enseignent le droit constitutionnel n’ont jamais rédigé la moindre disposition constitutionnelle, certains s’érigent pourtant en gardiens exclusifs de la pensée constitutionnelle.
La question n’est pas seulement d’être constitutionnaliste, mais d’être en communion avec l’âme de la Nation, son histoire et ses ambitions. Notre Constitution est née dans un contexte de guerre et de pacification ; aujourd’hui, le Congo doit réfléchir à une Constitution de puissance nationale, adaptée aux exigences d’un État fort, souverain et ambitieux.
La révision de la Constitution actuelle s’impose !
L’humanité trouve son origine dans les ténèbres. Pourtant, depuis que l’homme s’est rebellé contre son Créateur, ces ténèbres sont devenues synonymes de rejet, alors même que l’Esprit de Dieu y avait jadis circulé durant plusieurs années sans qu’elles ne fassent de lui un esprit maléfique.
#RDC: La revalorisation du salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) de 14 500 à 21 000 francs congolais fait craindre le pire dans les milieux économiques. Des experts tirent la sonnette d'alarme : sans approche sectorielle différenciée, cette hausse brutale pourrait précipiter la faillite de nombreuses petites entreprises déjà fragilisées et provoquer un exode massif vers l'économie informelle, sapant ainsi les efforts de formalisation du tissu économique congolais.
Plus grave encore, le lancement simultané d'inspections du travail, alors même que les entreprises n'ont pas eu le temps de s'adapter au nouveau barème, est dénoncé comme une mesure susceptible de déclencher une vague de licenciements sans précédent dans tous les secteurs d'activité.
Le spectre d'une crise sociale majeure se profile désormais à l'horizon. Face à l'urgence, des économistes et acteurs du secteur privé pressent le gouvernement d'agir sans délai, avertissant que chaque jour d'inaction compromet davantage des milliers d'emplois formels durement acquis. @Presidence_RDC, @SuminwaJudith, @DMukokoSamba@butondonzangi, #plan, #fonctionpublique
Je suis fier de mon Dieu.
Je suis fier de mes parents.
Je suis fier de l’homme que je deviens.
Il y a dix ans, je n’aurais jamais imaginé intégrer ce cercle restreint des plus grands hommes d’affaires de mon pays, ni contribuer, à ma mesure, au développement économique de ma nation.
Gratitude infinie. 🙏🏾
Le jour de tes obsèques, tu recevras des dizaines de bouquets de fleurs… alors que, de ton vivant, peut-être n’en auras-tu jamais reçu un seul.
Alors, n’attends pas que les autres te célèbrent trop tard. Apprends à t’aimer dès maintenant, à te choisir, à t’offrir toi-même la joie, la paix et le respect que tu mérites.
Un jour, ton nom sera prononcé pour la dernière fois. Un jour, il ne restera de toi que quelques images figées et des souvenirs murmurés à voix basse, et l’on dira simplement : il était quelqu’un de bien. Un jour, les tourments qui aujourd’hui t’assaillent notamment le stress, les angoisses, les luttes invisibles — se dissiperont comme s’ils n’avaient jamais existé.
Vois-tu, cette journée que tu traverses en ce moment même est unique.
Elle ne reviendra jamais. Non, jamais.
Chaque seconde qui s’écoule est une parcelle de vie que tu ne pourras plus reprendre, et pourtant tu la laisses s’effriter, absorbé par des inquiétudes souvent plus petites que l’immensité de la vie elle-même.
Alors, vis. Respire la nature, accueille la lumière, puise dans cette source inépuisable d’amour qui sommeille en toi pour aimer ceux qui t’entourent.
Car viendra un jour où tu donnerais tout,absolument tout, pour revivre une seule minute de cet instant… et il sera déjà ta fin.
Je regrette profondément l’époque des cafétérias, ces moments simples où les regards parlaient et où les mots circulaient sans détour.
Aujourd’hui, les stories ont remplacé le dialogue. On vit entouré de personnes incapables d’exprimer directement leurs sentiments, mais très habiles pour nous viser à travers des statuts.
L’hypocrisie se cache derrière des écrans, l’ingratitude se déguise en silence… et peu à peu, l’authenticité disparaît.
Triste époque où l’on publie ce qu’on n’ose plus dire.
Nous avons tous deux existences : l’une, visible, liée à notre apparence physique et, l’autre, invisible, liée à notre âme.
De ces deux vies, la vraie vie est celle de l’âme. Bien qu’elle échappe aux regards des hommes, mais c’est elle qui archive la version originale de notre vie : nos peurs sourdes, nos vérités inavouées, nos doutes persistants, nos pleurs confidentielles, nos secrets les plus enfouis et j’en passe.