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2x ETB 30 ans Célébration à gagner : 1 pour toi, 1 pour ton pote ! 🔥
Pour participer :
1️⃣ Like + RT
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Tirage au sort 16/09 ⏰
J'ai parié 50 000€ sur la qualification de la 🇫🇷 France contre l'Espagne 🇪🇸 #FRAESP. Si la France se qualifie, j'offre 1000€ à 1 personne parmi les likes. Tag 2 potes qui gagneront 200€ chacun avec toi. (Il faut me follow pour que je puisse vous DM.)
Voir Jean-Luc Mélenchon et la gauche insoumise se pavaner à Avignon en hurlant que « le budget de la culture n'est pas assez élevé » est la plus belle performance théâtrale de l'été.
Ayant bossé 15 ans comme ingénieur du son sur ces plateaux, je connais l'envers du décor. Et vous n'êtes pas prêts.
Avignon, ce sont deux mondes étanches : le ON et le OFF.
Le ON, c'est l'aristocratie d'État. Des compagnies invitées, payées par l'impôt pour venir. Qu'elles soient géniales ou ringardes, leur budget est garanti par le ministère de la Culture. Zéro risque financier.
Le OFF, c'est le capitalisme le plus sauvage déguisé en fête populaire.
Pour les propriétaires de théâtres privés locaux, c’est le jackpot absolu. Ils font leur chiffre d'affaires annuel en 3 semaines. Une salle se loue entre 5 000 et 15 000 € le créneau d'une heure trente pour le mois. Les bailleurs y font défiler jusqu'à 10 spectacles différents par jour. Les compagnies ont exactement 15 minutes pour monter leur décor et 15 minutes pour tout démonter sous 40 degrés.
Des centaines de petites compagnies indépendantes s’endettent à hauteur de 20 000 ou 30 000 € pour s’offrir ce créneau d'une heure. Elles croient au mérite. Elles espèrent se faire remarquer par un « programmateur » de théâtre public pour décrocher une tournée.
Sauf que les dés sont pipés depuis le départ.
La majorité des directeurs artistiques des scènes subventionnées ont déjà bouclé leur programmation bien avant d'avoir posé le pied en gare TGV. Le reste se joue au copinage pur : l'ami de l'ami de l'ami. On s'échange et on se refile des artistes entre structures amies pour justifier les subventions croisées.
Pendant que les comédiens se ruinent et jouent devant des salles vides, ces directeurs s'offrent trois semaines de vacances dorées sous le soleil du Midi. Tout est pris en charge par le budget de fonctionnement de leurs théâtres municipaux ou nationaux : trains, restos, et Airbnb surévalués passés en notes de frais.
Le système vit de l'exploitation pure : des techniciens payés au lance-pierre et des artistes précarisés, tous maintenus sous perfusion grâce au régime de l'intermittence, lui-même financé par les cotisations des actifs du secteur privé.
Rajouter du budget public, comme le réclame LFI, ne sauvera aucun artiste indépendant. Cela financera simplement des bouteilles de rosé supplémentaires pour cette aristocratie de fonctionnaires de la culture qui s'auto-congratule sur votre dos.
Allez-vous continuer à croire que la culture d'État défend la création, ou allez-vous enfin ouvrir les yeux sur ce cartel de rentiers ?
J'ai parié 30 000€ sur la victoire de la France 🇫🇷 contre le Maroc 🇲🇦 (90' + temps additionnel). Si la France gagne, j'offre 500€ à 1 personne parmi les likes. Tag 2 potes qui gagneront 100€ chacun avec toi. (Il faut me follow pour que je puisse vous DM.)
100 000 abonnés, nous y sommes ! 🎉
Avant de vous annoncer la suite, je tenais très sincèrement à tous vous remercier 🙏🏻
Lorsque j’ai commencé à publier ici, mon objectif était simple : démocratiser l’investissement en bourse et rendre l’éducation financière accessible au plus grand nombre.
Cet objectif partait d’un constat très simple, auquel j’avais moi-même été confronté lorsque j’ai commencé à investir en 2013 : à l’époque, il y avait très peu de contenu accessible, clair et concret sur le sujet.
Des années plus tard, ce sont des dizaines de milliers de tweets publiés, des Div’Letters envoyées chaque semaine, des millions d’interactions, des centaines de milliers de commentaires,
Et surtout… je pense pouvoir l’affirmer : du contenu (gratuit ou payant) qui aura aidé des milliers de personnes à se lancer dans cette magnifique aventure.
Même si, très honnêtement, le ratio temps passé / argent gagné via Twitter et tout ce qui tourne autour est probablement l’un des moins bons parmi tous les business que j’opère,
Cela reste, de très loin, celui que je préfère faire au quotidien.
Parce que partager sa passion, transmettre ce qu’on a appris, voir des personnes progresser, investir, comprendre, se lancer et parfois même changer complètement leur rapport à l’argent…
C’est une immense consécration pour moi.
Bref, tout ça pour dire : un immense merci à tous d���avoir été là ces dernières années 🙏🏻
Parce que la création de contenu ne fonctionne vraiment que lorsqu’elle va dans les deux sens.
Si ce compte a grandi, c’est aussi grâce à vos retours, vos partages, vos messages, vos questions, vos critiques et votre confiance.
La mission est noble, mais elle est très loin d’être terminée,
Et mon petit doigt me dit que, plus que jamais, il est primordial pour les Français d’investir une partie de leurs revenus chaque mois.
On va donc continuer tous ensemble sur ce même chemin, avec le même objectif : rendre l’investissement en bourse plus simple, plus accessible et plus concret pour le plus grand nombre 🎯
Pour marquer le coup de ce cap très symbolique des 100 000 abonnés, j’avais envie de faire quelque chose que je n’ai encore jamais fait jusqu’ici : un jeu concours.
Pour y participer, c’est très simple :
1️⃣ Liker et retweeter ce tweet
2️⃣ Follow @Divs_King si ce n’est pas encore fait
3️⃣ Mettre un petit commentaire ici, en taguant l’un de vos amis que vous aimeriez motiver à se lancer en bourse.
Au niveau des lots à gagner, il y aura :
• 10 × 200 €, envoyés via PayPal 💸
• Un iPhone 17 Pro Max 📱
• 20 accès offert à La Méthode AQRP 👨🏻🎓
Fin du concours demain mardi à 00h00.
Le tirage au sort aura lieu mercredi 1er juillet et les lots seront envoyés dans la foulée parmi les personnes qui auront liké / retweeté ce post.
Bonne chance à tous ☘️
Et 100 000 fois,
MER-CI 🙏🏻
La CAF, championne toutes catégories du “je m’en foutisme” budgétaire.
La Cour des comptes vient, pour la deuxième année consécutive, de refuser de certifier les comptes de la Caisse d’allocations familiales. Son verdict : 6,3 milliards d’euros de versements indus, c’est-à-dire de l’argent parti dans la nature, qui “ne seront jamais régularisés”.  Jamais. Définitivement évaporés. Bonne journée.
Pour se représenter la chose : près de 28% des montants versés au titre de la prime d’activité, un cinquième du RSA, et un huitième des aides au logement sont entachés d’erreurs non corrigées.  Un dossier sur quatre pour la prime d’activité. Dans n’importe quelle entreprise privée, le directeur financier serait déjà en train de vider son bureau.
Mais à la CAF, on recommence l’année d’après.
Pendant ce temps, si vous oubliez de déclarer 200 euros de revenus, le fisc vous retrouve, vous relance, calcule des pénalités avec une précision chirurgicale et vous envoie une mise en demeure sous 48 heures. L’État sait très bien compter quand c’est vous qui lui devez de l’argent.
En cumulant erreurs et fraudes, c’est 8,5 milliards d’euros que la branche famille n’aurait pas dû verser. En ajoutant les dysfonctionnements de la branche maladie, on atteint 13,5 milliards d’euros. 
13,5 milliards. Le budget annuel de la police nationale. Partis en fumée. Et la réponse de l’État ? Un rapport. Puis un autre rapport. Puis une réunion interministérielle sur les rapports.
Vous, vous travaillez. Eux, ils comptent mal. C’est ça, le pacte social français.