🚨 La liberté d'expression n'a jamais été aussi menacée. Tour d'horizon :
🇫🇷 EN FRANCE
1️⃣ Le centre, LR et le PS viennent de s'unir au Sénat autour d'un concept inédit : « l'ingérence intérieure ». Comprenez bien : « l'ingérence intérieure », ce n'est pas Moscou ni Pékin. C'est vous. C'est le citoyen qui parle d'immigration, qui critique l'euro numérique, qui conteste l'Union européenne. Un opposant légal requalifié en menace, écarté du débat sans passer par un juge.
2️⃣ La proposition de loi de Bruno Retailleau contre le séparatisme, adoptée au Sénat le 5 mai et en attente à l'Assemblée. Son article 6 permet de geler, sans condamnation pénale, sans procès, les fonds de toute personne dont les propos « contribuent à la discrimination, à la haine ou à la violence ». Des contours si flous que défendre la préférence nationale pourrait suffire.
3️⃣ Le projet de loi Nuñez contre l'entrisme prévoit, lui aussi, des dissolutions et des gels d'avoirs, ainsi que l'interdiction de livres par les ministres de l'Intérieur et de la Culture « dans un délai très court ». La rédaction est si large qu'elle pourrait viser tout groupement jugé contraire au « vivre ensemble ». Plus personne n'est à l'abri.
4️⃣ La proposition Yadan a été retirée, mais le gouvernement a annoncé un texte porté par Aurore Bergé, prévoyant une peine d'inéligibilité obligatoire pour tout élu condamné pour propos jugés haineux. Demain, un discours jugé offensant pourrait vous empêcher de représenter vos concitoyens. Qui décide ce qui est offensant ? Pas vous.
5️⃣ Le député Renaissance Paul Midy veut encadrer le temps de parole des politiques sur les réseaux sociaux, comme à la télévision. Concrètement : l'État déciderait combien de fois vous avez le droit de tweeter.
6️⃣ L'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans est votée, portée par Macron, soutenue par le RN et la quasi-totalité de la classe politique. Elle impose de vérifier l'âge de tous les utilisateurs, donc d'associer une identité à chaque compte. Demain, avant de poster un message, vous présenterez votre carte d'identité. Vos opinions seront liées à votre nom. Vos prises de position traçables. C'est la fin de l'expression anonyme et le début d'un fichage des opinions.
7️⃣ François Ruffin annonce qu'il fermerait CNews s'il arrivait au pouvoir. Mélenchon qu'il démantèlerait le groupe Bolloré. La gauche ne débat plus avec ses adversaires. Elle veut les supprimer.
8️⃣ Un Français se voit refuser une habilitation à la DGSI au seul motif de ses opinions souverainistes. Le tribunal administratif valide. Quand l'État filtre ses propres agents sur leurs idées, la frontière avec le maccarthysme est ténue.
🇪🇺 À BRUXELLES
9️⃣ L'UE exige, elle aussi, la vérification d'âge pour accéder aux réseaux sociaux. Ursula von der Leyen a lancé en fanfare son application européenne, présentée comme « la plus sécurisée du monde ». Elle a été contournée intégralement 48 heures plus tard. Voilà comment ils comptent protéger vos données.
🔟 Le projet Chat Control revient à la charge. Scan automatisé de tous vos messages privés et de vos photos, sous prétexte de protéger les enfants. Votre smartphone deviendrait un espion dans votre poche.
1️⃣1️⃣ Le « Bouclier européen de la démocratie » : des milliards pour subventionner des médias « indépendants », des ONG et un réseau européen de fact-checkers chargés de définir la vérité officielle. Des médias « indépendants » financés par la Commission. Cherchez l'erreur.
👉 Onze projets. Une même logique. À chaque fois, une bonne raison : les enfants, la démocratie, la République, le vivre ensemble, les ingérences. À chaque fois le même résultat : moins de liberté pour vous.
Ils ont compris que plus vous parlez, plus vous convainquez. Ils ont choisi leur arme : vous faire taire.
Nous ne nous tairons pas.
Après avoir vu Elon répondre au Programme alimentaire mondial de l'ONU qui lui réclamait 6 milliards pour "résoudre la faim dans le monde", j'ai compris quelque chose que je vais essayer de prouver ici.
Désormais, méfiez-vous de TOUT le monde qui achète de la sympathie publique en signant des chèques.
Reprenons l'histoire d'Elon, parce qu'elle est parfaite. 2021. Le patron du PAM, David Beasley, le tague publiquement : "2 % de ta fortune et tu résous la faim." Elon ne dit pas non. Il dit une seule chose, et c'est la chose la plus saine qu'un milliardaire ait jamais dite à une ONG : "Décrivez-moi exactement comment 6 milliards résolvent la faim. Compta open-source, que le public voie où va chaque dollar. Et je vends du Tesla immédiatement."
Réponse de l'ONU : un plan à 6,6 milliards pour nourrir 42 millions de personnes… pendant un an.
Vous voyez le problème ? Ils n'ont jamais pu répondre à la vraie question. Parce que la réponse n'existe pas. Le don ne résout rien : il nourrit douze mois, et la faim revient en janvier. C'est un abonnement, pas une solution. Beasley demandait un robinet permanent et l'appelait "charité".
La charité moderne, c'est ça : un puits sans fond déguisé en vertu. Elle ne touche jamais les causes profondes — la gouvernance, les institutions, la corruption, l'absence de marchés — parce que toucher les causes profondes tuerait l'industrie. Une ONG qui résout son problème se suicide. Son incitation, c'est que le problème dure.
Et l'argent ? Il ne va presque jamais à ceux qui sont censés le recevoir. Il s'évapore en couches de logistique, de salaires d'ONG, d'overhead, de "renforcement des capacités", de conférences à Genève. Vous donnez 100, le bénéficiaire en voit une fraction. Le reste fait vivre la classe professionnelle de la compassion.
Et puis il y a l'aile "intellectuelle" du truc : l'effective altruism. La version QI 145 du virtue signaling. Calculer froidement le bien marginal par dollar, "earn to give", sauver le futur. Le poster boy du mouvement s'appelait Sam Bankman-Fried. Il a détourné des milliards de clients en expliquant que c'était pour le bien de l'humanité. 25 ans de prison. Toute la ramification autour — fondations, think tanks, gourous de la moralité quantifiée — a découvert que l'altruisme optimisé est l'alibi parfait pour la fraude. Quand tu te crois en mission cosmique, voler devient un détail comptable.
Maintenant, le retournement. Devinez la SEULE forme de charité avec des preuves dures, des RCT propres, qui marche vraiment ?
Donner du cash. Brut. Random. À un village. Sans condition, sans plan, sans ONG qui t'explique comment vivre.
Étude Egger et al., Econometrica 2022 : 1 000 $ donnés à 10 500 ménages dans 653 villages au Kenya. Résultat : pour chaque dollar injecté, ~2,5 dollars d'activité économique locale. Quasi zéro inflation. Les gens achètent, les commerçants embauchent, le grain circule, le meunier rouvre plus tard. ~80 % de l'argent reste dans le marché local.
Et c'est là l'ironie totale, presque cruelle : le seul "acte de charité" qui fonctionne fonctionne parce que ce n'est PAS de la charité. C'est juste… du capital qu'on laisse couler dans une économie. Vous n'aidez pas les gens en leur donnant un plan. Vous les aidez en amorçant la pompe et en les laissant être des agents économiques. La charité qui marche, c'est juste du capitalisme déclenché de force.
Donc voilà ma règle. Méfiez-vous de quiconque achète votre estime avec un don public. Le chèque visible n'est pas une preuve de vertu, c'est une transaction : de la sympathie contre de l'argent, payée par les pauvres qui restent pauvres pour que le donateur reste admiré.
La vraie philanthropie ne pose pas pour la photo. Elle construit des produits, des entreprises, des emplois, des marchés. Elle amorce la pompe et s'en va.
Le reste, c'est de la cocaïne pour riches sans créativité.
L'affaire Frontières prend un nouvel éclairage avec un précédent qui mérite d'être connu.
Le 3 avril 2025, Mediapart publiait un article intitulé "Prof de maths et influenceuse islamophobe : les deux visages d'une enseignante en collège privé catholique."
Le média révélait l'identité d'une enseignante du Finistère qui tenait un compte X sous pseudonyme et publiait des opinions jugées islamophobes.
Cette enseignante était une simple particulière, inconnue du grand public, sans aucun rôle public. Elle a ensuite été harcelée et menacée (du vrai harcèlement, de vrais menaces, par des gens vraiment dangereux...loin des fantasmes de la gauche sur le "danger" de l'extrême droite).
Elle a porté plainte contre Mediapart pour doxxing. Classé sans suite. Elle s'est constituée partie civile. La consignation demandée était trop élevée pour qu'elle puisse poursuivre.
Mediapart n'a jamais été condamné.
Rappelons maintenant ce qui vient de se passer avec Frontières.
Erik Tegnér a été condamné à 6 mois de prison avec sursis et 30 000 euros pour avoir nommé des avocats dans une enquête sur leur utilisation de l'argent public. Ces avocats sont des personnages publics qui militent ouvertement, accordent des interviews et figurent sur des listes électorales.
Mediapart doxe une enseignante anonyme qui se fait ensuite menacer : aucune condamnation, plainte classée sans suite.
Frontières nomme des avocats militants publics dans une enquête d'intérêt général : condamnation pénale sur la loi Samuel Paty.
C'est ça, le deux poids deux mesures. Documenté. Daté. Incontestable.
La loi Samuel Paty protège les profs quand c'est Mediapart qui les doxe. Elle condamne les journalistes quand ils enquêtent sur les avocats pro-migrants.
Beaucoup de figures de gauche, aux US comme en Europe, qualifient Musk d'extrême droite. Certains vont jusqu'au mot « nazi ».
J'ai fait l'inverse de l'accusation : lire avant de juger. Deux biographies. Des dizaines d'heures d'interviews et de documentaires. Zéro once de racisme détectée.
Ce que j'ai trouvé, c'est une obsession constante pour la liberté : rachat de Twitter au nom de la liberté d'expression, réintégration des comptes bannis, publication des Twitter Files, ouverture du code de l'algorithme, open-source de Grok, brevets Tesla libérés en 2014, Starlink rallumé pour les Iraniens coupés du net pendant les manifestations et pour l'Ukraine, refus répété des demandes de censure étatiques.
Maintenant, faisons l'expérience de pensée que ses accusateurs ne font jamais. Imaginez que Musk soit réellement evil.
Cet homme possède un réseau de satellites qui couvre la planète, soit une capacité de surveillance quasi totale. Il possède la place publique numérique la plus influente du monde. Il possède la première fortune à 1000 milliards de l'Histoire, depuis l'IPO de SpaceX le 12 juin. Aucun individu n'a jamais concentré autant de leviers.
Un Musk réellement malveillant, avec ça dans les mains, ne tolérerait pas une seconde qu'on le traite de nazi H24 sur sa propre plateforme. Il bannirait. Il surveillerait. Il écraserait. On serait déjà dans 1984.
Or regardez la réalité : les comptes qui l'accusent de nazisme tweetent toujours. Tous les jours. Sans entrave. Sur son réseau. Avec son algorithme. La dystopie totalitaire qu'on lui prête se démontre par l'absence du goulag.
Voilà le retournement. 1984 le contrôle de la parole, la surveillance de masse, la désignation publique des hérétiques ce n'est pas son projet. C'est le fantasme de ceux qui l'accusent. L'accusation décrit toujours l'accusateur.
C'est du Girard à l'état pur : on désigne un bouc émissaire pour ne pas voir le mécanisme qu'on porte soi-même. Celui qui hurle « nazi » rêve souvent, en silence, du pouvoir de bannir, de ficher, de faire taire.
L'homme qui aurait tous les moyens de bâtir 1984 est précisément celui qui laisse ses pires détracteurs parler. Demandez-vous qui, dans cette histoire, rêve vraiment du télécran.
Vous êtes vraiment trop cons si vous pensez que des gamins de 16 ans ne vont pas contourner votre usine à gaz en 48 heures.
Installer un VPN, acheter un VPN, utiliser un navigateur alternatif, passer par un proxy, emprunter un compte : c’est trivial.
Vous allez juste créer un nouveau jeu : l’État contre des ados plus malins que ses bureaucrates.
Et comme d’habitude, ils vont gagner.
Il faut avoir l'honnêteté de reconnaître le coup de génie de la gauche, parce que c'en est un. Le plus grand hold-up rhétorique du siècle tient en un seul mot : raciste.
Voici le mécanisme.
Après 1945, après les droits civiques, l'Occident a fait du racisme le mal absolu. À juste titre : c'est une de ses plus grandes conquêtes morales. « Raciste » est devenu le mot le plus radioactif de la langue, l'excommunication moderne, la mort sociale instantanée.
Le coup de génie a été de détourner ce capital moral. Pas pour protéger des personnes : pour protéger une idéologie.
L'égalitarisme des résultats ne gagne jamais un débat sur les faits. Il produit l'inverse de ce qu'il promet, partout, à chaque fois. Alors plutôt que de gagner le débat, on a rendu le débat impayable. Tu questionnes les résultats de l'immigration sans assimilation ? Raciste. Tu défends le mérite ? Raciste. Les maths avancées ? Racistes. Les frontières ? Racistes. Le mot a cessé de décrire un comportement pour décrire une position sur l'échiquier.
Et regardez la beauté technique du dispositif. Pas besoin d'arguments : l'accusation suffit. Pas besoin de procès : la dénégation aggrave le cas (votre défensivité prouve votre culpabilité). Pas besoin de police : la peur fait le travail, chacun se surveille lui-même et surveille son voisin gratuitement. Il suffit d'exécuter publiquement quelques exemples par an pour tenir des millions de gens. Une idéologie irréfutable, protégée par un mot imprononçable. Les deux pare-feux du même système : la French Theory avait aboli la vérité, l'accusation a aboli le débat.
Est-ce qu'un comité s'est réuni pour concevoir ça ? Pas besoin. Les idées subissent une sélection darwinienne : celles qui survivent sont celles qui se défendent le mieux. Marcuse avait quand même déposé le brevet dès 1965, noir sur blanc : tolérance pour les mouvements de gauche, intolérance pour ceux de droite. Le reste a évolué tout seul. Il faut l'avouer : c'était génial.
Mais ce dispositif génial avait un coût, et le coût a un bilan. À Rotherham, le rapport officiel Jay a établi que des fonctionnaires britanniques ont laissé plus de 1 400 gamines se faire exploiter pendant seize ans, en partie par peur d'être traités de racistes s'ils nommaient les faits. Relisez cette phrase. Des enfants ont été sacrifiées à un mot. Voilà ce que veut dire idéologie mortifère : pas une métaphore, un bilan.
Et maintenant, regardez ce qui s'effondre sous nos yeux.
Une insulte ne fonctionne que si elle fait peur, et une monnaie ne fonctionne que si elle est rare. Ils ont imprimé le mot comme Weimar imprimait le mark. Quand tout est raciste, plus rien ne l'est. Résultat : des tweets qui commencent par « traitez-moi de raciste si vous voulez » récoltent des dizaines de milliers de likes et l'approbation de l'homme le plus riche du monde. Il y a dix ans, cette phrase était un suicide professionnel. Aujourd'hui, c'est un haussement d'épaules. L'hyperinflation a tué la monnaie.
Et voilà la vraie tragédie, que les faussaires devront porter : en imprimant le mot sans limite, ils l'ont brûlé pour tout le monde. Y compris pour nommer le vrai racisme quand il existe, car il existe. Les faux-monnayeurs ne détruisent pas que leur arme. Ils détruisent le mot dont une société honnête a besoin.
Privée de son mot magique, l'idéologie va maintenant devoir faire ce qu'elle n'a jamais su faire : gagner un débat sur les faits.
Elle ne le gagnera pas. Au travail.
Vous ne connaissez pas ce mec. Pourtant il vient de détruire les dernières entreprises françaises.
Il s'appelle David Amiel. Il est ministre des Comptes publics.
Vendredi dernier sur TF1, il a annoncé une décision qui va coûter des milliards aux employeurs français, sans que personne ne s'en émeuve.
Le raisonnement est simple.
Le SMIC augmente de 2,41% le 1er juin. Mécaniquement, les charges patronales augmentent avec lui. Depuis des décennies, quand le SMIC monte, l'État compense en augmentant les allègements de charges pour que les entreprises ne soient pas étranglées. C'est la règle du jeu.
David Amiel vient de supprimer cette règle. L'enveloppe des allègements est gelée. Les entreprises absorbent seules 2 milliards d'euros de charges supplémentaires.
Sans compensation. Sans discussion.
Sa justification : l'État n'a pas les moyens. Il préfère ne pas tailler dans ses 5,7 millions de fonctionnaires, ses 1 200 agences publiques, ou ses dépenses sociales. Il préfère faire payer les entreprises.
Parce que les entreprises ne votent pas.
Pour un patron de PME avec 10 salariés au SMIC, c'est plusieurs milliers d'euros de charges supplémentaires par an, du jour au lendemain, sans préavis.
Résultat prévisible : moins d'embauches, plus de licenciements, plus de faillites.
Le chômage augmente déjà depuis 5 trimestres consécutifs.
Vous ne connaissiez pas David Amiel. Maintenant vous savez ce qu'il a fait.
Mélenchon, le mec qui te promet la lune en cassant l'échelle.
"La dette n'existe pas, mettez ça à la poubelle". Ok mon pote, on va décortiquer pourquoi cette phrase, c'est exactement le genre de connerie populiste qui mène un pays au gouffre.
Thread. 🧵
D'abord, c'est quoi la dette publique ?
Quand l'État dépense plus qu'il ne récolte en impôts (ce qui arrive en France TOUS les ans depuis 1974), il doit combler le trou. Pour ça, il emprunte. Il émet des obligations (les fameuses OAT) que des investisseurs achètent.
En échange, l'État s'engage à rembourser, avec des intérêts.
La dette française aujourd'hui : 3 513 milliards d'euros. 117% du PIB. Soit environ 51 000€ par Français, bébés compris.
Et la charge d'intérêts ? 70 milliards d'euros en 2026. C'est le 2ème poste budgétaire du pays, devant la Défense, devant la Justice. Chaque année, on crame l'équivalent du budget de plusieurs ministères juste pour payer les intérêts.
Maintenant, comment notre système social est financé ?
Spoiler : il ne l'est pas. Du moins, pas par nos impôts.
En 2025, l'État a encaissé 311 milliards de recettes nettes. Il a dépensé 450 milliards. Déficit : 139 milliards. On finance la Sécu, les retraites, l'école, l'hôpital, les allocs… en partie à crédit. Chaque année.
Le modèle social français tient debout grâce à QUI ? Aux investisseurs qui acceptent de nous prêter. 53% sont étrangers. Fonds souverains norvégiens, banques centrales, fonds de pension japonais, américains, britanniques.
Ce sont eux qui achètent notre dette parce qu'ils nous font (encore) confiance.
Et c'est là qu'arrive Jean-Luc, le génie qui a découvert l'eau tiède : "ils sont étrangers, donc on s'en fout, on annule".
Mon vieux, t'as raté un cours d'économie. En fait, t'as raté toute la matière.
Conséquence n°1 d'un défaut souverain : tu ne peux plus emprunter. Personne ne te prête à un fou qui vient de rayer ses créances. Donc demain, plus 1 centime de nouvelle dette.
Or je te rappelle : on a besoin de 310 milliards d'emprunts en 2026 juste pour faire tourner la boutique.
Conséquence n°2 : 139 milliards de dépenses qu'on ne peut plus financer. Du jour au lendemain. Donc concrètement : tu ne paies plus les retraites, tu ne paies plus les fonctionnaires, tu ne paies plus les allocs, tu ne paies plus les hôpitaux. Choisis ton secteur, il crève.
Conséquence n°3 : effondrement bancaire. Les banques françaises détiennent une partie massive de cette dette. Tu l'effaces, tu déclenches des faillites en cascade. Tes économies, ton livret A, ton assurance-vie ? Vapeur.
Conséquence n°4 : fuite des capitaux, effondrement de l'euro (la France c'est 20% de la zone euro), inflation explosive sur tout ce qu'on importe (énergie, alimentation, médicaments). Le pouvoir d'achat des Français pulvérisé en 6 mois.
Regarde la Grèce en 2010-2012. Pas un défaut total, juste une restructuration. Résultat : 25% de chute du PIB, chômage à 28%, suicides en hausse, retraites coupées de moitié, hôpitaux sans matériel. Pendant 10 ans.
Et c'était avec l'aide de l'UE et du FMI. Imagine sans.
Mais Jean-Luc ne s'embarrasse pas de ces détails. Lui, il vend du rêve à des gens qui souffrent vraiment, en leur faisant croire qu'il existe un bouton magique pour tout régler.
C'est pas de la politique, c'est de la démagogie pure. Et c'est dangereux.
Le pire ? Il sait. Il n'est pas idiot. Il sait pertinemment qu'annuler la dette c'est condamner les classes populaires, celles qu'il prétend défendre, à la misère absolue. Les riches ont les moyens de partir. Les pauvres se prennent l'effondrement en pleine gueule.
La vraie question n'est pas "comment annuler la dette" (réponse : on peut pas sans tout détruire). La vraie question, c'est "comment arrêter d'en créer". Et ça, ça suppose de réduire la dépense publique, qui atteint 57% du PIB en France. Record mondial ou presque.
Mais réduire la dépense, ça veut dire dire non à des gens. Ça veut dire faire des choix. Ça demande du courage politique.
Mélenchon préfère vendre du fantasme. C'est plus facile, ça fait des votes. Et tant pis si le pays brûle après lui.
La dette existe, Jean-Luc. Et un jour ou l'autre, quelqu'un la paie. La seule question c'est : qui ?
Avec ton plan, ce sera tout le monde, en même temps, et brutalement.
🔴 C'est LE sujet dont tout le monde parle aujourd'hui : le rapport Alloncle sur l'audiovisuel public.
👉 Mais que reproche-t-il vraiment à France TV et à Radio France ?
Je l'ai lu pour vous, et sélectionné quelques extraits qu'il ne fallait pas rater 🧵⬇️
Merci de partager en masse cette vidéo de rester courtois dans les commentaires !
Nous vous demandons du respect et de la tenue dans vos messages sur les réseaux sociaux et de ne pas aller provoquer et insulter les gens même si notre colère est légitime.
Longue vie au Canon Français !
A new 30-week study tracked 68 university students who had almost no previous gaming experience.
Participants were divided into two groups:
>One played League of Legends for one hour per day, five days a week.
>The second group followed the exact same schedule but played Legends of the Three Kingdoms, a non-action strategy card game.
Both groups improved in attention, working memory, and executive function, but the League of Legends players showed significantly stronger gains, especially in spatial attention and spatial working memory.
EEG brain activity scans also confirmed greater improvements in information processing efficiency for the League of Legends group.
These cognitive benefits remained noticeable 10 weeks after the gaming sessions ended.
Important context is that this research involved only healthy young adults and could not fully account for outside influences such as academic workload or personal motivation.
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
Hello Julia, sans aucune ironie, c'est top que tu prennes le temps de te renseigner. Mais le problème quand on lit Marx aujourd'hui, c'est qu'on prend pour acquis sa prémisse de départ, alors qu'elle a été démontée scientifiquement il y a plus de 150 ans.
Toute la pensée de Marx repose sur la théorie de la valeur-travail. L'idée que la valeur d'un bien vient de la quantité de travail nécessaire pour le produire. Si tu acceptes cette prémisse, alors oui, tout son raisonnement tient. Le capitaliste "vole" la plus-value du travailleur, l'exploitation est mathématique, la révolution est inévitable.
Sauf qu'en 1871, trois économistes (Menger en Autriche, Jevons en Angleterre, Walras en Suisse) découvrent indépendamment la même chose : la valeur n'est pas objective, elle est subjective et marginale.
Un verre d'eau dans le désert vaut une fortune. Le même verre à côté d'une rivière ne vaut rien. Le travail incorporé est identique. Donc le travail ne détermine pas la valeur. C'est le consommateur qui valorise un bien selon son utilité marginale dans un contexte donné.
Exemple concret : tu peux passer 1000 heures à tricoter un pull moche que personne ne veut. Selon Marx, ce pull a énormément de valeur (beaucoup de travail incorporé). Selon la réalité, il ne vaut rien. Parce que personne n'en veut.
À l'inverse, Bernard Arnault crée des milliards de valeur non pas parce qu'il "exploite" mais parce qu'il a su anticiper et organiser des désirs humains à grande échelle. La valeur est créée par la coordination, pas extraite par le vol.
Cette découverte (la révolution marginaliste) a invalidé tout l'édifice marxiste. Pas pour des raisons idéologiques, pour des raisons scientifiques. C'est pour ça que plus aucun département d'économie sérieux au monde n'enseigne Marx comme un cadre d'analyse valide. On l'enseigne en histoire de la pensée.
Maintenant, le truc important. Si ton intention en lisant Marx c'est d'aider les pauvres (c'est une intention noble), alors tu vas être surprise par ce qui suit.
Regarde les chiffres de la Banque mondiale. En 1820, 90% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, moins de 9%. Cette chute historique ne s'est PAS produite dans les pays qui ont appliqué Marx. Elle s'est produite dans les pays qui ont libéralisé leur économie.
Chine post-1978, Vietnam post-1986, Inde post-1991, Pologne post-1989. À chaque fois qu'un pays libéralise, des centaines de millions de gens sortent de la pauvreté en une génération. À chaque fois qu'un pays applique Marx (URSS, Cambodge, Corée du Nord, Venezuela), c'est la famine et les goulags.
Ce n'est pas une opinion, c'est l'expérience la plus massive jamais menée en sciences sociales. Plusieurs milliards de cobayes humains, sur un siècle.
Donc paradoxalement, si tu aimes vraiment les pauvres, la position la plus cohérente n'est pas d'être marxiste. C'est d'être pour la liberté économique. Parce que c'est empiriquement la seule chose qui a jamais sorti massivement les gens de la misère.
Pour creuser, je te recommande trois lectures qui vont changer ta vision :
"La Loi" de Frédéric Bastiat (court, lumineux, gratuit en ligne)
"La Route de la Servitude" de Hayek
"Économie en une leçon" de Henry Hazlitt
Bonne lecture, et vraiment chapeau de chercher à comprendre plutôt que de rester dans tes certitudes. C'est rare.
"Tout le monde devrait être anticapitaliste" déclare Lucie Castets.
500k views sur la vidéo. Personne ne bronche.
C'est l'équivalent intellectuel de dire "2+2=8" devant une assemblée qui applaudit poliment.
Petit rappel pédagogique s'impose.
Le capitalisme est, dans toute l'histoire de l'humanité, le seul système qui ait sorti massivement les gens de la pauvreté. Pas "un système parmi d'autres". Le seul.
En 1820, environ 90% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui c'est moins de 9%. Cette chute n'est pas tombée du ciel, elle suit exactement la courbe de diffusion des économies de marché.
Regardez la Chine. Sous Mao, 88% de la population vivait dans l'extrême pauvreté et le pays a connu la plus grande famine de l'histoire moderne (Grand Bond en avant, 30 à 45 millions de morts).
Deng Xiaoping ouvre l'économie en 1978. Résultat: 800 millions de personnes sorties de la pauvreté en 40 ans. Le plus grand miracle économique de l'histoire humaine, accompli en abandonnant le socialisme et en adoptant les mécanismes de marché.
Même histoire au Vietnam après le Đổi Mới en 1986. Même histoire en Corée du Sud vs Corée du Nord. Même histoire en Allemagne de l'Ouest vs Allemagne de l'Est. Même histoire à Taïwan vs Chine maoïste.
L'expérience naturelle a été menée des dizaines de fois, sur des populations identiques, avec à chaque fois le même résultat. Les pays qui adoptent l'économie de marché s'enrichissent. Ceux qui s'y opposent s'effondrent ou stagnent.
Le capitalisme n'est pas "le système des riches". C'est littéralement le seul mécanisme connu qui transforme un paysan affamé en classe moyenne en deux générations. Aucun autre système n'a jamais accompli ça. Aucun.
L'anticapitalisme contemporain est un luxe de société post-rare. Il ne peut exister que parce que le capitalisme a déjà résolu les problèmes de subsistance dont ses critiques n'ont plus à se soucier.
C'est exactement comme un gamin né dans un appartement chauffé qui critique le chauffage central parce qu'il trouve ça "vulgaire".
Donc quand quelqu'un avec une tribune affirme sereinement "tout le monde devrait être anticapitaliste", il y a trois possibilités: il ne connaît pas l'histoire économique, il la connaît mais ment par calcul idéologique, ou il est les deux.
Aucune de ces options n'est flatteuse.
Et le pire, ce n'est pas la déclaration. C'est les 223 likes en dessous. C'est l'absence totale de pushback. C'est le fait qu'en France, en 2026, dire une absurdité statistiquement réfutable au niveau d'un manuel d'économie de seconde passe pour de la pensée politique respectable.
On ne sortira jamais de la médiocrité collective tant qu'on traitera ce niveau d'analyse comme une opinion légitime plutôt que pour ce que c'est: une erreur factuelle.
🚨 SCANDALE MAFIEUX À SAINT-OUEN : Le maire PS Karim Bouamrane harcèle un petit commerce légal comme un vulgaire voyou de quartier.
Tout commence le 11 avril 2026 avec l’ouverture de Master Poulet rue Albert Dhalenne. Bouamrane déclare immédiatement la guerre : « La malbouffe n’a pas sa place à Saint-Ouen.
Tout sera mis en œuvre pour empêcher ce type d’activité. »
Résultat ? 14 contrôles de police municipale en seulement 3 jours (100 % illégaux), un contrôle sanitaire express, et l’installation de blocs de béton géants de 1,6 tonnes et 1,60 m de haut pour bloquer complètement l’accès au restaurant.
Le 18 avril, le tribunal administratif de Montreuil rend une décision explosive : la mairie est condamnée à 100 %, la juge ordonne le retrait immédiat des blocs sous 48h et dénonce une « entrave au fonctionnement normal du commerce sans aucune décision motivée ».
Bouamrane s’en moque royalement. Il contre-attaque en faisant installer d’énormes pots de fleurs géants devant la devanture, placés sous surveillance policière constante.
Détail glauque confirmé par huissier : la mairie a expressément demandé au prestataire que ces pots dégagent une odeur fécaloïde volontaire (ils puent la merde).
Bilan pour le commerçant : 25 000 € de pertes sèches en quelques jours seulement (marchandise perdue + manque à gagner). Coût pour les contribuables de Saint-Ouen : mobilisation massive de la police municipale, blocs de béton, pots de fleurs et prestataires.
Pendant ce temps, à Nice, Éric Ciotti fait exactement l’inverse et rend 51,4 millions € directement aux habitants :
-4,4 points de taxe foncière = 33 millions € rendus aux propriétaires, -1 point sur la taxe ordures ménagères = 10,8 millions €, suppression de sa propre protection rapprochée pour -240 000 €, 60 millions € d’économies totales sur le budget, -48 % sur le budget communication (de 3,5 M€ à 1,8 M€), -12 % sur les indemnités des élus, division par deux des frais de véhicules de fonction et vente de biens immobiliers pour financer le social.
Eux détruisent un petit commerçant avec l’argent public et la police. Lui sert le peuple et baisse les impôts.
C’est ça la « justice sociale » du PS en 2026 : harcèlement administratif, mépris total de la justice, arrogance de caste.
Saint-Ouen devient le symbole de l’hypocrisie totale de la gauche qui se croit au-dessus des lois. Les Français en ont ras-le-bol.
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#Bouamrane #SaintOuen #Casseroles
🚨 CIOTTI PASSE À LA TRONÇONNEUSE À NICE !
Le nouveau maire vient d’annoncer des baisses d’impôts massives et des coupes budgétaires radicales de 60 millions d’euros.
Après 18 ans de gabegie sous Estrosi, il tient enfin sa promesse de campagne. Le détail qui va faire mal à certains 👇
Les baisses d’impôts concrètes pour les Niçois :
• Taxe foncière : -4,4 points → 33 millions € rendus aux propriétaires
• Taxe d’habitation sur résidences secondaires : de 25,15 % à 21,8 %
• Taxe ordures ménagères : -1 point → 10,8 millions € de retour dans les poches des habitants
C’est immédiat. C’est pour les Niçois.
Et les coupes : 60 millions € d’économies.
Ciotti ne fait pas dans la demi-mesure :
-14 M€ sur les frais de fonctionnement (dont 5 M€ sur le cabinet et les hauts salaires)
-12 % sur les indemnités des élus
Fin du parking gratuit pour les élus
Division par 2 des frais de véhicules de fonction
Le plus fort ? L’austérité commence par lui.
Éric Ciotti supprime sa propre protection rapprochée : 240 000 € d’économisés par an.
Il vend aussi l’appartement parisien du siège métropolitain (1,5 M€) pour financer l’aide aux plus fragiles via le CCAS.
Les plus gros gaspillages visés :
• Subventions aux événements culturels et sportifs : -46,4 M€
• Budget communication : de 3,5 M€ à 1,8 M€
• Consultants : division par 2
• Achats publics : -20 M€ de rationalisation
Un proche de Ciotti lâche :
« Après 18 ans de gaspillage, on va nettoyer les écuries d’Augias. Éric est déterminé à tout remettre à zéro. »
C’est exactement ce que les Français attendent partout : des élus qui baissent les impôts ET qui coupent dans le gras.
Nice devient le laboratoire du bon sens.
Si ce modèle marche, d’autres villes vont suivre. Et ça, ça fait très peur à une certaine caste.
Tu veux que ce genre de politique se répande en France ?
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#Ciotti #Nice #Impots #Budget #Tronçonneuse
This is worth repeating:
I never cared that you were gay until you started shoving it down my throat, and I never cared what color you were until you started blaming me for your problems.
I never cared about your political affiliation until you started condemning me for mine.
I really never even cared where you were born until you wanted to erase my history and blame my ancestors for your problems.
I never even cared if your beliefs were different from mine until you said my beliefs were wrong.
But now I care. My patience and tolerance are gone, and I am not alone in feeling like this. There are millions of us who feel like this.
Viktor Orban didn’t cancel any elections and never arrested people for social media posts. He also stepped down after his election loss and is partaking in a peaceful transfer of power.
But, don’t forget, he was a dictator.
Keir Starmer attempted to cancel about 1,000 local council elections next month and arrests about 12,000 people a year for social media posts. He also refused to let a rival run for a seat in a by-election because he was worried it would be a threat to his leadership.
But, don’t forget, he’s a democratic leader.
I'm Papua New Guinean, so let me talk about my own country for a second.
My country is not failing because of the "white man."
My country is not failing because of some mythical systematic stranglehold keeping us down.
My country is failing because we have deep-rooted corruption at every level of society and government - the same kind of corruption people are now waking up to in the U.S., except ours is even more blatant.
Papua New Guinea is one of the most resource-rich nations on Earth.
We have:
✅ Massive gold, copper, and nickel deposits
✅ Major oil and LNG/natural gas projects that drive much of the economy
✅ Strong agricultural exports including:
▶️ Coffee
▶️ Cocoa
▶️ Palm oil
▶️ Copra
▶️ Rubber
Large fisheries and forestry sectors
And yet despite all of that wealth, since independence in 1975 - when Australia formally granted PNG independence - our politicians have repeatedly sold this nation out for personal greed.
Nobody forced them at gunpoint.
Nobody made them rob their own people.
Nobody made them loot public funds.
Independence was handed to us on a golden platter.
And what did our leadership do?
They turned around and pillaged the country for themselves.
WE ARE OUR OWN WORST ENEMIES.
And this same pattern exists all over:
~ Africa
~ The Middle East
~ Parts of Asia
~ Latin America
Too many nations are crippled less by outsiders and more by their own corrupt elites, tribalism, greed, incompetence, and refusal to build functioning institutions.
Then millions from these broken countries move to the West carrying a built-in victim mentality - blaming everyone else for problems they never fixed at home.
And when you see crime, violence, rape, gang activity, and lawlessness emerge in parts of the West from certain migrant populations, many of these individuals come from places where:
☑️ corruption is normal
☑️ violence is common
☑️ law enforcement is weak
☑️ and accountability barely exists
You cannot import people from dysfunctional societies in mass numbers and expect zero cultural consequences.
Harsh truth: Until people start taking responsibility for their own nations, cultures, and leadership...
nothing changes.