Monsieur le ministre, vous essayez de passer en force sans aucun débat sur la présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre. Vous n’avez auditionné personne. Il y a ici les familles de victimes, vous ne les avez même pas reçues. J’ai honte pour vous !
Dans @streetpress, on apprend que le directeur de @Frontieresmedia était rémunéré 4200 euros net par mois par un institut proche du pouvoir de Viktor Orban.
Erik Tegner a donc été l’agent d’une influence étrangère menée par l’extrême-droite hongroise. Le faux média Frontières était son outil de propagande avec la complicité des médias du groupe Bolloré.
Il est temps de protéger notre démocratie des influences étrangères.
La presse révèle aujourd'hui que le fondateur du média d'extrême droite Frontières est depuis plusieurs années un agent d'influence au service de l'étranger.
Depuis 2021, il était rémunéré pour faire la promotion du président hongrois pro-Poutine Victor Orban, avec la mission claire de défendre ses intérêts et objectifs.
Il était chargé d'influencer et de faire paraître des articles dans plusieurs médias, dans la galaxie complotiste, d'extrême droite, ou des médias plus généralistes : Marianne, Le Figaro Vox, Atlantico ou Le Point.
C'est donc un agent au service d'une puissance étrangère, clairement dans un but d'ingérence dans le débat démocratique.
Dans son média Frontières, il a organisé le harcèlement contre la France insoumise : fichage, fausses informations, insultes. Tout est fait pour nuire à la grande organisation de la gauche française.
Netanyahou, Orban, Poutine, Trump : les puissances d'extrême droite du monde entier tentent d'attaquer notre démocratie. Une présidentielle s'ouvre, et rien n'est prévu pour les en empêcher.
Je dis aux médias et journalistes qui relayent et accompagnent régulièrement ces attaques venant de l'étranger : votre responsabilité est immense. Vigilance.
https://t.co/BTVdZ4z5Iy
« Je ne vois pas d'antisémitisme dans LFI. Sinon je ne soutiendrais plus ce mouvement. Je n'ai pas été convaincu par les arguments politiques et polémiques des gens qui les accusaient, en revanche, j'ai été convaincu de leur mauvaise foi. »
Didier Eribon
Même Frontières n'aurait pas osé.
Quotidien est devenu un laboratoire de normalisation médiatique où l'on trouve plus inquiétant de combattre l'extrême droite que de l'entendre appeler à « mettre les Arabes à l'abattoir ».
La bollorisation des médias n'est pas seulement une affaire d'actionnaires.
C'est aussi le moment où des journalistes commencent à regarder le monde avec les lunettes de l'extrême droite sans même s'en rendre compte.
Demain matin sont invités sur :
• France Culture - Marine Le Pen
• France Info - Sébastien Chenu
• France Inter - Jean Philippe Tanguy
Et si jamais le service public ne suffisait pas, Julien Odoul sera lui sur Sud Radio
L’extrême-droite, premier parti des médias
« Vous avez l’impression qu’ils veulent de vous ? »
J’ai quand même posé la question, (le) Quotidien a décidé de ne pas diffuser la réponse ?
Étonnant non ?
Ce soir Quotidien s’est indigné longuement de l’antifascisme mais silence total sur les jeunes radicalisés qui scandent «Marine au pouvoir, les Arabes à l’abattoir» ou sur les images magnifiques fête à République.
La bolloréisation des médias ça va vite, étonnant non ?
Victoire : le concert antiraciste, place de la République, est autorisé par la justice. Le préfet de police, le président du CRIF et la mairie PS de Paris ont tenté en vain d'attenter aux libertés publiques de l'opposition de gauche. Rendez-vous dimanche. Vive la fête de la musique.