Malgré ses pulsions primitives, il faut craindre que Trump soit en avance. Il incarne la victoire des opinions sur les faits, les chiffres, l’histoire, la science. Il annonce la montée en puissance des abrutis, grâce au recul des savoirs et aux avancées de l’idiotie numérique.
Pendant des mois, sur la plateforme de Streaming Kick, des gens ont regardé JeanPormanove, 46 ans, atteint de déficience mentale et physique, se faire maltraiter, humilier, torturer par différents protagonistes, dont les leaders Owen et Safine. Ils l'étranglaient pendant de longues minutes, lui jettaient des pavés dans la tronche, le faisaient boxer par des gars et j'en passe.
Il est mort hier, en direct, devant des milliers de gens.
Ses bourreaux, gagnant des dizaines de milliers d'euros par mois, avec 500.000 abonnés sur la plateforme qui en faisait des stars du Kick francophone, les utilisant pour leur communication régulièrement.
Les bulles de filtre étant ce qu'elles sont, je n'avais jamais entendu parler d'eux et je découvre, comme beaucoup, avec effroi ceci.
Un article de médiapart en avait parlé en décembre 2024.
Kick savait.
L'ARCOM savait.
La justice savait. Personne n'a rien fait.
Des centaines de milliers de gens ont regardé en bouffant du popcorn un type se faire torturer. Pas sur un site du darknet, sur la 2eme plateforme de stream au monde, aux yeux de tous.
Si vous avez des ados, il y a de bonnes chances qu'ils connaissaient cette chaîne. Qu'ils ont regardé. Qu'ils ont participé à la mort en direct de ce gars.
Demandez à vos ados s'ils le connaissaient.
Il faut leur parler. Ne pas normaliser l'humiliation spectacle qui mène à la barbarie la plus totale.
Ce n'est pas un micro phénomène. 500.000 abonnés. Parlez-en.
Et honte à toutes les institutions qui ont fermé les yeux.
99,99 % des pesticides que vous consommez chaque jour sont produits par les plantes elles-mêmes. La caféine, par exemple, est une neurotoxine que certaines utilisent pour empoisonner leurs prédateurs. Vous buvez tous les matins un insecticide très efficace.
@ChrRousseau@GuyotVincent02 Il suffisait d'écouter les médias, samedi sur France info c'est tout juste si ils ne donnaient pas le lien pour aller signer
« La culture de la betterave n’est pas indispensable ». Une opinion légitimée sur le service public.
J’ai beaucoup de respect pour le CNRS, ses travaux et les missions confiées au métier d’écologue. Mais je ne pense pas que juger de l’utilité d’une production soit dans les prérogatives de la fonction. Ça c’est une opinion !
Puisque la culture de la betterave à sucre n’est pas indispensable, il faut donc assumer importer des centaines de milliers de tonnes de sucre et autres denrées (et assumer les impacts environnementaux qui vont avec).
Puis il faut ensuite venir assumer devant les salariés des usines industrielles de nos territoires ruraux pourquoi ils perdent leurs emplois, parce qu’ils ne sont pas « indispensables »…
Je vais vous raconter une histoire un peu plus personnelle. La question de la betterave sucrière est un sujet que je connais de façon intime. Il se trouve que j'ai grandi à Soissons, dans l'Aisne, où se trouve l'une des principales sucreries à base de betteraves de France.
Quiconque a vécu dans le soissonais connait par coeur cette usine. Il faut dire qu'elle ne passe pas inaperçue, située au bord d'une des principales déviations de la ville, elle nous a toujours toisonné avec ses silos. Mais surtout, c'est son odeur qui me reste en mémoire. Car avoir une sucrerie dans sa ville, c'est quelque part accepter d'avoir un voisin légérement encombrant. C'est en effet accepter qu'une fois par an, sa ville subisse ses odeurs si particulières, entre celles qu'auraient rejeté des égoûts et une station d'épuration.
Désagréable me direz vous ? Pas vraiment. Paradoxalement, je n'ai jamais été géné par ces odeurs, ni mes copains ou l'ensemble de mes proches.
Pourquoi ? Parce que chaque année où ces odeurs sont présentes dans notre ville nous rappelle que c'est une année de gagnée avant sa fermeture. Un événement que tout le territoire redoute et auquel nous sommes tous suspendus depuis de trop nombreuses années.
Qu'on le veuille où non, cette sucrerie est un peu l'emblême industriel de notre ville. Nous avons tous grandi avec, générations après générations, et si j'aurais certainement préféré ne pas avoir à subir les odeurs de cette usine, jamais je n'aurais pu souhaiter qu'elles disparaissent.
Il faut bien comprendre que la betterave sucrière dans l'Aisne c'est une affaire sérieuse depuis longtemps. Introduite en 1811 par un décret de Napoléon 1er, l'Aisne avait été désignée à l'époque comme le premier territoire de production de betteraves du pays à une période où Napoléon cherchait à contourner le blocus des vaisseaux britanniques sur l'arrivée des denrées d'Amérique, et notamment du sucre. Et oui, que voulez vous, que ce soit lors de la 1ère guerre mondiale, de la 2ème, ou des guerres napoléoniques, l'Aisne aura toujours fait sa part pour servir la France. C'est ainsi par chez nous, c'est notre petite fierté locale à nous.
Cela fait donc plus de 2 siècles que ma ville, Soissons, et mon territoire, l'Aisne, vivent au rythme des betteraves sucrières.
Certains de mes copains d'écoles y travaillent en tant qu'ouvriers, tandis que d'autres, agriculteurs, en sont ses fournisseurs depuis toujours.
Car avec ses 190 employés, et ses dizaines de sous-traitants/fournisseurs, cette usine tient notre petite ville à bouts de bras depuis plusieurs années. Il faut dire que Soissons est un territoire dévasté de la mondialisation. Nous avons en effet assisté, impuissants, comme tout le nord du pays, à la fermeture méthodique et silencieuse de nos usines, soit pour raisons économiques, soit pour délocalisations.
Autrefois petite ville bourgeoise et dynamique de province, Soissons, est aujourd'hui devenu une terre de désolation économique sur laquelle règnent sans maitres, le chômage, la pauvreté et le Rassemblement National. Avec 25% de chômage, 30% de pauvreté, l'avenir ici rime depuis longtemps avec angoisse. Au niveau de l'Aisne ce n'est pas mieux, avec 4 circonscriptions législatives sur 5 remportées au 1er tour en 2024 par le RN, l'Aisne a tous les stigmates d'un territoire ouvrier délabré.
Alors quand j'entends cette diatribe de bobos parisiens deconnectés sur France Inter nous expliquer que la betterave sucrière au fond ce n'est pas indispensable, que tout ceci peut être rayé de la carte sans ménagements, tout ça parce qu'il veut se rassurer sur ses peurs irrationelles d'un produit chimique que 26 agences européennes sur 27 ont qualifié de sans danger pour l'Homme, je lui dirais bien d'aller se faire voir et de venir le dire en face aux ouvriers soissonais et à leurs familles qui ne vivent que par la betterave sucrière depuis 1811.
Cela pourrait être amusant de voir ça. Par contre, je préfère vous prévenir, je ne suis pas certain qu'il sorte de là vivant. En même temps je vous l'ai dit, nous sommes des durs à cuire, nous avons survécu à toutes les guerres, et nous survivrons aussi à celle que nous mène cette folie écologiste.
@JulienDive@PascaleGruny02@CremontAlain@_lunion@avocatdeschamps@CNEWS@LaurenceFerrari
Il y a 20 ans, avec les mêmes fake news, le même discours populiste et trumpien, les mêmes acteurs ont failli ruiner notre pays en voulant sortir du nucléaire.
Ici, un chef de parti se réjoui de la diffusion de mensonges complotistes à échelle XXL en France.
C’est dramatique.
Je suis passé sur @IaChaineM6 au 19h45 sur l’acetamipride
Pour expliquer qu’il n’y avait strictement rien sur le risque de cancer.
C’est simple y’a rien !
20 secondes sur 10 mn d’itw.
Pas grave: c’est le jeu.
Ce qui a été coupé faute de temps ? Qu’il est honteux d’instrumentaliser le cancer à des fins politiques, qu’on a perdu tout notion de bénéfice / risque, que certains feraient mieux de se préoccuper du taux de suicide des agriculteurs, de s’interroger sur la distorsion de concurrence si le produit en question est autorisé, que les gens qui ont signé ont peut être des bombes anti guêpe avec acetamipride ou des colliers pour chiens
Mais là où je suis scié c’est quand j’entends un représentant de la @laliguecancer se poser en expert … et parler de « certains signaux d’impact délétère notamment sur le neuro développement »
Mais ….
En quoi c’est dans le domaine de la ligue contre le cancer ?
Qui dirige le paquebot ?
A un moment ça suffit !
On ne peut pas laisser dire des âneries en toute impunité et sans véritable contradiction !
On marche sur la tête
Et on perd tout sens de la raison
🚨 The cumulative impact is real — EU trade policy is putting the EU sugar sector at risk.
📉 20 factory closures since 2017
��� Jobs lost in rural areas
📉 Unfair competition from low-standard imports
It’s time to rebalance trade.
📄 Read more 👉 https://t.co/kH8U4HAPYK
Ca parait dingue mais on vient à peine de retrouver les taux d'activité de 1975 pour les 60-64 ans. Et on reste même en-deçà pour les +65 ans.
La France d'il y a 50 ans comptait non seulement (beaucoup) - de seniors qu'aujourd'hui mais en plus ils restaient actifs + longtemps.
@BellesEtPur3s Vous partagez sur un réseau social un acte interdit par la loi. Si vous avez envie de le faire, faites le pour vous, pas pour vous mettre en valeur
Il y a soixante ans sortie de Tainted Love.
Ça surprend toujours quand on pense que c’est juste le tube de Soft Cell.
Tainted Love - Gloria Jones [1964]
Ce que dit Thierry Breton est d’une telle évidence. Comment tant de Français peuvent-ils ne pas comprendre qu’il est impossible de financer notre modèle social délirant à crédit ? La seule solution : produire de la richesse, travailler plus. Beaucoup plus.
150 000€ pour devenir une Femme, 10 000€ à sa charge, 140 000€ pour la sécurité sociale !
Après ça, ne vous demandez pas pourquoi le déficit de la Sécurité Sociale explose, que des médicaments ne sont pas remboursés, ⤵️