Le maire de la ville la plus pauvre et la plus sinistrée de France à envoyé 1 subvention de 20 000 euros à 1 kibboutz en Israel.
Au mépris des besoins de ces concitoyens.
Il les aurait envoyé à titre humanitaire à Gaza, j'aurais pu comprendre.
Manifestement il a choisi son camps.
لو تسأل والديهم علاه خلاو ولادهم يخربوا يقولولك واش دخلك؟
وكي تقوللهم ملك الدولة، يقولك أه يا الدولة الفاشلة تاعك لي ماوفرتش العجلات والبنان!
بصح عطاتكم سكنة باطل وخدمات ؟! يقولك هذاك حقي تاع البترول يا التبروري
هذا حقي وملك عام نسال فيه ماتخربوش
Cette semaine, j'ai calculé ce que coûte une journée à la plage pour une famille algérienne : 7 000 à 8 000 DA.
Voici ce que personne ne calcule : ce que coûte le nettoyage après.
À Oran en 2025 : 11 tonnes d'algues + 3 tonnes de déchets solides retirées de 4 plages. Des dizaines d'agents, des véhicules, du carburant, des équipements, payés par les collectivités. C'est-à-dire par vous.
Chaque bouteille abandonnée sur le sable devient une dépense publique quand elle doit être ramassée.
Le vrai problème n'est pas l'incivisme. C'est l'absence d'un système : pas assez de poubelles, pas de collecte régulière, pas de tri, pas de sanctions visibles. On nettoie les mêmes plages après chaque week-end depuis des années.
Une plage sale, c'est aussi une vidéo vue par des milliers de personnes en quelques heures. Pour un pays qui veut développer son tourisme, chaque déchet sur le sable est une pub négative gratuite.
La mer est gratuite. Mais la garder propre a un coût. Qui le paie ?
.🇩🇿سلوكيات وظواهر !
هذه الصورة تختصر مشكلة كاملة.
نبني منشآت لتصريف مياه الأمطار، ثم نحولها بأيدينا إلى مكب للنفايات… وبعدها، عند أول أمطار غزيرة، نتساءل لماذا انسدت القنوات وغمرت المياه الطرق..
#فيق_يا_بريق 😜
🇩🇿📌| Harcèlement de rue à Alger : ces femmes ne circulent plus en paix !
À Alger, des femmes et des enfants marchent simplement dans la rue, près d’une station Naftal. Autour d’elles, des hommes à scooter s’attardent, observent, s’approchent. Ce n’est pas un incident isolé. C’est le quotidien de trop nombreuses Algériennes.
Le harcèlement de rue n’est plus un détail. Regards insistants, commentaires, rapprochements inutiles, intimidation…
Ces gestes, souvent minimisés, transforment l’espace public en zone d’insécurité pour les femmes. Elles ne peuvent plus se déplacer tranquillement, même en plein jour, même accompagnées d’enfants.
@AlgeriePolice