This video highlights the origins of Rwanda’s liberation struggle and the important contributions made by Rwandan refugees both abroad and within the country. It illustrates how many Tutsi, despite being displaced, excluded, or forced into refugee life, remained committed to the struggle for their rights and for a peaceful, united Rwanda.
The video also demonstrates the resilience and determination of the RPA/F Inkotanyi under the leadership of His Excellency President Paul Kagame. Beginning with very limited resources and equipment, they faced a well-armed regime that later carried out the Genocide against the Tutsi. Through discipline, strategic leadership, and the support of Rwandans both inside and outside the country, the liberation forces gradually strengthened their capabilities. Materials and equipment captured from defeated former government forces (Ex-FAR) during battles contributed to improving their operational capacity.
We express our sincere appreciation to all those who contributed to Rwanda’s liberation, including refugees in the diaspora and those who endured hardship within the country. We also recognize the courage, sacrifice, and leadership of President Paul Kagame and the Inkotanyi, whose efforts helped stop the Genocide against the Tutsi and laid the foundation for peace, unity, security, and national development. Their legacy continues to inspire future generations to uphold the values of patriotism, resilience, and human dignity.
We pay tribute to H.E. President Paul Kagame for his visionary leadership, courage, and resilience. His role in the liberation struggle and in stopping the Genocide against the Tutsi helped restore peace, unity, and hope for Rwanda.
Thank you so much AFANDE!
This video highlights the origins of Rwanda’s liberation struggle and the important contributions made by Rwandan refugees both abroad and within the country. It illustrates how many Tutsi, despite being displaced, excluded, or forced into refugee life, remained committed to the struggle for their rights and for a peaceful, united Rwanda.
The video also demonstrates the resilience and determination of the RPA/F Inkotanyi under the leadership of His Excellency President Paul Kagame. Beginning with very limited resources and equipment, they faced a well-armed regime that later carried out the Genocide against the Tutsi. Through discipline, strategic leadership, and the support of Rwandans both inside and outside the country, the liberation forces gradually strengthened their capabilities. Materials and equipment captured from defeated former government forces (Ex-FAR) during battles contributed to improving their operational capacity.
We express our sincere appreciation to all those who contributed to Rwanda’s liberation, including refugees in the diaspora and those who endured hardship within the country. We also recognize the courage, sacrifice, and leadership of President Paul Kagame and the Inkotanyi, whose efforts helped stop the Genocide against the Tutsi and laid the foundation for peace, unity, security, and national development. Their legacy continues to inspire future generations to uphold the values of patriotism, resilience, and human dignity.
Before you sleep, take time to learn about Rwanda’s achievements and history, and listen to the wisdom of H.E. Mrs. Jeannette Kagame.
H.E. Mrs. Jeannette Kagame is a devoted First Lady, mother, and advocate for vulnerable communities in Rwanda.
Through the Imbuto Foundation and other initiatives, she has promoted education, health, social cohesion, and the empowerment of women and youth.
She serves as the patron of SOS Children’s Village Rwanda and Chairperson of Unity Club, which promotes national unity and long-term development.
As a former President of the Organization of African First Ladies for Development (OAFLAD), she has also contributed to the advancement of Africa through various international organizations.
Her leadership and dedication have played an important role in improving the lives of many Rwandans and advancing Rwanda’s Vision 2050 and the Sustainable Development Goals.
Mama Rwanda♥️🇷🇼
The gap between rhetoric and reality in the DRC. The Tshisekedi Police perfectly illustrates the breakdown of institutional discipline under the Tshisekedi administration. Congolese deserve professional protection, not street-level escalation. #DRC#Kinshasa
Abegukanye imyanya ya mbere muri Full Marathon mu bagabo no mu bagore bahawe buri umwe igihembo cya 20.000$, amafaranga arenga miliyoni 29,3 Frw. Uwa kabiri yahembwe 15.000$, uwa gatatu ahabwa 7.500$, uwa kane 5.000$, uwa gatanu 3.000$, uwa gatandatu 2.000$, uwa karindwi 1.500$, naho uwa munani ahabwa 1.000$.
Mu cyiciro cya Half Marathon (21 km), abegukanye imyanya ya mbere mu bagabo no mu bagore bahawe buri umwe 5.000$, asaga miliyoni 7 Frw. Uwa kabiri yahembwe 4.000$, uwa gatatu 3.000$, uwa kane 2.000$, uwa gatanu 1.000$, uwa gatandatu 800$, uwa karindwi 500$, naho uwa munani ahabwa 400$.
Le saviez-vous? Le lien génocidaire du duo Denise Zaneza et Théophile Mpozembizi se trouve à Bugarama, District de Rusizi, au Rwanda.
@dzaneza et @MpozeTheo sont deux acteurs très engagés du négationnisme du génocide commis contre les Tutsi. C’est le premier lien qui les unit. Le second est celui de la cause de ce choix négationniste, lequel se situe dans la défense de leurs parents impliqués dans la planification et l’exécution du génocide commis contre les Tutsi à la Cimenterie du Rwanda (CIMERWA) et ses environs à Bugarama ainsi qu'à Bisesero, entre avril et juillet 1994.
DES FAITS PROBANTS
A. le père de Denise Zaneza se nomme Marcel Sebatware et était directeur général de la CIMERWA depuis 1983. Le père de Théophile Mpozembizi s’appelle Jean Pierre Mpozembizi et travaillait à la CIMERWA comme chef de service électricité depuis le 4 mars 1988. Marcel Sebatware et Jean Pierre Mpozembizi sont originaires de l’AKAZU fief du régime militaire de Juvénal Habyarimana, planificateur du génocide des Tutsi entre octobre 1990 et avril 1994. Les deux notables dirigeaient la CIMERWA d’une main de fer et étaient de redoutables activistes du hutu power (MRND/CDR).
B. A partir d’octobre 1990, Marcel Sebatware et Jean Pierre Mpozembizi tous deux membres du parti extrémiste hutu CDR se sont entendus pour concevoir un plan d’encadrement politique de la CIMERWA en créant un groupe d’extrémistes hutu pour la plupart venant de leurs familles, en vue du contrôle de l’usine à des fins génocidaires composé comme suit :
1) Daphrose Nyirankundwankize épouse de Marcel Sebatware et agent de la CIMERWA au poste de teneur des livres (celle-ci était la nièce du général Déogratias Nsabimana chef d’état-major des ex-force armées rwandaises depuis juillet 1992);
2) Théoneste Sebageni beau-frère de Marcel Sebatware, ayant épousé sa sœur Claudine. Sebageni et Claudine étaient embauchés au poste de personnels de service ;
3) Casimir Ndolimana ingénieur en chef et membre de la CDR
4) Assoumani Ntibankundiye ingénieur chef de service « cuisson » recruté en 1990, membre de la CDR ;
5) Nkusi David Wilson, également CDR, gestionnaire d’intendance embauché en 1992 servait d’agent d’informations ;
6) Gaspard Kazungu, ingénieur et époux de Laurence Mukankaka fille présumée du puissant bourgmestre de Bicumbi, Laurent Semanza, très proche du président Habyarimana. Laurence Mukankaka fut affectée au service de gestion du personnel ;
7) Kamanzi Meschac ancien bourgmestre de Bugarama et Député MRND embauché à la CIMERWA de 1989-1993. Kamanzi fut renommé bourgmestre en 1993 jusqu’au génocide.
C. A partir de 1992, en application de la technique du régime Habyarimana d’installer des cellules dites d’auto-défense dans tout le pays, ce groupe d’extrémistes hutu dirigé par Sebatware et Mpozembizi a créé à la CIMERWA et ses environs un groupe de miliciens interahamwe en vue de l’exécution du génocide contre les Tutsi. Leur encadrement s’opérait en collaboration étroite avec les dirigeants du MRND-CDR dans la préfecture de Cyangugu notamment :
1) Le très puissant chef milicien Yussuf Munyakazi, grand agriculteur du lieu et homme d’affaires prospère à Bugarama. Il entretenait plus de 300 miliciens et avait de ce fait un pouvoir plus étendu que celui des militaires de Bugarama. Yussuf Munyakazi pouvait mobiliser dans un laps de temps plusieurs dizaines de jeunes à qui il engageait dans ses plantations et leur offrait un salaire, raison pour laquelle il avait une puissante autorité sur tous les plans. Munyakazi Yussuf a été jugé et reconnu coupable de génocide par le Tribunal pénal international pour le Rwanda.
2) Edouard Bandetse homme d’affaires au Centre de négoce de Nyakabuye et trésorier du Comité préfectoral du MRND ;
3) Elias Bakundukize, homme d’affaires au centre commercial de Bugarama, près du siège de la CIMERWA
4) Bareberaho Bantari Ripa, agronome de préfecture de Cyangugu et président de la CDR au niveau préfectoral, actuellement en fuite au Canada ;
5) Colonel en retraite Claudien Singirankabo, responsable de la défense civile en préfecture de Cyangugu ;
6) Lt Samüel Imanishimwe chef de l’armée à Cyangugu
7) Major Vincent Munyarugerero, chef de la gendarmerie de Cyangugu jusqu’en mai 1994 avant qu’il ne soit remplacé par le Lt Col Innocent Bavugamenshi qui, lui, n’a pas participé au génocide et a protégé des Tutsi entassés au camp de Nyarushishi en juin 1994. Il est le seul officier opérant à Cyangugu en 1994 à n’avoir pas commis de génocide. Il est mort de maladie. Paix à son âme.
D. En 1992-1993, ce groupe d’extrémistes hutu notables de Bugarama, encadré par Marcel Sebatware et Jean Pierre Mpozembizi a élaboré des listes de tutsi à tuer, formé et armé des miliciens hutu préparés pour l’exécution du génocide. Ce groupe a terrorisé, menacé au quotidien et torturé des tutsi agents de la CIMERWA et leurs familles. Puis, à partir d’avril 1994 plus particulièrement aux dates du 14-17 avril 1994, une extermination massive, systématique et généralisée des Tutsi de Bugarama a eu lieu sous la coordination de Marcel Sebatware et Jean Pierre Mpozembizi. Ces deux planificateurs du génocide jouèrent un rôle clé dans l’extermination des Tutsi en 1994. Ils ont régulièrement participé à l’organisation des tueries avec des militaires et miliciens. La CIMERWA qu’ils contrôlaient de main de maître a fourni des véhicules et du carburant pour le transport des miliciens allant tuer dans différents endroits de Cyangugu et Kibuye, plus particulièrement à Mibilizi, au Stade Kamarampaka, Kibogora, Nyamasheke, Shangi, Gashirabwoba, Hanika, Nkanka, Mururu, Nyarushishi, Bisesero, etc. La CIMERWA sous les ordres de Marcel Sebatware et Jean Pierre Mpozembizi offrait également des bières pour renforcer le moral des miliciens.
E. A leur fuite au Zaïre après la défaite du régime génocidaire, Marcel Sebatware et Jean Pierre Mpozembizi ont organisé le démontage et le pillage complet de la CIMERWA et emporté le matériel au Zaïre et l’ont vendu. Ils ont vidé toutes les stations de carburant de l’usine, tout cela avec l’encadrement du ministre Justin Mugenzi en charge du commerce et industries dans le gouvernement génocidaire. Ils ont emporté tout ce butin ainsi que les fonds de l’usine estimé à plusieurs centaines de milliers de dollars pour assurer la survie du gouvernement génocidaire pendant son exil. Ils espéraient revenir de force au Rwanda et gagner une victoire militaire.
CONCLUSION
Tel est l’héritage familial caché que défend Denise Zaneza et Théophile Mpozembizi sous la casquette de l’opposition ou de défense des droits humains. Ils devraient plutôt garantir le respect des droits humains en se séparant des crimes de leurs parents et leur traduction en justice pour des crimes graves internationaux de génocide et crimes contre l’humanité qu’ils ont commis à Bugarama, Cyangugu et Kibuye en 1994.
A bon entendeur, Salut.
"Nyakubahwa Perezida wa Repubulika n’Ingabo yari ayoboye bamaze guhagarika Jenoside yakorerwaga Abatutsi, yatuvugutiye umuti washariraga cyane ariko icyiza ni uko na we yabanje kuwunywaho."
Rose Mukankomeje uri mu bashinze Umuryango IBUKA, yavuze ko kubaho k’uyu Muryango gushingiye ku isezerano ryatanzwe biturutse ku bwitange bw’Inkotanyi zahagaritse Jenoside yakorerwaga Abatutsi. #RBAAmakuru #Kwibuka32
The UN mission in Rwanda
It’s been three decades since Dallaire witnessed the largest genocide since the Holocaust as the force commander of United Nations Assistance Mission for Rwanda (UNAMIR.)
Within three bloody months in 1994, more than 1000,000 Tutsi were killed.
“I warned them that this thing was going to explode and create massive killings,” Dallaire said, adding he asked the UN for logistical support and an extra 2,000 soldiers.

His requests were denied and he then defied orders to pull his troops out. Dallaire came back to Canada shattered by what he witnessed. “There was no victory parade,” he said.
“When you lose troops and you see them injured for life, the sense of guilt of having survived and others not, the mission failing and living with the impact of that. All those things are real. You can't expect that society can grasp what you have gone through.”
“I was scaring my family, I was ill-tempered and non-communicative and difficult. The guy that came back from Rwanda was not the guy that left—I was a different person.”