Je vais sûrement parler tout seul, mais j'ai une playlist sur Spotify avec tout un tas de musiques de pleins de genres, je vous met le lien si vous êtes intéressés
https://t.co/H0dxsKBXUt
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
QUELLE HORREUR !!!!! 🤮😱
Accro aux soirées chemsex et à la 3-MMC, l'élu parisien Nicolas Jeanneté, qui menait la guerre contre la drogue, en ACHETAIT avec l'argent de ses MANDATS.
Celui qui souhaitait "VI0LER UN MIGRANT DE 12 ANS AVEC UN CHIEN" est toujours élu. 🤡
L'ex-directeur du parti Le Nouveau Centre détenait dans son téléphone et son ordinateur des vidéos de vi0ls de très jeunes enfants, parfois des bébés, subissant des actes innommables, ainsi que des contenus z0ophiles.
👉 Les trois juges l'ont condamné à 18 mois de SURSIS probatoire, avec obligation de soins et interdiction de travailler en contact avec des mineurs pendant trois ans, mais SANS SUPPRESSION DE SES DROITS CIVIQUES.
A l'heure actuelle, l'élu siege toujours au
Conseil de Paris... 👍
(via Blast)
🚨🇫🇷🕊️ ALERTE INFO | "Je t’aime et t’es la meilleure maman du monde" : ce sont les derniers mots qu’a envoyés Camélia à sa mère, avant de se donner la mort mardi dernier en s’allongeant délibérément sur les rails, alors qu’un RER B arrivait en gare de Villeparisis-Mitry-le-Neuf.
L’adolescente, qui allait fêter ses 18 ans dans quelques jours, était victime de harcèlement dans son lycée.
Convoquée par le proviseur, l’échange dure une trentaine de minutes. À 16h32, Camélia envoie un message à sa mère : "Ils ont dit que c’est moi la fautive et que j’aurai une sanction disciplinaire. Je t’aime de tout mon cœur. Je suis en cours, je te rappelle après".
À 16h43, elle renvoie un nouveau message : "Il a dit (le proviseur) que je me victimise".
Trois minutes plus tard, Camélia écrit une dernière fois à sa mère : "En tout cas, je t’aime et t’es la meilleure maman du monde".
Ces mots seront les derniers qu’elle lui adressera. L’adolescente rassemble ensuite ses affaires et quitte la classe. Une camarade, présente à ce moment-là, témoignera plus tard : "Elle était dans un état décomposé".
Aux alentours de 17h30, Camélia met fin à ses jours.
(Le Parisien)
re ! j’ai sauté 12h parce que j’ai insulté et dit de m*urir à un clébard qui a demandé à Gr*k (que j’ai pourtant bloqué depuis des mois) de me déshabiller et de me mettre dans des positions sexuelles sous un de mes tweets ! et vous ça va ?
🚨🇫🇷 FLASH | Abdenour Behlouli, 45 ans, porteur de TRISOMIE 21, menait jusqu’à l’automne dernier une vie indépendante et dynamique : sorties, voyages, sport, cinéma, restaurants, matchs de foot. Rien ne laissait imaginer le drame à venir.
Fin novembre 2024, un premier signe apparaît : sa MAIN GAUCHE cesse de répondre.
Aux urgences de la PITIÉ-SALPÊTRIÈRE, les médecins évoquent une ATTEINTE GRAVE DE LA MOELLE ÉPINIÈRE, une situation normalement traitée en urgence.
Pourtant, Abdenour est renvoyé chez lui, sans prise en charge approfondie.
Les jours suivants, son état se dégrade brutalement : il se PARALYSE, jusqu’à perdre toute mobilité.
Une pharmacienne alerte sa famille sur la situation critique.
De retour à l’hôpital, personne ne vient l’aider à sortir de la voiture.
Son beau-frère doit lui-même le porter jusqu’à un fauteuil pour personnes à mobilité réduite.
Une CHIRURGIE LONGUE ET COMPLEXE est finalement réalisée.
Abdenour survit, mais se retrouve TÉTRAPLÉGIQUE.
À son entrée en soins critiques, la famille décrit une attitude marquée par une FROIDE DISTANCE. Un médecin leur aurait déclaré : "Il a 45 ans, le syndrome de Down, c’est bien 45 ans, il a assez vécu". Une phrase bouleversante, vécue comme un renoncement à sa dignité.
Les proches racontent ensuite plusieurs jours où AUCUNE VISITE ne leur a été permise, laissant Abdenour dans une SOLITUDE TOTALE et sa famille dans l’incompréhension la plus absolue.
Malgré l’erreur médicale initiale, l’hôpital décide de limiter les traitements possibles, en s’appuyant selon la famille sur des AVIS MÉDICAUX ANCIENS. Depuis l’opération, Abdenour est exposé à un risque constant d’ÉTOUFFEMENT, en raison de BOUCHONS DE MUCOSITÉS.
Cette décision de limitation implique que, s’il s’étouffe, l’équipe pourrait ne pas procéder à l’aspiration nécessaire, un geste pourtant courant en réanimation. Pour ses proches, cela revient à LE LAISSER MOURIR d’un problème ÉVITABLE.
La famille s’interroge : comment, en 2025, un homme devenu tétraplégique après une faute médicale peut-il se voir refuser les soins essentiels à sa survie ?
Depuis son admission, il n’a bénéficié d’aucune nouvelle IRM ni d’aucun examen NEUROLOGIQUE. Les médecins, selon ses proches, refusent tout réexamen.
Pour sa famille, le constat est terrible : celui qui a été blessé par une ERREUR INITIALE se retrouve désormais PRIVÉ DES SOINS qui permettraient de le protéger.
(Politis)