🚨🚨 UN JOUEUR PRO DE RENNES A ÉTÉ CONDAMNÉ POUR AVOIR RACKETTÉ DES GENS DANS LA RUE SAMEDI !!!! 😳
Le jeune joueur a commis plusieurs vols de téléphone avec la menace d’un couteau et parfois des violences avec deux amis… 𝗘𝗡 𝗘́𝗧𝗔𝗡𝗧 𝗖𝗔𝗚𝗢𝗨𝗟𝗘́. 🤦♂️
Il dit ne pas savoir comment s’être retrouvé là 🎙️ : « 𝗤𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗶𝗹𝘀 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝘃𝗲𝗻𝘂𝘀 𝗺𝗲 𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲𝗿, 𝗷𝗲 𝗻𝗲 𝘀𝗮𝘃𝗮𝗶𝘀 𝗽𝗮𝘀 𝘃𝗿𝗮𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗰𝗲 𝗾𝘂’𝗼𝗻 𝗮𝗹𝗹𝗮𝗶𝘁 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲.
𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗹𝗲 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝗲𝗿 𝘃𝗼𝗹, 𝗷’𝗮𝗶 𝗲𝘂 𝗯𝗲𝗮𝘂𝗰𝗼𝘂𝗽 𝗱𝗲 𝗽𝗲𝗶𝗻𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝘃𝗶𝗰𝘁𝗶𝗺𝗲. 𝗢𝗻 𝗮𝘂𝗿𝗮𝗶𝘁 𝗱𝘂̂ 𝗹𝘂𝗶 𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝘁𝗲́𝗹𝗲́𝗽𝗵𝗼𝗻𝗲 𝗲𝘁 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗮𝗿𝗿𝗲̂𝘁𝗲𝗿 𝗮̀ 𝗰𝗲 𝗺𝗼𝗺𝗲𝗻𝘁-𝗹𝗮̀. 𝗢𝗻 𝗮 𝘁𝗼𝘂𝘀 𝗲𝘂 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗽𝗲𝗻𝘀𝗲́𝗲, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗼𝗻 𝗮 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗶𝗻𝘂𝗲́. »
Le joueur, dont l’identité n’a pas filtré, a été condamné à 18 mois d’emprisonnement, avec un sursis probatoire de deux ans.
(Rennes Info Autrement)
Merci aux personnes qui
1) prennent 10 fois par an l’avion pour partir en week-end à Barcelone, Berlin ou Budapest
2) mangent de la viande tous les jours
Pouvaient arrêter de se plaindre de la canicule svp #RegardezVousEnFace
Voici donc le 5 potentiel des Wizards avec monsieur AJ Dybantsa ! 👀👇
🧙♂️ TRAE YOUNG
🧙♂️ BILAL COULIBALY
🧙♂️ AJ DYBANTSA 🆕🔥
🧙♂️ ANTHONY DAVIS
🧙♂️ ALEXANDRE SARR
Muchos dudaron de lo que publiqué sobre Julián. El tiempo me ha dado la razón.
Con Barcola pasará lo mismo. No estáis preparados.
Vosotros decidís en qué barco queréis estar. Pero en el mío solo entran los que confiaron desde el minuto 1.
Buenas noches 🕷️💙❤️
‼️ RÉCORD HISTÓRICO ‼️
Leo Messi encadena 6 partidos consecutivos marcando en la Copa del Mundo. IGUALA el récord absoluto de Just Fontaine (Suecia 1958) y Jairzinho (México 1970):
🇦🇷 vs Australia (3 dic. 2022)
🇦🇷 vs Holanda (9 dic. 2022)
🇦🇷 vs Croacia (13 dic. 2022)
🇦🇷 vs Francia (18 dic. 2022)
🇦🇷 vs Argelia (16 jun. 2026)
🇦🇷 vs Austria (22 jun. 2026)
🚨 LEO MESSI 🇦🇷 ENTRE ENCORE UN PEU PLUS DANS LA LÉGENDE !!!
17ÈME BUT EN COUPE DU MONDE : JAMAIS PERSONNE N'AVAIT MARQUÉ AUTANT DANS LA PLUS GRANDE DES COMPÉTITIONS. 🏆😍
🎥 @M6
Pablo Gallego dit les termes
L’Espagne ne remportera pas cette Coupe du monde si elle continue à reproduire le style de jeu de Barcelone
Le jeu du Barça ne marche que face à Leganes et Ossasuna le week-end
11 ans sans final de LDC pour rappel
🚨🗣️ Xavi Hernández : J’avais 20 ans lorsque j’ai entendu le nom de Lionel Messi pour la première fois. Un des entraîneurs des équipes de jeunes du FC Barcelona m’a parlé de ce garçon venu d’Argentine pour rejoindre l’académie. Il m’a dit qu’il n’avait jamais rien vu de tel auparavant. Honnêtement, j’étais sceptique.
Beaucoup de jeunes talents prometteurs passent par le Barça. Pour moi, le vrai jugement d’un joueur ne se fait que lorsqu’il atteint l’équipe première.
Il m’a dit : « Xavi, celui-ci est différent. »
Je me souviens avoir regardé des vidéos de Messi sur la chaîne du club pendant les années suivantes. Ses dribbles, ses buts… ces actions où il élimine quatre ou cinq défenseurs puis dribble le gardien.
Il semblait être un talent surnaturel, mais beaucoup de jeunes donnaient cette impression aussi. La chaîne montrait toujours leurs meilleures actions.
En 2004, ce même entraîneur m’a envoyé un message : « L’Argentin dont je t’ai parlé s’entraînera avec vous demain. » Je me suis dit : bon, c’est le moment de voir ce qu’il vaut vraiment.
Je me souviens encore de cette première séance. Son contrôle, ses dribbles, ses passes, sa connexion avec ses coéquipiers… il savait tout faire. C’était un phénomène.
Je n’en croyais pas mes yeux. Et les autres cadres non plus Carles Puyol, Víctor Valdés, Deco, Ronaldinho.
On se regardait tous comme pour dire : « Ce n’est pas normal. »
Leo avait 16 ans, et pourtant il était déjà presque le meilleur joueur du club.
C’était un garçon travailleur, très compétitif, agressif avec et sans ballon, toujours affamé. Quand il attaquait, il n’y avait pas de gestes inutiles il était direct, avec une seule idée en tête.
Mon Dieu… sa façon d’attaquer le but était quelque chose de rare. Même au Barça, on ne voyait pas ça.
En dehors du terrain, Leo était timide et réservé. J’ai partagé une chambre avec lui lors d’une tournée en Asie peu après son arrivée en équipe première. Il me demandait même la permission pour allumer la télé.
Je lui ai dit : « Détends-toi, tu n’as pas besoin de demander. » J’essayais de le mettre à l’aise.
Sur le terrain, on communiquait constamment.
Il me disait : « Mac, ce joueur me suit de près, cherche-moi derrière lui », puis il partait dans la profondeur.
Parfois, je voyais qu’il était frustré de ne pas toucher assez le ballon. Je lui disais : « Reviens, reviens. » Il se rapprochait de moi, de Andrés Iniesta, de « Busi » Sergio Busquets, là où se créait le jeu.
Plus Leo touchait le ballon, plus l’équipe en profitait. On voulait qu’il soit heureux et impliqué.
Jouer avec lui était très facile.
Si tu n’arrives pas à t’entendre avec Messi, alors tu ne sais pas jouer au football. C’est aussi simple que ça.
Quand tu lui passes le ballon, il te le rend parfaitement, au bon moment, toujours sur ton bon pied.
Et pour quelqu’un comme moi qui aime passer, jouer avec lui était un privilège. Leo m’a rendu meilleur, et j’ai essayé de l’aider autant que possible.
C’était un coéquipier exceptionnel. Au début, c’était un leader silencieux il demandait toujours le ballon et montrait sa personnalité puis il a progressivement pris plus de responsabilités.
Quand j’ai quitté Barcelone en 2015, il était déjà un grand leader, motivant ses coéquipiers. Aujourd’hui avec l’Argentine, c’est clairement le patron.
Tout est naturel chez lui : cette envie constante de gagner. Tu ne le verras jamais non préparé.
Son état d’esprit est très argentin, très compétitif.
Parmi tous ses matchs, si je dois en choisir un, ce serait la demi-finale de Ligue des champions 2011 contre le Real Madrid.
José Mourinho avait fait laisser l’herbe haute, ils jouaient pour le 0-0.
Messi a marqué le premier but, puis il a fait une action à la Diego Maradona, éliminant tout le monde : Lassana Diarra, Xabi Alonso, Raúl Albiol, Sergio Ramos.
On ne jouait pas bien ce jour-là. Puis Messi est apparu.
C’est ce qu’il faisait : même quand le collectif ne fonctionnait pas, on avait l’arme ultime le meilleur joueur de l’histoire.
Aujourd’hui encore, je suis ému en le regardant.
J’ai joué jusqu’à 39 ans, mais lui… il est toujours là, au même niveau.
Regarde ses appuis rapides : tac tac tac. N’importe quel autre joueur aurait arrêté après la Coupe du monde 2022, mais lui est un compétiteur.
Il est convaincu qu’il peut encore gagner.
Je ne doute pas que l’Argentine ira loin, et qu’on verra la meilleure version de Messi.
On disait qu’il n’était plus au top physiquement… et il entre, et marque un triplé.
À Barcelone, on faisait beaucoup d’exercices mentaux sur les espaces et les joueurs libres. Leo en était le maître.
Je n’exagère pas en disant qu’il pouvait jouer au poste d’Iniesta, de Busquets, de Puyol… ou même au mien.
Il pouvait tout faire, au niveau du meilleur joueur à chaque poste.
Je lui ai envoyé un message après le match contre l’Algérie. Je lui ai dit que c’était une blague, que je ne pouvais que rire.
C’était fou. Mais c’est Leo.
Pour moi, il est incomparable. Presque non humain.
J’aime dire qu’il est le Michael Jordan du football.
Personne ne peut être comparé à lui.
Il a dépassé les légendes grâce à sa régularité : il est le meilleur depuis 20 ans.
Son mental est exceptionnel. Il déteste perdre. Il a l’esprit et le corps parfaits pour ce sport.
Oublie ses buts : regarde son jeu global, son état physique, son ambition.
C’est une mentalité de champion unique.
Je savais déjà à 16 ans qu’il était spécial, mais durer aussi longtemps est incroyable.
Je suis reconnaissant d’avoir joué avec lui.
Et je ne pense pas qu’on reverra un joueur comme lui.
@krissmoha Bah non car tu formerais a perte mdrrrr
Réfléchis un peu. 90% des clubs verraient leur business model anéanti.
Tout serait dans les mains des 10 clubs pouvant gérer un CA assumant une très grosse masse salariale.