@CaronAymericoff L'armée génocidaire Tsahal ment, en France la hasbara pro #Netanyahou Yadan, Aram, Fourest, enthoven reprend la propagande
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Harcèlement quotidien des Palestiniens en Cisjordanie occupée : des soldats israéliens arrêtent un homme âgé amputé d'une jambe à cause d'un tir israélien un an plus tôt à Masafer Yatta et lui confisquent ses béquilles.
Si tous les intervenants dans les médias français étaient aussi honnêtes et factuels que le Général Michel Yakovleff, on aurait peut-être pu mettre fin aux crimes de l’Etat voyou depuis bien longtemps !
🇫🇷 PÉPITE — Selon Alice Cordier, l’Afghanistan fait partie du Maghreb.
« Dans certain pays le viol est légal, énormément de pays du MAGHREB, je pense à l’AFGHANISTAN par exemple »
Je m’appelle David, j’ai 29 ans.
Il y a quelques étés, j’ai répondu à une annonce pour travailler dans un snack de plage sur la côte méditerranéenne. Le patron, toujours en chemise en lin blanc et mocassins sans chaussettes, m’a accueilli avec un grand sourire. Son offre était soi-disant “correcte” pour la saison : 750 euros par mois.
Pour justifier ce salaire ridicule, les patrons des plages privées ressortent toujours la même phrase magique :
“Le logement et les repas sont compris.”
Ils te vendent ça comme si tu allais vivre dans un hôtel avec vue sur mer.
La réalité ?
Le logement, c’était un vieux matelas posé dans une chambre étouffante sous les toits, sans climatisation, à partager avec trois autres saisonniers qui rentraient tous cassés après avoir passé la journée au soleil.
Et les repas ?
On mangeait debout derrière le snack, en cinq minutes chrono, les restes de frites froides, des paninis invendus ou une salade ramollie avant de repartir au service.
Sur le papier, je devais simplement “aider un peu en salle”.
Dans le langage des saisonniers, ça veut dire commencer à 7h du matin pour nettoyer la terrasse pleine de sable, courir toute la journée avec des plateaux brûlants sous 38 degrés, supporter les clients agressifs parce que leur mojito met dix minutes à arriver… puis finir à minuit passé à laver le sol pendant que les derniers vacanciers rigolent encore en terrasse.
Jour de repos ?
Une blague.
Le week-end, c’est impossible.
Et la semaine “il y a trop de monde”.
Alors tu bosses sept jours sur sept.
Mi-août, avec le dos détruit et les pieds en sang dans mes baskets trempées de sueur, j’ai commencé à faire le calcul.
Je travaillais environ treize heures par jour.
Presque 400 heures dans le mois.
Pour 750 euros.
Ça faisait même pas 2 euros de l’heure.
Je gagnais moins qu’une bouteille d’eau tiède vendue aux touristes sur la plage.
Pendant que toi tu comptes les pièces pour finir le mois, tu regardes le patron encaisser des milliers d’euros chaque week-end.
Et bizarrement, à la fin de l’été, celui qui te répétait :
“Cette saison est catastrophique… les charges nous tuent… il n’y a plus d’argent…”
arrive en septembre avec un SUV allemand flambant neuf.
Puis l’hiver arrive.
Et tu retrouves ces mêmes patrons à la télévision ou dans les journaux locaux à expliquer que les jeunes ne veulent plus travailler, qu’ils sont fainéants, qu’ils préfèrent rester chez eux plutôt que de faire des efforts.
Mais le problème n’a jamais été le travail.
Le problème, c’est qu’on a compris quelque chose.
Sacrifier son été, sa santé, son sommeil et sa dignité pour moins de deux euros de l’heure, ce n’est pas “faire ses preuves”.
C’est juste se faire exploiter.
Et le pire, ce n’est même pas la fatigue.
Le pire, c’est de se faire traiter de paresseux par ceux qui vivent grâce à ton épuisement.
#Algerie Le gouvernement reconnaît enfin après des années d’aveuglement qui ont coûté cher à notre coopération sécuritaire et à nos partenariats économiques et énergétiques que « l’Algérie est en grand pays voisin et qu’il faut coopérer, etc etc ». Je m’en réjouis car je reconnais mot pour mot ce que j’ai dit, sous le feu de critiques méprisantes. Il est temps de s'en rendre compte après 9 ans de pouvoir et à un an de la fin du quinquennat et après avoir tout bloqué par des comportements et déclarations vexatoires envers l’Algérie. Je m’honore d’avoir ouvert la voie au mois de janvier dès mon arrivée à la présidence de l'association France- Algérie en rétablissant le contact avec le Président Tebboune, en visitant Christophe Gleize, en abordant les sujets tabous des biens spoliés et des archives à rendre, des extraditions, de l’agent consulaire incarcéré et des OQTF et en posant les bonnes règles d'un dialogue égalitaire. En témoignant aussi de la réalité industrielle et économique. Évidemment la visite papale a beaucoup ouvert des yeux embués de postures absurdes.
Ce revirement gouvernemental est aussi la preuve que la dégradation des relations avec de nombreux pays d'Afrique, qui a conduit partout au remplacement de la France, aurait pu être évité car elle est le résultat du même type de comportement condescendant. Il faudra reconstruire ces partenariats avec nos voisins avec intelligence et créativité @GDarmanin@EmmanuelMacron
Bourricot Bruno, t’es venu en gueulant, en menaçant, en jouant les durs… « on va faire ci, on va faire ça »…
Au final, rien.
Tu repars comme tu es venu : ridicule, les mains vides.
Continue à aboyer dans ton coin, ça t’évitera de trop penser à ton échec.
Ni toi ni la France n’avez jamais eu la moindre emprise sur l’Algérie… et vous n’en aurez jamais.
Alors aboie, Bruno.
L’Algérie, elle, avance. 🇩🇿
Et surtout, continue ta boucle habituelle :
« Algérie, Algérie, Algérie… »
Un vrai disque rayé. 😂