Un Zoulou en Afrique du Sud 🇿🇦 a repris le travail d’un Zimbabwéen 🇿🇼. — @benjimk
Notons que :
Il y a des postes qu’on peut arracher par jalousie, mais qu’on ne peut jamais porter par compétence.
Cette image n’est pas seulement l’histoire d’un maïs brûlé.
C’est la photographie brutale d’un phénomène qui détruit des entreprises, des équipes et parfois des pays entiers :
— haine de la compétence.
On combat quelqu’un parce qu’il travaille bien.
On le chasse parce qu’il devient visible.
On le fragilise parce qu’il dérange les médiocres.
On l’écarte parce qu’il n’appartient pas au bon cercle, à la bonne tribu, au bon pays, au bon clan, au bon bureau, ou à la bonne proximité avec le pouvoir.
Puis, dans l’euphorie de la victoire toxique, on remet son poste à quelqu’un qui voulait sa place, mais qui n’avait jamais compris le poids de sa responsabilité.
Et c’est là que la vérité commence à parler.
Parce qu’un poste ne se résume pas à une chaise.
Une fonction ne se limite pas à un titre.
Une responsabilité ne se porte pas avec la bouche.
La compétence ne se remplace pas par l’arrogance.
L’expérience ne se fabrique pas avec des intrigues.
Et la performance ne sort jamais d’un lit, d’un clan ou d’un favoritisme.
En Afrique du Sud, certains combattent les étrangers en pensant protéger leur espace.
Mais parfois, quand celui qu’on a chassé quitte la place, on découvre trop tard qu’on ne combattait pas un étranger.
On combattait une compétence.
Et cette réalité existe aussi dans nos entreprises.
— Combien de collaborateurs compétents ont été sabotés par des collègues jaloux ?
— Combien de cadres solides ont été neutralisés par des réseaux internes ?
— Combien de décisions absurdes ont été imposées par des personnes qui n’avaient aucune légitimité professionnelle, mais une proximité privée avec le DG ou le PDG ?
— Combien d’entreprises ont perdu leurs meilleurs talents parce que des profils émotionnels, protégés, intouchables ou relationnels ont pris le contrôle des décisions ?
Le drame, c’est que ceux qui cassent les ponts ne sont presque jamais ceux qui tombent dans la rivière.
🆘 Quand:
— l’incompétence est nommée, ce sont les employés qui souffrent.
— le favoritisme décide, ce sont les clients qui paient.
— la jalousie remplace la méritocratie, c’est l’organisation qui s’effondre.
— les relations privées remplacent les critères professionnels, l’entreprise devient un marché de loyautés toxiques.
❌ On ne dirige pas une entreprise avec des affections.
❌ On ne construit pas une institution avec des clans.
❌ On ne protège pas la performance avec des nominations sentimentales.
❌ On ne remplace pas un talent par quelqu’un qui a seulement bien maîtrisé les couloirs du pouvoir.
Il faut le dire clairement :
— prendre la place d’un compétent ne vous rend pas compétent.
Vous pouvez :
— obtenir son bureau.
— récupérer son titre.
— signer à sa place.
— donner des ordres à son ancienne équipe.
Mais si vous n’avez pas son niveau, son endurance, sa discipline, sa lecture, sa méthode et sa capacité de livraison, vous ne serez qu’un accident administratif assis sur une chaise stratégique.
Et tôt ou tard, tout va brûler.
Le vrai combat dans une organisation sérieuse n’est pas de chasser ceux qui brillent.
Le vrai combat, c’est de monter soi-même en compétence.
Arrêtez de combattre les gens à l’entreprise.
Travaillez. Apprenez. Grandissez. Structurez-vous.
Parce que certaines places ne se prennent pas.
Elles se méritent.
Et quand on occupe une place qu’on n’a pas méritée, l’entreprise finit toujours par présenter la facture.
Coach Jimanel LWIGULIRA
Those bloggers and so-called content creators who have been profiting from the doctor's money didn’t give a single gift to the little boy, instead they took pictures with him.