ROCKY EST MORT. L’HÉCATOMBE CONTINUE.
Après les cinq cétacés de Marineland Canada morts après leur transfert : quatre bélugas et une dauphine, c’est au tour de Rocky.
Rocky avait 29 ans. Né en captivité le 13 mars 1997 au zoo de Madrid, il avait rejoint Marineland d’Antibes en 2011. Il y avait passé quinze ans et était le père d’Ollie. En juillet dernier, il avait été transféré à Selwo Marina, en Espagne. Toute une vie de bassin en bassin, sans jamais connaître l’océan.
Le 9 juillet, nous alertions : « Un transfert en plein été peut tuer. » Nous dénoncions les risques liés aux fortes chaleurs, au stress du transport et à la rupture des liens sociaux. Nous nous sommes mobilisés et avons saisi la justice pour empêcher ce transfert. Il a été maintenu malgré nos alertes.
Nous avions également prévenu : « S’ils passent en force, ils porteront la responsabilité des conséquences. » Nous maintenons ces mots.
Rocky est mort. Le gouvernement et les responsables de son transfert doivent maintenant rendre des comptes.
Nous attendons des informations précises sur les circonstances et les causes de sa mort. Comme pour les cétacés de Marineland Canada, la succession de décès après les transferts renforce nos inquiétudes. Cette chronologie exige que le rôle du transport et des conditions d’accueil soit examiné de manière indépendante.
Nous exigeons la transparence sur les conclusions vétérinaires et sur les décisions prises malgré les risques signalés.
Toutes les responsabilités devront être établies. Aucune faute ne devra rester impunie.
Nous ne laisserons pas la mort de Rocky être passée sous silence.
⚡️🇫🇷FLASH - Près de 7 000 gardes à vue, dont 86 % de mineurs. Un recours massif, d’une ampleur inédite, pour contenir la mobilisation des #jeunes, sans poursuites judiciaires dans la majorité des cas à ce stade. « C’est une façon d’intimider, voire de terroriser les jeunes », dénoncent plusieurs observateurs. Cette logique porte atteinte au droit de manifester, protégé constitutionnellement. Elle porte en elle un danger majeur : celui de voir le pays s’accoutumer à une réponse policière et judiciaire disproportionnée face à l’expression d’une colère sociale. Cette utilisation préventive de la #GAV avait été largement documentée lors du mouvement des #Giletsjaunes, pour sortir les manifestants des cortèges et les intimider. Alors que les grands #médias audiovisuels restent peu diserts sur ces GAV massives et leur déroulement, la presse indépendante dévoile ce qui se passe derrière les portes des commissariats. Plusieurs lycéens témoignent de conditions de détention violentes. Plusieurs présentent des symptômes de stress post-traumatique. Des mises à nu forcées de mineurs ainsi que des violences psychologiques et physiques sont rapportées. Un jeune de 15 ans raconte : « 2 policiers me raccompagnent dans ma cellule. Dedans, l’un m’attrape par le col et me plaque contre le lit en béton. L’autre me met des patates derrière la tête en me disant : “T’es seul maintenant, ton avocate elle est partie petite salope.��� » Il rapporte également ces insultes : « Ton père, il ne s’occupe pas bien de toi, petite merde », avant d’être traité de « fils de pute ». Une plainte a été déposée. Interrogée par Mediapart sur ces propos, la préfecture de police n’a pas répondu aux questions du journal.
« Les policiers tapaient sur les barres en métal avec leur matraque pour nous réveiller la nuit. J’ai été traité de “sale petit Arabe” », rapporte de son côté Mohammed, lycéen de 16 ans à Saint-Denis. Ailleurs, la mère de Noham, 16 ans, raconte : « Dans la voiture, il a demandé des explications sur son arrestation, car il n’avait rien fait, les agents n’ont pas cherché à comprendre. Ils lui ont dit “ferme ta gueule” et “on va te niquer si tu continues” et d’autres insultes. Ils l’ont frappé à plusieurs reprises, au foie, au visage », dénonce-t-elle. Une autre mère, celle d’Adam, résume : « Pour avoir exercé leur droit à manifester, nos enfants se sont fait casser la gueule. » En plus des #violences physiques, plusieurs adolescents et adolescentes racontent avoir essuyé des remarques sexistes et #racistes de la part de policiers, avant et pendant leur GAV. Des plaintes ont été déposées. « Nous sommes alarmés par la #répression policière du mouvement lycéen d’ampleur qui parcourt notre pays. Notre jeunesse se mobilise pour revendiquer son droit à l’éducation et à la santé, et reçoit en réponse interdictions de manifester et violence policière disproportionnée », déclare Anne Savinel-Barras, présidente d’Amnesty International France. « La jeunesse qui manifeste doit être écoutée, pas réprimée. Nous soutiendrons toujours les personnes qui manifestent pacifiquement pour leurs droits. Et nous nous battrons toujours pour protéger ce droit fondamental qu’est celui de manifester : pilier de tous nos autres droits », indique l’ONG. Le Haut-Commissariat de l’#ONU aux droits de l’homme a exprimé son « inquiétude » face à la situation en France, appelant notamment à un usage proportionné de la force…
Novlangue. Désormais, on ne dit plus blocages de lycées, mais violences urbaines. On ne dit plus mutilation ou éborgnement mais usage proportionné de la force. On ne dite plus arme à feu sublétale mais arme intermédiaire. On ne dit plus CRS mais "papa derrière un bouclier"
Mais ?....Seydou Ba ! 😱😱😱😱
Ce garçon à 17 ans seulement, dirigeant lycéen de la mobilisation en France de l'automne 2026, se révèle plus structuré qu'un Jordan Bardella !
COUP DE GUEULE
Entendre dire de la part du romancier Jean-Christophe Grangé (sur l’antenne de France Inter) que la prostitution au Japon « est très maîtrisée », que « ce que fait la femme de son corps au Japon ne regarde qu’elle », que la prostitution y est très répandue « mais pas scandaleuse ni terrible », que « c’est un choix de la femme », que le commerce des corps est « une possibilité de développement personnel » m’a mise hors de moi.
Un seul exemple (parmi de très nombreux) pour démentir ces propos odieux: une femme au Japon n’a pas le droit d’avorter sans un accord écrit de son partenaire, cela montre je crois à quel point une Japonaise N’EST PAS maîtresse de son propre corps.
Des femmes certes vous diront qu’elles ont choisi d’être travailleuses du sexe, parce que pour une poignée c’est exact, ou parce qu'affirmer le contraire quand on y est entrée, c’est reconnaitre une faiblesse et aller contre le discours dominant. C’est aller contre le discours des propriétaires de clubs qui exploitent ces filles en leur faisant croire que c’est leur choix, qu’il s’agit juste de l’expression de leurs envies. C’est aller contre le discours déculpabilisant des clients qui leur font subir les pires sévices (appelés « désirs » à l’antenne) et qui les placent sous emprise à coups de gros billets. Donc exprimer le contraire pour les filles c’est avouer s’être trompée de chemin, et perdre la face. Mais en réalité, la plupart se taisent, souffrent en silence, certaines parlent néanmoins, et l’état physique ou mental de beaucoup hélas montre lesquelles sont sincères.
Un romancier peut écrire ce qu’il veut dans ses romans, c’est même fait pour cela, et ça ne pose absolument aucun problème. Mais qu’il se présente en connaisseur du sujet et tienne des propos de la sorte comme des faits vérifiés et que les auditeurs puissent le croire, au prétexte qu’il « vit la moitié de l’année au Japon, connaît bien Tokyo, aime cette ville et est marié à une Japonaise », pose de sérieuses questions. J’ai peur hélas que de tels propos n’entretiennent encore davantage des fantasmes malsains envers les Japonaises et un commerce du tourisme sexuel qui existe déjà pour le plus grand drame de très jeunes Japonaises enrôlées malgré elles. Jean-Christophe Grangé en somme confirme ce que je me tue à écrire: la femme japonaise est un être fantasmé à qui l’on retire par avance le droit d’exprimer réellement ce qu’elle est, en l’enfermant dans un discours masculin dominant qui semble la valoriser. Un discours d’emprise.
📚😡 Lundi 5 octobre, vers 9 h 45, devant le lycée Paul-Langevin à Beauvais, deux professeurs de philosophie sont frappés par des policiers. Laetitia Citroen et Achille Siad étaient sortis pour ramener un élève de terminale qu’ils connaissaient. Un agent repousse Laetitia avec son bouclier. Achille s’interpose en disant qu’ils sont professeurs. Trois policiers le saisissent, le soulèvent et le projettent au sol. Il protège son visage et sent des coups. Sa collègue tente de l’aider et se fait pousser à son tour.
Laetitia a eu trois jours d’arrêt, Achille une journée d’ITT. Ils ont déposé plainte. La préfecture dit que des sommations ont été faites. Laetitia a raconté : « Je me roule en boule en attendant que ça s’arrête. »
Des enseignants qui sortent chercher un élève finissent au sol. Les faits, pas les slogans.
#Beauvais #ViolencesPolicieres #Professeurs #Blocus #LesVraisFacts #LFI
⚡️🇫🇷FLASH - #Eden, 14 ans, ne peut plus parler après un tir policier de #grenade lacrymogène au visage, le 28 septembre, à Saint-Ouen-l’Aumône. Selon Le Monde, le projectile, tiré quasiment à bout portant, lui a brisé la quasi-totalité des dents du haut, arraché une partie des gencives et causé une double fracture de la mâchoire. Le #policier a été mis en examen pour violences par personne dépositaire de l’autorité publique suivies de mutilation ou d’infirmité permanente et placé sous contrôle judiciaire. Au lycée Château-d’Épluches, élèves et enseignants restent sous le choc. « Les policiers arrivent en tenues antiémeutes alors qu’il ne se passe rien de très méchant, ils mutilent un #élève, repartent, et nous, derrière ? Comment fait-on, nous, après, pour recoller les morceaux avec des jeunes qui sont déjà extrêmement fragilisés ? Comment fait-on pour réparer une fois encore ce qui a déjà été maintes fois cassé ? », interroge un enseignant. Son camarade Ryan a accroché une pancarte « Justice pour Eden » à la grille du lycée, puis lui en a envoyé une photo. Eden lui a répondu par un émoji cœur. Il ne peut pas parler. (Le Monde) https://t.co/B2wcjxMAPH
Rapport de l'ONU sur Gaza : les médias occidentaux, relais de la propagande israélienne
Des journalistes palestiniens tués, puis présentés comme des « terroristes » ou des « agents du Hamas » par l’armée israélienne, un récit repris par les grands médias occidentaux : dans un rapport de 32 pages intitulé « la vérité sous les décombres », la rapporteuse spéciale de l’ONU Francesca Albanese dissèque le « médiacide », au cœur du génocide toujours en cours à Gaza. Journalistes tués, rédactions détruites, censure, propagande : Israël élimine les témoins, et la plupart des médias occidentaux relaient mécaniquement, et sans remise en cause, la propagande israélienne.
Par Pierrot Lespagnard.
https://t.co/3VSsjkjVEQ
Des boomers gavés à l'entonnoir médiatique par des idées d'extrême droite se permettent de donner des leçons à des jeunes 100 fois plus conscients qu'eux des réalités du monde.
La Gen Z est plus intelligente que ceux qui essaient de lui faire la leçon.
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
"TU NE DIS PLUS ALLAHU AKBAR ?"
"SALE NOIR, SALE SINGE"
"CORPS DE PD"
DES LYCÉENS DÉNONCENT DES VIOLENCES, DES INJURES RACISTES ET HOMOPHOBES ET DES HUMILIATIONS EN GARDE À VUE
🔴 Leïla, 14 ans, aurait été interpellée au hasard devant son lycée près de Toulouse, le 1er octobre. Elle ne portait ni masque ni arme : elle avait simplement son téléphone à la main.
Selon le récit de Mediapart, un policier semble la choisir au hasard avant de la saisir brutalement par le col et de la traîner sur la route.
Des vidéos montrent son interpellation. Alors qu’elle crie "Lâchez-moi !", un policier hurle : "Oh, tu la fermes, ta putain de gueule, là ?"
Une policière lui marche volontairement sur le pied alors qu’elle est à terre. Puis, tandis que son dos repose contre l’arrière d’un véhicule de police, le conducteur démarre et freine brusquement, la faisant tomber sur le côté.
"Je voyais ma tête passer sous la roue, j’ai pensé : ils vont m’écraser", aurait-elle confié à sa mère.
Un policier lui aurait également lancé : "Alors, tu ne dis plus Allahu akbar maintenant, hein ?"
Souffrant d’une dépression sévère, Leïla devait être hospitalisée la semaine suivante. Selon sa mère et son avocate, le commissariat a d’abord refusé le certificat médical apporté par ses parents. À 14 ANS, ELLE A PASSÉ 24 HEURES EN GARDE À VUE.
Des médecins ont constaté des ecchymoses, un hématome, des difficultés à plier le pied et des symptômes de stress aigu. Elle est mise en cause pour maintien dans un attroupement après sommations et "résistance violente", ce que son avocate conteste.
🔴 JOHN, 17 ANS : 33 HEURES DE GARDE À VUE ET DES INJURES RACISTES DÉNONCÉES
À Fontenay-sous-Bois, John affirme qu’un policier lui a lancé : "C’est bien fait pour toi, sale Noir, sale singe."
Une vidéo le montre s’arrêter et lever les mains avant d’être plaqué au sol par trois policiers. Il dénonce des coups de poing et de matraque. Un médecin a constaté des plaies au visage et au front.
Pendant ses 33 HEURES DE GARDE À VUE, il aurait été privé de matelas, de son pantalon et d’accès aux toilettes, ce dernier ne lui aurait été accordé qu’à l’arrivée de son avocat, selon son père.
"On m’a fait dormir sur une tombe", aurait-il raconté à son père, décrivant un banc en béton recouvert d’une planche de bois.
Soupçonné d’avoir tiré des mortiers d’artifice sur les policiers, ce qu’il nie, John a porté plainte auprès de l’IGPN pour violences et injures racistes. Le parquet de Créteil confirme qu’une enquête est en cours.
🔴 ELIAS, 16 ANS : DES GIFLES ET DES INSULTES HOMOPHOBES DÉNONCÉES
Interpellé chez lui en Essonne, l’adolescent affirme avoir été violemment plaqué contre un mur, puis giflé à trois reprises après avoir refusé de donner le code de son téléphone.
Il rapporte d’autres gifles au commissariat et des insultes pendant ses 35 heures de garde à vue : "corps de PD", "petite femmelette", "tu t’es pissé dessus", "ça pue la pisse". Il aurait également passé la nuit sans matelas.
Lui aussi soupçonné de tirs de mortiers, Elias dénonce des violences pour lesquelles sa mère a effectué un signalement à l’IGPN. Elle doit être reçue le 15 octobre pour déposer plainte.
➡️ Sollicitée par Mediapart, la police n’a pas apporté de réponse sur le fond à ces accusations.
(Mediapart)
Je sais, ce genre de petite vidéo n’a jamais grand succès ici, mais la mécanique du vivant est fascinante !
Cette sorte de petit personnage avec des jambes que vous voyez est en réalité une minuscule protéine appelée kinésine. Et aussi incroyable que cela puisse paraître, elle se déplace réellement de cette manière à l’intérieur de vos cellules, transportant des éléments essentiels à leur fonctionnement.
À chaque instant, sans même que vous en ayez conscience, des milliards de mécanismes semblables s’activent pour vous maintenir en vie.
Le corps humain est une merveille d’ingéniosité. Prenez-en soin! 😉
🇮🇱🇵🇸 FLASH — GAZA : PLUS DE 35 200 IMAGES GÉOLOCALISÉES POUR DOCUMENTER LE GÉNOCIDE
Le collectif @xIsraelExposedx vient de publier une carte interactive recensant plus de 35 200 vidéos et photos, replacées précisément aux endroits de Gaza où elles auraient été filmées.
Chaque document renvoie à sa SOURCE ORIGINALE et peut être filtré par date, zone ou type d’attaque. Une immense archive destinée à CONSERVER LES PREUVES et à documenter l’ampleur des destructions à Gaza.
"C'etait une fillette de 8 ans. Elle s’appelait Shahd Abd al-Razzaq al-Najjar. Elle a été tuée aujourd’hui lors d’une frappe de l’armée israélienne dans le quartier de Rimal, à Gaza.
Il n’y a pas de cessez-le-feu. Il n’y a que du feu, du feu et encore du feu (des tirs, des tirs et encore des tirs) et des innocents qui continuent d’être tués.
L'extermination se poursuit."
🚨‼️Sans précédent !!! La France est bel et bien intégrée pour la première fois dans l'édition 2026 du Global TORTURE Index de l'OMCT qui compte maintenant 39 pays, avec la mention « risque considérable » en raison notamment des violences policières !