@thetoitoi Pour le coup, c’est tout l’inverse, Moscou doit être la métropole (hors région non russe) la plus opposée à la guerre. Ce sont les milieux ruraux pour une raison inconnue qui approuvent le plus la guerre (par ailleurs, aussi celles qui envoient le plus de soldats).
Eltsine était sous pression et le temps ne jouait pas en sa faveur contrairement à nous qui aurions pu continuer les combats encore un long moment. Notre erreur est d’avoir fait trop preuve de clémence dans ce traité, de ne pas être entrés dans les négociations comme un vainqueur
Notre plus grande erreur est, je pense, incontestablement, le traité signé en 1997. Le contenu du traité est complètement vide, aucune garantie et la question du statut est fixée à 2001. On a négocié ce traité avec une certaine forme de clémence vis-à-vis du parti russe,
De fait, ils ont été militairement défait et on aurait dû les traiter de la sorte sans aucune concession. L’opinion publique russe était hostile à cette guerre, la communauté internationale faisait également pression.
@dark_NAFOReborn@ChikalaBen Après, je suis d’accord sur le principe, mais pour ce qui est de la Russie, on a pris plus de 20 ans à agir, ils ont bénéficié d’une impunité totale eux aussi sans que l’UE bouge le petit doigt.
@K1801__ J’espère me tromper, mais en faisant la recherche, je viens de voir que le compte était pas mal actif avec des posts pro-Assad post chute du régime.
@merveilleux06 Orchestré, c’est fort comme mot, mais ils l’ont favorisé. Ils ont retiré leurs troupes à la frontière du Daghestan une semaine avant l’incursion et par biais de différents leviers, ils l’ont encouragé.
@Mercenarus@ruth_deyermond Mais bravo quand même pour cet exploit (l’opération a coûté des millions aux contribuables russes et sa mort n’a rien changé, vous avez été dégagés de Grozny deux mois après).
@Mercenarus@ruth_deyermond Ce qui me surprendra toujours avec votre race, c’est que vous êtes les seuls sur Terre à vous vanter d’être des lâches. Vous lui avez demandé des négociations de paix pour le tuer pendant celle-ci, vous êtes un peuple étranger à la notion de civisme et de honte.
❗️ [ 🇮🇱 ISRAËL | 🇵🇸 PALESTINE ]
🔸 Un article d'Haaretz donne la parole à des soldats israéliens souffrant de traumatismes après la guerre à Gaza, certains reconnaissant avoir tué des civils non armés ou assisté à des abus.
Plusieurs témoignages évoquent des tirs sur des personnes non armées, des violences contre des détenus, des pillages ou des destructions gratuites, souvent dans un contexte de vengeance après les attaques du 7 octobre 2023.
Yuval, 34 ans, a tiré sur une personne âgée et trois adolescents non armés : « Quand j'ai réalisé ce que j'avais fait, il y a eu un silence. Puis un soldat a craché sur les corps. » Rentré chez lui, il confie : « Je ne sais pas combien de temps je pourrai tenir ». Il a été hospitalisé en psychiatrie deux jours après l'entretien avec le journal.
Maya, officière RH dans un bataillon de blindés, a vu un char ouvrir le feu sur cinq Palestiniens qui franchissaient une ligne sans avoir été identifiés comme armés. Elle affirme avoir également assisté à un soldat urinant sur un détenu civil les yeux bandés. « Comment ai-je pu rester là sans rien dire ? », s'interroge-t-elle.
Yehuda a vu un officier abattre de sang-froid un homme les mains levées, visiblement désarmé. Des officiers supérieurs ont regardé la vidéo du drone, dit « c'est un meurtre », puis ont tout étouffé.
Eitan a été témoin d'un interrogatoire par l'Unité 504. Un prisonnier torturé avec des colliers de serrage.
Ran, officier de l'air à Tel-Aviv, planifiait des frappes sachant qu'elles tueraient des dizaines de civils. « Un moment, on planifiait une frappe où des enfants allaient mourir, le moment d'après on mangeait un hamburger ». Plusieurs pilotes ont demandé à être relevés, l'armée a accepté, en leur demandant de se taire.
Les soldats craignent aussi le regard de leurs pairs. Dire qu'on doute de ce qu'on a fait à Gaza, c'est risquer d'être perçu comme un traître. Beaucoup choisissent de se taire. Ces soldats décrivent une culpabilité intense, une honte durable et une perte de repères, avec des conséquences graves : isolement, troubles psychologiques, hospitalisations, voire pensées suicidaires.