7 octobre 1800, golfe du Bengale. Un immense navire anglais poursuit une petite frégate française qui semble fuir. À son bord, des passagers montent sur le pont pour voir de près la capture du minuscule insolent.
Ils ne savent pas encore qui commande le petit navire.
Le gros vaisseau, c'est le Kent. Un géant de la Compagnie anglaise des Indes, trois fois plus lourd, hérissé de près de quarante canons, avec plus de quatre cents hommes à bord.
En face, la Confiance. Dix-huit canons, à peine cent cinquante marins. Sur le papier, le combat est perdu d'avance.
Sauf que le capitaine breton n'a jamais lu ce papier.
Il laisse le Kent s'approcher, esquive le duel d'artillerie, se colle à sa coque. Une ancre anglaise vient s'accrocher à son bord et soude les deux navires. Alors seulement, il lance l'abordage.
Le corps à corps dure une poignée de minutes. Le capitaine anglais tombe, une balle en pleine tête. Les Français sont maîtres du pont.
Il s'appelle Robert Surcouf. On le surnommera le roi des corsaires.
Il meurt à Saint-Malo un 8 juillet, riche armateur, la légende déjà en marche.
Vous connaissiez son histoire ?
I am so proud to have had a part in bringing Lovecraft out of obscurity into mass awareness.
In 1997 I attended the Portland Lovecraft film festival, and they gave me a little statue of Lovecraft for, I guess "greatness in Yog-Sothothery".
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