Vous parlez bien d'Edouard Philippe ? 😂
👉100% sérieux, sauf pendant le Covid, sauf sur l'IA, sauf quand il était fier de fermer la centrale nucléaire de Fessenheim, avant de se prétendre pro-industrie et pro-tech.
👉100% libéral, sauf quand il a créé une surtaxe sur le carburant, imposé la limitation à 80km/h, permis l'encadrement des loyers, présenté 3 budgets déficitaires consécutifs et creusé la dette de +406 milliards d'euros.
👉100% patriote, sauf quand sous son mandat l'immigration a progressé chaque année : 261 000 en 2017, 273 000 en 2018, 272 000 en 2019. Avec 88% d'échecs en matière d'expulsion des OQTF. Triste bilan !
👉100% régalien, sauf quand la loi de sa ministre Belloubet a généralisé les aménagements de peine et vidé les prisons.
👉100% pro-européen, certes, au point de voter des textes 0% dans l'intérêt français au Parlement européen. Si vous en êtes fiers...
👉100% républicain, sauf quand il a refusé d'interdire le voile dans les sorties scolaires.
👉100% rassembleur, sauf avec les Gilets Jaunes. Mais certes avec les communistes, pour lesquels il a appelé à voter.
Même sur un malentendu, ça ne pourra pas passer. 💯😂
À rebours de toute décence, le Conseil Économique, Social et Environnemental et le ministère des Relations avec le Parlement organisent un cocktail pour célébrer l’adoption de la loi sur l’euthanasie. Champagne, petits fours, transports et hébergements sont pris en charge par les contribuables.
Le CESE représente un coût annuel de près de 40 millions d’euros, alors que les soins palliatifs manquent cruellement de moyens sur l’ensemble du territoire. Nous le supprimerons.
https://t.co/jRGn3RCNko
Inversion des valeurs - lettre d'une mère à une autre mère ...
Chère madame,
J'ai vu votre protestation énergique devant les caméras de télévision contre le transfert de votre fils de la prison de Lyon à la prison de Mulhouse.
Je vous ai entendue vous plaindre de la distance qui vous sépare désormais de votre fils et des difficultés que vous avez à vous déplacer pour lui rendre visite.
J'ai aussi vu toute la couverture médiatique faite par les journalistes et reporters sur les autres mères dans le même cas que vous et qui sont défendues par divers organismes pour la défense des droits de l'homme, etc.
Moi aussi je suis une mère et je peux comprendre vos protestations et votre mécontentement.
Je veux me joindre à votre combat car, comme vous le verrez, il y a aussi une grande distance qui me sépare de mon fils.
Je travaille mais gagne peu et j'ai les mêmes difficultés financières pour le visiter.
Avec beaucoup de sacrifices, je ne peux lui rendre visite que le dimanche car je travaille tous les jours de la semaine et aussi le samedi et j'ai également d'autres obligations familiales avec mes autres enfants.
Au cas où vous n'auriez pas encore compris, je suis la mère du jeune que votre fils a assassiné cruellement dans la station-service où il travaillait de nuit pour pouvoir payer ses études et aider sa famille.
J'irai lui rendre visite dimanche prochain.
Pendant que vous prendrez votre fils dans vos bras et que vous l'embrasserez, moi je déposerai quelques fleurs sur sa modeste tombe dans le cimetière de la ville.
Ah, j'oubliais, vous pouvez être rassurée, l'état se charge de me retirer une partie de mon maigre salaire pour payer le nouveau matelas de votre fils puisqu'il a brûlé les 2 précédents dans la prison où il purge sa peine pour le crime odieux qu'il a commis..
Pour terminer, toujours comme mère, je demande à tout le monde de faire circuler mon courrier, si intime qu'il soit. Nous parviendrons ainsi peut-être à arrêter cette inversion des valeurs humaines.
Les droits de l'homme ne devraient s'appliquer qu'aux hommes droits !
Edith Berancon
10 Montée Beaumur
38200 Vienne
04.74.××××××
> 06.22.×××××××
Je suis profondément choqué d’apprendre qu’un cocktail est organisé au sein d’un ministère pour célébrer le vote de la loi sur l’aide à mourir.
« Mourir dans la dignité » : mais où est la dignité quand on fête au champagne une loi qui touche à la souffrance et à la mort des plus fragiles ? On n’est pas à un match de foot !
Au-delà des convictions de chacun sur ce texte, ces sujets engagent notre conscience collective et notre conception de la dignité humaine. Ils appellent le respect, l’humilité et la gravité. C’est à cette hauteur que les responsables politiques devraient toujours se tenir.
Ah, la grande révélation du jour : Gérard Larcher et Yaël Braun-Pivet refusent purement et simplement de transmettre les justificatifs et décomptes des frais de mandats des sénateurs et députés. Motif officiel ? Cela porterait atteinte « à leur vie privée ».
Magnifique. Absolument magnifique.
Donc 6 000 € par mois d’argent public par parlementaire, prélevés sur nos impôts, sans aucun contrôle, sans aucune transparence, et ils nous expliquent avec un sérieux de pape que vérifier à quoi sert cet argent violerait leur intimité sacrée. On est censé croire que la majorité de ces frais sert à des choses… disons… très privées.
Vacances au soleil, restaurants étoilés, garde-robe de luxe, petits travaux à la maison, ou peut-être même le plein de la deuxième voiture ? Chut, secret d’État.
Pendant ce temps, prenez un chef d’entreprise lambda : il se trompe d’un malheureux centime sur une note de frais, ou il oublie une pièce justificative ?
Contrôle immédiat, redressement fiscal musclé, amende salée, et menace de pénalités. Bienvenue dans la vraie vie, où l’on n’invoque pas « ma vie privée » pour échapper au fisc.
Mais nos élus, eux ? Ils sont au-dessus de ça. Ils sont intouchables. Ils sont dans la caste protégée. Eux, ils ont droit à l’opacité royale, au droit divin républicain. « Ne regardez pas dans nos comptes, vilains contribuables, ça ne vous regarde pas. »
Franchement, ça donne envie de vomir.
On vit dans un pays où l’on nous serine tous les jours « l’exemplarité », « la transparence », « l’effort collectif », pendant que ceux qui nous gouvernent s’octroient des privilèges qu’ils refusent même de justifier.
Une monarchie déguisée en République : le roi et ses courtisans ont droit au secret, le peuple a droit aux impôts et aux sermons.
Sarcasme à part… non, en fait, gardons le sarcasme : bravo messieurs-dames les parlementaires. Continuez comme ça.
Le peuple est patient, mais il finit toujours par se souvenir. Et ce genre de petit scandale doré, il ne s’oublie pas.
Révoltant. Dégoûtant. Typiquement français.
Quand @LellouchePierre sort le sulfateuse sur la macronie : "il y a une chose qui caractérise les 1er ministres de @EmmanuelMacron, c'étaient des gens parfaitement inconnus, en gnl, série, B, C ou W, les Castex, Borne, Attal qui sortait du cabinet de Tourraine, E Philippe que j'ai connu comme député qui n'était pas une grande voix du parti, il a pris des gens médiocres, moyens car lui il est au-dessus. C'est narcisse, le point commun entre tous ces 1er ministres c'est qu'ils ne sont pas bons. Ce qu'ils appellent le bloc central, ces gens là sont responsables de 1300 milliards de dettes publiques et aujourd'hui ils ont des plans pour réduire non mais enfin!
Le + drôle d'entre eux, c'est F Bayrou qui est arrivé en disant je vais travailler tout l'été, on va faire 40 milliards d'économies, à la fin de l'été, je peux plus, je m'en vais, résultat : 51 milliards d'impôts en plus. Ces gens sont indignes d'être candidats à la Présidentielle. Moi comme citoyen, jamais, car quand on porte une responsabilité pareille dans l'effondrement de notre pays depuis 10 ans, on n'ose pas se présenter devant les électeurs"
Knafo et Lisnard face à 200 patrons ce midi : on attendait un duel libéral, on a eu un duo qui claque.
Pas de bisounourserie : ils ont torpillé l’austérité punitive à la française pour vendre un vrai programme d’enrichissement.
Lisnard, le maire qui sait ce que gérer une ville veut dire, a découpé l’État obèse et les dépenses inutiles.
Knafo a enfoncé le clou : liberté économique + identité retrouvée, sans jamais choisir entre les deux.
Résultat ? Des chefs d’entreprise qui applaudissent debout pendant que la droite « modérée » et la macronie regardent leurs chaussures.
Pas de langue de bois, pas de compromis mou : baisse massive des impôts et charges, remise au travail, souveraineté réelle.
Ce n’est plus un débat, c’est une démonstration.
En 2027, soit la France choisit ce tandem-là, soit elle continue à couler doucement dans le social-étatisme.
Le réveil a un nom : libéral et sans concession. 🔥
#TandemLibéral #KnafoLisnard
Elle est la tante de Louis, certes. Mais Marie-Julie Marteau est surtout la collaboratrice parlementaire du député RN Philippe Lottiaux.
Voilà le genre de tweet, à vomir 🤮
Putain, mais vous vous entendez ?!
Parce que sa tante bosse pour un député RN légalement élu, ce gamin méritait de se faire lyncher comme un chien ?! C’est ça votre message ?! « T’as de la famille chez « les fachos », donc ta vie ne vaut rien. »
La gauche est devenue une bande de hyènes. Ils ont perdu les élections, perdu le peuple, perdu le contrôle du récit… alors maintenant ils veulent du sang. Du sang de gosse.
Louis n’est pas mort dans une simple bagarre.
Louis a été massacré par des barbares
Et vous, derrière vos claviers, vous justifiez ça avec un petit sourire dégueulasse.
Vous me donnez envie de gerber.
Vous êtes le camp qui hurle « tolérance » en brandissant des battes. Le camp qui parle de « valeurs républicaines » la bouche pleine de haine et de excuses pour les assassins.
Vous n’êtes plus de gauche. Vous êtes des barbares sous vertu du « progressistes ».
Des petits Torquemada numériques qui désignent la cible et lâchent la meute.
Louis est mort.
Et vous dansez presque dessus parce que « sa tante est RN ».
Allez tous vous faire foutre.
L’histoire vous jugera comme ce que vous êtes : les fossoyeurs de la France et les complices de sa descente dans la violence civile.
#JusticePourLouis #VousEtesDesMonstres
Les morts de Lyhanna, à 11 ans, puis de Louis, à 17 ans, ont rempli d’émotion le cœur de tous les Français. Je présente aux familles toute ma compassion et ma solidarité. Ces atrocités signalent une incapacité des institutions à forger la conscience de la communauté d’appartenance et des valeurs morales, et à faire appliquer la Justice avec rigueur et efficacité. Par cette tribune, je rappelle que l’autorité judiciaire ne peut pas être un pouvoir totalement autonome, et que les magistrats doivent rendre compte de leur administration du bien commun de la Justice.
Tribune à lire dans @leJDD :
https://t.co/RaSwbT9LnO
J’ai connu Julie à 6 ans, dans mon association de parents solo. La vie l’avait durement éprouvée, mais elle avait une maman exceptionnelle qui ne lui a jamais lâché la main.
Je les ai vues se battre, tomber, se relever. Le bac. Puis un master. Obtenu la, il y a quelques jours. Elles pensaient enfin pouvoir respirer.
Ce vendredi matin , à 22 ans, Julie a été tuée lors d’un rodéo sauvage.
Aucune mère ne devrait avoir à enterrer son enfant.
À Julie. À sa maman.
J’ai beaucoup de colère.
🇫🇷 FLASH | Le chauffeur de l’ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a PERCUTÉ un conducteur de scooter le 11 juin dernier à Paris après avoir franchi un feu rouge avec le gyrophare et la sirène activés. Alors que les anciens Premiers ministres ne sont, depuis janvier, plus censés BÉNÉFICIER d’une voiture avec chauffeur, Jean-Pierre Raffarin aurait CONSERVÉ cet AVANTAGE. Après l’arrivée des secours, il serait DESCENDU du véhicule puis aurait QUITTÉ les lieux à pied en direction du parc Monceau, sans prendre des nouvelles du blessé. (Mediapart)
Lettre ouverte aux dirigeants, aux élites, aux médias et à tous ceux qui prétendent encore que la France tient debout.
Le pacte social est mort. Définitivement mort et enterré. Après le meurtre de Louis, ce gamin de 17 ans lynché par cinq charognes à Narbonne, c’est terminé. Fini les illusions, finis les discours lénifiants, finies les larmes de crocodile devant les caméras. La France que nous avions cru protéger, celle du contrat tacite où l’on peut vivre sans craindre la meute à chaque coin de rue, a rendu l’âme dans un chantier sordide, sous les coups de pieds et de poings d’une bande de sauvages.
Louis n’était pas un « cas isolé ». Il était le symptôme éclatant d’une société qui a rompu son propre contrat. Le pacte social, c’était simple : je renonce à une part de ma violence pour que l’État me protège, punisse les prédateurs et garantisse un minimum de civilisation. Ce pacte-là ? Piétiné, craché dessus, dissous dans le sang d’un adolescent.
Où étiez-vous, messieurs les politiques, quand la horde a tendu son guet-apens ? Où étiez-vous, juges si prompts à libérer les récidivistes sous prétexte de « réinsertion » ? Où étiez-vous, sociologues de salon, à expliquer que la violence est « multifactorielle », que c’est la pauvreté, le manque d’éducation, le « racisme systémique » ou je ne sais quelle autre excuse bien-pensante ? Louis, lui, n’avait pas le temps d’écouter vos théories. Il agonisait, crâne fracassé, dans un coma induit, avant de mourir trois jours plus tard.
C’est la rage noire qui monte aujourd’hui. Une colère froide, précise, sans concession. Parce que ce meurtre n’est pas une bavure. C’est l’aboutissement logique d’années de lâcheté collective. On a laissé pourrir les quartiers, on a importé sans trier, sans assimiler, sans exiger le respect des lois les plus élémentaires. On a préféré la repentance perpétuelle, l’ouverture des frontières et les subventions aux associations qui excusent tout, plutôt que de dire clairement : ici, on ne tabasse pas un gamin à cinq contre un parce qu’on s’ennuie ou qu’on veut « se faire respecter ».
Le pacte est rompu. L’État a failli à sa mission première : protéger les siens. Les honnêtes gens paient des impôts colossaux pour financer une justice qui relâche et une police entravée par des consignes politiques. Les parents enterrent leurs enfants pendant que les coupables, souvent mineurs ou multirécidivistes, savent qu’ils risquent peu. Combien de Louis faudra-t-il encore ? Combien de vies fauchées pour que vous admettiez enfin que le modèle a échoué ?
Je suis en colère, viscéralement. Contre cette hypocrisie qui pleure « l’insécurité » un jour et défend les « jeunes des cités » le lendemain. Contre ces intellectuels qui n’ont jamais mis les pieds dans une cité sensible après 20h et qui nous traitent de « fachos » dès qu’on ose nommer le chaos. Contre cette gauche morale qui préfère la vertu signalétique à la sécurité des Français ordinaires. Et contre cette droite molle qui promet des fermetés qu’elle ne tient jamais une fois au pouvoir.
Louis est mort comme on meurt aujourd’hui en France : lâchement, collectivement, dans l’indifférence organisée. Sa mort crie ce que beaucoup refusent d’entendre : le lien social s’est brisé. Il ne reste plus que des tribus, des prédateurs et des proies. Le « vivre-ensemble » est un mensonge sanglant. Le contrat est nul et non avenu.
À vous, responsables : assumez. Ou dégagez. Parce que le peuple, lui, n’oubliera pas. La colère noire n’est plus contenue. Elle gronde, elle s’organise, elle exige. Restaurer l’ordre, la fermeté, les frontières, la justice réelle. Ou alors assumez la guerre civile larvée que vous avez laissée pourrir.
Louis, repose en paix, petit. Ta mort n’aura pas été vaine si elle réveille enfin ceux qui dorment encore sur les ruines du pacte social.
Pour les autres : c’est terminé. Le temps des excuses est révolu.
**Un citoyen en rage.**
#PacteSocialMort #JusticePourLouis #LouisAssassiné #FranceEnColère
Lors de son entretien avant le mariage civil, un algérien sous OQTF admet que sa motivation « réside plus dans la régularisation de sa situation personnelle que dans le mariage. » Le maire signale un mariage insincère. Le tribunal lui impose d’y procéder quand même : il démissionne avec tous ses adjoints. Aujourd’hui, l’épouse est repartie en Finlande, le marié reste seul en France, et toujours en situation irrégulière, il fait condamner la mairie à 6000 euros d’amende…
La France doit ouvrir un centre de retour dès cette année, pour qu’une OQTF signifie enfin départ immédiat, et rien d’autre. Le droit a fini par protéger l’illégalité, même contre nos élus : il est temps de sortir enfin de cette folie absolue.
https://t.co/2MZOzowVFo
Louis avait 17 ans.
Vendredi soir, il a été lynché par une bande de 5 racailles qui l’ont laissé inconscient dans une rue de Narbonne. Touché lourdement au crâne, il avait été placé dans un coma artificiel.
Hier après-midi, il a rendu son dernier souffle.
"On a arrêté 18 personnes qui ont consommé des enfants."
La peine la plus sévère : une amende de 800 euros.
800 euros. Pour des vies brisées. Pour des enfants violés.
Pas de prison. Pas de suivi. Pas de privation de liberté.
C'est officiel : en France, la justice estime qu'une enfance volée vaut 800 euros.
Le système ne protège pas les enfants. Il protège les prédateurs.
Vous ne réalisez pas à quel point la justice est pourrie.
Deux décisions de justice françaises rendues la même semaine.
Première décision. Un animateur périscolaire de 47 ans, poursuivi pour harcèlement sexuel et agressions sexuelles sur neuf fillettes de CM2, a été relaxé par le tribunal correctionnel de Paris.
Le président du tribunal a reconnu un "comportement inapproprié" mais a estimé que l'infraction n'était pas "suffisamment caractérisée pénalement". Les familles des victimes sont sous le choc. Le parquet avait requis dix-huit mois de prison avec sursis.
Deuxième décision. Erik Tegnér, directeur de rédaction du média Frontières, vient d'être condamné à 6 mois de prison avec sursis, 10 000 euros d'amende et 20 000 euros de dommages et intérêts.
Voilà ce qu'il a fait.
Son média a publié une enquête sur les avocats spécialisés en droit des étrangers, les accusant d'être des "auteurs cachés de la crise de l'immigration" qui s'enrichissent via l'aide juridictionnelle publique. Une enquête journalistique.
Il n'a pas été condamné pour diffamation. Il a été condamn�� pour "mise en danger d'autrui", un délit cr��é par la loi d'août 2021, adoptée quelques semaines après le meurtre de Samuel Paty, et qui visait à lutter contre le doxxing : diffuser des informations sur la vie privée d'autrui dans le but de leur faire courir un risque direct de préjudice.
Prenons le temps de mesurer ce qui vient de se passer.
La loi Samuel Paty a été créée pour protéger les enseignants contre les islamistes qui publiaient leurs noms, leurs adresses et leurs photos pour les désigner à la vindicte meurtrière. C'est pour ça que Samuel Paty est mort : quelqu'un avait diffusé son identité et appelé à s'en prendre à lui.
Cette loi vient d'être utilisée pour condamner un journaliste conservateur qui a publié une enquête sur des avocats spécialisés dans le droit des étrangers.
Vous réalisez la folie ? Les juges rouges ont profité de l'affaire Samuel Patty pour instituer un moyen de couvrir les méfaits de ceux qui veulent se faire des ronds sur l'importation des tueurs islamiste de demain. Mais bordel 😭 Même Belzébuth n'aurait pas osé.
Récapitulons donc la semaine.
Un homme aux comportements "inappropriés" reconnus sur neuf fillettes de dix ans : relaxé. Un journaliste qui enquête sur l'immigration : condamné avec la loi créée pour protéger les victimes de l'islamisme.
La justice française n'est pas aveugle. Elle voit très bien ce qu'elle fait.
Et pendant ce temps, depuis le début de l'année 2026, 78 agents ont été suspendus dans les écoles de la capitale, dont 31 pour des suspicions de violences sexuelles.
Le problème n'est pas un accident. C'est un système.
🤫J’ai infiltré une réunion d’électeurs Glucksmann : voici ce que j’ai vu

Le public de Glucksmann, c’est cette France qui se dit “proche du peuple” parce qu’elle a déjà pris un TER une fois entre deux week-ends à Lisbonne. C’est la France des centres-villes rénovés, des vélos à 2 000 euros et des débats passionnés sur la justice sociale autour d’un brunch à 28 euros.
On y parle beaucoup des ouvriers, mais surtout quand aucun ouvrier n’est dans la pièce pour contredire l’analyse. On célèbre la diversité sous toutes ses formes, à condition qu’elle vote pareil, lise les mêmes médias et partage les mêmes indignations du moment.
C’est une gauche qui connaît parfaitement les pronoms de chacun mais beaucoup moins le prix d’un plein d’essence ou les horaires d’une équipe de nuit. Le paradoxe est fascinant : plus on s’éloigne sociologiquement du peuple, plus on explique au peuple ce qu’il devrait penser pour son bien.
Chez Glucksmann, on adore les classes populaires. D’ailleurs, on en parle tellement qu’on finit presque par oublier d’en fréquenter.