On le voit tous les jours : beaucoup de Français d’origine maghrébine, même nés ici, même après deux ou trois générations, restent largement étrangers à la culture démocratique. Ce n’est pas une question de peau ou d’origine ethnique, c’est avant tout une affaire de vision du monde forgée par l’islam.
Cette religion ne se contente pas d’être une affaire privée entre le croyant et son Dieu. Elle se présente comme un ordre complet, une loi totale qui régit tout : la morale, le droit, la politique, les relations sociales. Elle affirme que sa charia est la seule acceptable parce qu’elle vient directement de Dieu, et que ceux qui la rejettent sont dans l’erreur, promis à l’enfer. Quand on grandit avec cette certitude, il devient extrêmement difficile d’accepter vraiment les idées des autres, de les considérer comme légitimes. On les tolère au mieux, tant qu’on est minoritaire, mais on ne les respecte pas en profondeur. L’autre devient vite une menace ou un objectif à convertir.
C’est exactement l’inverse de ce que suppose la démocratie occidentale. Celle-ci repose sur l’idée qu’on peut vivre ensemble tout en pensant différemment, que l’État protège la liberté de conscience et d’expression, même quand les opinions heurtent les convictions de la majorité. Accepter le pluralisme, c’est accepter que personne n’a le monopole de la vérité. Or l’islam, dans sa logique classique, refuse cette idée dès qu’il en a les moyens. La dissidence religieuse ou idéologique n’y est pas vue comme un droit, mais comme un problème.
C’est d’ailleurs pour cela qu’on ne trouve presque jamais de véritables démocraties libérales et stables dans le monde musulman. Ce n’est pas un hasard, ni simplement le résultat du colonialisme ou de la pauvreté. Un musulman sincère aura du mal à accepter durablement que la loi du peuple prime sur la loi d’Allah. Il peut s’y plier par nécessité, mais son référentiel reste ailleurs.
Et ce n’est pas étonnant, dans ces conditions, de constater que la grande majorité des musulmans en Europe vote de manière monolithique, très majoritairement à gauche, là où l’islam est le plus protégé et promu. Quand une communauté vote massivement dans le même sens, génération après génération, cela révèle précisément l’absence d’une vraie culture démocratique : une difficulté profonde avec l’altérité idéologique. On reste groupé autour de ses références religieuses plutôt que de choisir librement en fonction des idées.
Ce vote massif entraîne d’ailleurs un phénomène intéressant et préoccupant : la gauche elle-même s’islamise progressivement, poussée par le militantisme actif et croissant de musulmans au sein de ses partis. Ce rapprochement tire la gauche vers un sectarisme et une intolérance à l’altérité qui ne feront que s’accentuer. D'ailleurs, quand on y pense, la tolérance réelle à la différence de pensée n’a jamais été une vertu naturelle de la gauche : elle a toujours préféré imposer sa propre vision morale et politique, souvent avec une certaine intransigeance. L’alliance avec l’islam ne fait que radicaliser cette tendance.
On peut tourner autour du pot tant qu’on veut, la réalité est brutale : assimiler pleinement un musulman pratiquant au modèle occidental (c’est-à-dire en faire un citoyen qui adhère sincèrement à la laïcité, à la liberté individuelle, à la primauté de la raison et de la loi commune) relève de l’illusion tenace. L’islam n’est pas une culture comme les autres qu’on pourrait faire fondre dans le creuset européen. C’est un projet de civilisation concurrent, porteur de valeurs radicalement opposées à celles qui ont construit l’Occident depuis l’Antiquité, en passant par le christianisme et les Lumières.
Là où nous avons placé l’homme libre et sa raison au centre, l’islam place Allah et sa Loi. Là où nous avons séparé le politique et le religieux, l’islam les unit. Ces deux mondes ne peuvent coexister durablement sur le même territoire sans que l’un finisse par absorber ou dominer l’autre. Continuer à faire comme si c’était possible, c’est non seulement nier la nature même de l’islam, mais aussi trahir notre propre héritage. La lucidité commande aujourd’hui de le reconnaître clairement, avant que la cohésion de nos sociétés ne soit définitivement brisée.
LFI est un parti merveilleux
On y exige que des gens paient pour des crimes commis il y a des siècles par leurs ancêtres dans le cadre de la traite transatlantique, mais refuse catégoriquement que des parents paient pour réparer les dégâts causés la veille par leurs enfants.
Quand le clientélisme et la mémoire sélective se donnent la main, on obtient ce genre de cascade (à ne pas reproduire chez soi).
La #Justice, c’est d’abord une affaire de priorités, quels que soient les moyens. En l’occurrence à #Auch, il semble qu’il s’agissait plus de traquer l’agriculteur frondeur que de protéger les enfants…
#Lyhanna
Porté par un excellent bouche-à-oreille, «L’Abandon» de Vincent Garenq, film choc sur l’affaire Paty, s’apprête à dépasser la barre des 500 000 entrées
Un «phénomène de société» ?
➡️ https://t.co/BjnY9SApHZ
Film l'Abandon sur les derniers jours de Samuel Paty : « Lettre ouverte à M. le ministre de l’Éducation nationale »
Communiqué de presse du Collectif Laïque National dont fait partie l'@Ufal_org
https://t.co/8rrtjadoX8
Superbe bouche à oreille pour #LAbandon qui ne perd que 10% lors de son 3e week-end et porte son cumul à 405.085 entrées. Il semble en mesure d'atteindre au minimum les 700.000 entrées. cc @ugcdistribution
ALERTE-URGENT : MENACES sur le SECRET de la CONFESSION et sur la LIBERTE de l'ENSEIGNEMENT PRIVE
=> Le Gouvernement a déclaré la procédure d’urgence pour faire voter un texte, ce lundi 1er juin, supprimant le secret de la confession des prêtres, et permettant la fermeture immédiate (sans jugement) des écoles privées suspectées de ne pas respecter les « valeurs de la République ».
=> Le Gouvernement veut faire passer au plus vite ces graves mesures liberticides et anticatholiques par le biais de la « proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire », lequel texte contient par ailleurs quelques bonnes dispositions.
La nécessaire protection de l’enfance est invoquée pour lutter, une fois encore, contre l’Eglise et les écoles catholiques.
=> Contactez vos députés de toute urgence. Vous trouverez ici leurs coordonnées, classées par départements : https://t.co/34BI5dkae7
=> Voyez ici le texte approuvé en Commission et soumis au vote en première lecture ce jundi 1er juin :
https://t.co/jxLHghJnJn
La LICRA apporte son soutien à Joann SFAR visé par un appel au boycott du collectif Culture en lutte 13 qui demande son exclusion, car il n'aurait pas pris des positions conformes à ce que le collectif exige sur la situation au Proche Orient.
Alors que le dessinateur est l'invité d'un festival littéraire à Marseille le 29 mai, le collectif diffuse des affiches exigeant son éviction sous le slogan "Sioniste hors de notre Ville", en appelant à un rassemblement contre sa personne.
Rien ne saurait justifier qu"un artiste soit publiquement pris pour cible, sommé de se taire en raison de son origine ou de ses opinions réelles ou supposées.
Rien ne saurait non plus justifier que quiconque soit empêché de participer à un évènement culturel, en raison des opinions que l'on exige qu'il prenne sur un sujet géopolitique, en l'occurrence sur le conflit entre Israël et le Hamas.
La culture ne peut pas devenir un espace d exclusion. Défendre le pluralisme des idées c'est refuser que quiconque dicte qui a le droit de parler.
La LICRA met en garde depuis des années quant aux conséquences discriminatoires des appels aux boycotts des produits et a toujours dénoncé les amalgames dangereux générés par cette idéologie à l'égard des personnes.
La LICRA a donc saisi le Procureur de la république de Marseille d un signalement à l encontre du collectif Culture en lutte 13 pour provocation à la discrimination et à la haine antisémite.
@joannsfar
🔴🇫🇷⚖️ | Le chercheur François Burgat condamné en appel pour apologie du terrorisme liée au Hamas.
La Cour d’appel d’Aix-en-Provence a condamné François Burgat, ancien chercheur du CNRS régulièrement accusé de complaisance envers les Frères musulmans, pour la diffusion d’un communiqué du Hamas publié fin 2023 après les massacres du 7 octobre.
Selon la décision de justice, les messages relayés par Burgat ne relevaient plus d’une analyse académique ou politique, mais d’une « valorisation des actions terroristes du Hamas ».
Le communiqué en question niait notamment les viols commis le 7 octobre et présentait les terroristes du Hamas comme des « combattants de la résistance, de la liberté et de la dignité ».
La Cour a estimé que ces propos dépassaient clairement le cadre de la liberté d’expression universitaire.
François Burgat a été condamné à une importante amende, à 3 ans d’inéligibilité ainsi qu’au versement de dommages et intérêts aux associations parties civiles, dont l’OJE et Avocats Sans Frontières.
📌 Cette décision judiciaire est majeure : elle rappelle qu’en France, relayer ou glorifier une organisation terroriste responsable des massacres du 7 octobre ne peut être couvert par le statut d’universitaire, de chercheur ou d’intellectuel.
#France #Hamas #7Octobre #Terrorisme #Justice
La mairie d'Asnières identifie des mineurs ayant ouvert des bouches à incendie et envoie la facture à leur famille : 1000 euros chacune.
Deux ados de 13 et 14 ans ont été repérés sur les images de vidéosurveillance et interpellés ➡️ https://t.co/TqfZjzqBWf
Appels à la prière dans des villes françaises : "Ils testent nos pays occidentaux, ils voient que là où il y a du laxisme judiciaire, où la police ne réagit pas, oui, ils avancent" déclare @MajidOukacha#ChristineKellyEtVous@christine_kelly#Europe1
Merci Erwan Seznec @LePoint de rappeler que M.Burgat cet apologète des terroristes du Hamas aujourd’hui condamné n’a cessé de mobiliser ses réseaux universitaires et militants contre moi :
« François Burgat, très prolixe sur les réseaux sociaux, a posté au fil du temps des centaines de messages ciblant Israël, attaquant aussi sans détour des universitaires ne partageant pas ses vues, en particulier Florence Bergeaud-Blackler, attaques souvent relayées et amplifié par une meute numérique, son compte étant suivi par plus de 30 000 personnes ».
Il n’est pas pour rien dans la mise à l’index de mes travaux dans les cabales menées contre moi et relayées, hélas, par quelques grands quotidiens.
Trois ans après je suis toujours dans l’impossibilité de donner des conférences dans mon milieu professionnel : l’université française.
Ce proche des Frères musulmans est enfin épinglé par la justice.
https://t.co/cxVs0PpXuj
Au sujet de la tribune de quelques profs opposés à la panthéonisation de Samuel Paty, voyez leur conclusion en capture d'écran : ne pas être dans une émotion trop jeune.
Ils sont d'une malhonnêteté flagrante. Vous les imaginez, cinq longues années après la mort de Zyed et Bouna, dire que l'émotion est encore trop fraîche pour politiser l'événement ? Vous les imaginez réagir au groupe "Justice pour Adama" en leur répondant "la distance et l'absence d'émotion sont nécessaires pour notre droit" ? Évidemment pas. Ce n'est jamais trop tôt, jamais trop tard, et jamais vain en ce cas. No justice, no peace. Pour Samuel Paty, en revanche, leur mot d'ordre est d'en faire un paragraphe d'un livre qui sera rédigé en 2050.
Ce sont des hypocrites. Ils n'ont pas de principe, juste des arguments opportuns.
Je ne sais pas si tout le monde a bien compris ce qui s'est joué dans la séquence. Derrière les accusations d'instrumentalisation se cachait en réalité une instrumentalisation de l'extrême-gauche. Le silence gêné pour programme.
Si vous avez vu le film ou suivi le procès, vous savez que deux professeurs ont accablé Samuel pendant la campagne de diffamation qu'il a subi. Ces professeurs suivaient une ligne politique : l'école française sait être raciste. Vous savez qui était la professeure la plus en vue qui défendait cette ligne depuis vingt ans ? Laurence de Cock justement, auteur avec ses amis fidèles de cette tribune dans le Monde. Le calvaire de Samuel Paty est aussi un échec du Decockisme qui a encouragé la défiance à l'égard des professeurs laïcs.
Et vous l'avez vu, des streamers ont mis du carburant dans le moteur de leur carrière, la notoriété, en rigolant et en bêlant au sujet du film, dont les enjeux les dépassent totalement.
Son propos central est son titre, "l'Abandon", l'échec de certains qui auraient dû être les soutiens. Plutôt que de parler du "pas de vague", De Cock et regelegorila, de grands esprits, ont réussi à convaincre des milliers de jeunes en quête d'absolu et de pensée facile que se jouait le sort de l'antiracisme. Penser au drame, c'est déjà de la xénophobie. Ainsi, ils se sont joints à ceux qui ont abandonné Samuel. Et c'est un détail, mais sur la panthéonisation, ils ont le point de vue du gouvernement. Geffray aussi soulignait que pour lui Paty n'était pas un héros mais quelqu'un qui a subi l'histoire. Ce qui est faux. Il a agi. Il a fait cours.
Tout ça aurait pu être évité en deux fois trois lignes : Mélenchon et Faure vont voir le film et disent pudiquement et résolument leur compréhension du rôle des professeurs. Il semble loin le temps de la gauche championne des fonctionnaires.
Je suis favorable à la panthéonisation de Samuel Paty. Elle est d'autant plus nécessaire qu'elle serait une réparation, forcément insuffisante, face à des défaillances institutionnelles. Il peut être le professeur connu comme nous commémorons le soldat inconnu. La vérité est que Samuel ressemble à la majorité de nos professeurs. On oubliera les bruyants. Pas lui.
@NunezLaurent Incapable de dire Joyeux Noël dans un pays aux racines, de culture, d'architecture et de traditions Chrétiennes. Par contre pour l'Aid, c'est open bar et "bonne fête" 😎
Enfin. Tout se voit toujours mais si tard. Entre-temps François Burgat aura fait carrière au CNRS grâce à des travaux faisant l’apologie des islamistes…
👉 https://t.co/aYq8ejduzg
🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Des élèves accusent de racisme et d’islamophobie plusieurs enseignants du lycée Jean-Renoir de Bondy et ciblent directement leurs postes au sein de l’établissement.
Craignant pour leur sécurité, certains enseignants évoquent l’assassinat terroriste de Samuel Paty. Sur l’émission « Paroles d’Honneur », un intervenant a qualifié ces inquiétudes de « chantage ».
(Source : @FrenchCarcan)