Hanté par cette image.
Sur son visage, pas de douleur.
Mais le choc. L’incrédulité.
C’est pas juste le tibia-péroné qui a lâché, c’est sa réalité qui s’est fissurée.
Sa sortie pouce levé devant la marée rouge avait quelque chose d’héroïque.
Force, Isma #CanMNT#FIFAWorldCup
Le milieu de terrain de 25 ans, qui fêtera ses 26 ans en juillet, occupe actuellement un statut de joueur TAM avec une rémunération totale d’environ 800 000 $.
Sous contrat jusqu’en juin 2028, il dispose également d’une option permettant de prolonger l’entente d’une année supplémentaire.
International vénézuélien, Dani Pereira en est à sa sixième saison en MLS après avoir été le tout premier choix du repêchage de 2021. À noter que Dani Pereira n’occupe pas de place internationale.
En mars, Dani Pereira a subi une importante blessure aux ischio-jambiers. Son retour à la compétition a ensuite été retardé par quelques rechutes, mais il a effectué un retour dans le onze partant lors du dernier match d'Austin avant la trêve.
Selon la dernière mise à jour, Transfermarkt évalue le joueur à 3 M€.
#CFMTL
Reporter: "No F-bombs please."
Corentin Moutet: "Fuck fuck fuck."
Reporter: "I'm gonna ask you one more question so please keep it clean, okay?"
Corentin Moutet: "Fuck fuck fuck."
C’est avec beaucoup de fierté que @PaulPlamondon a présenté la candidature de Guy Lapointe à l’investiture dans Verchères!
Policier de formation, M. Lapointe a été une figure publique de la Sûreté du Québec pendant plus de dix ans. Il s’est occupé d’opérations majeures, dont plusieurs d’entre elles étaient liées au crime organisé. Il est actuellement chef des communications au cabinet du directeur du Service de Sécurité incendie de la Ville de Montréal.
S’il se lance aujourd'hui en politique, c’est pour servir les gens de Verchères et les générations qui bâtiront le Québec de demain. Un Québec indépendant et libre de ses choix. Notre chef considère sa candidature à l’investiture comme un atout important pour aider un prochain gouvernement du Parti Québécois à restaurer le sentiment de sécurité des citoyennes et des citoyens. Selon lui, le climat social québécois est ce qui fait du Québec l’État le moins criminalisé en Amérique du Nord. Il faut que cela demeure et s’améliore, et Guy Lapointe pourra contribuer à mener à cet objectif essentiel à terme.
Bonne chance dans cette investiture, Guy!
Le hockey moderne est né à Montréal. Pourtant, le Québec n’a pas le droit d’avoir sa propre équipe nationale.
Au fond, la question n’est pas celle du hockey. C’est celle du droit d’un peuple à ce que personne ne parle, ne gagne ou ne perde à sa place.
Un livre à lire!
Quand j’ai affirmé, il y a 3 semaines que j’étais obligé de présumer que le Parti Québécois pouvait faire l’objet de surveillance de différentes organisations fédérales, plusieurs se sont montrés sceptiques, d'autres n'ont pas rehaussé le niveau du débat en remettant même ma santé mentale en doute. Plusieurs «experts», qui avaient presque tous travaillé pour le gouvernement du Canada, sont également venus nous expliquer qu'il était «impossible» que les acteurs canadiens du renseignement agissent en contravention de la loi.
Voilà ce matin que Le Devoir nous apprend qu’un examen mené par l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement, l’instance de surveillance du SCRS, confirme que ce dernier pourrait avoir contrevenu à la loi à 22 reprises, pour la seule année 2023-2024.
Les infractions sont de différentes natures. Dans 5 cas, il s’agit de non-conformités ou de violations potentielles au droit canadien. Trois autres manquements concernent la Loi sur le SCRS. Par 14 fois, c’est la Charte canadienne des droits et libertés qui aurait été violée.
Ce qui surprendra encore plus celles et ceux qui se sont empressés de dire que je criais au loup, c’est d’apprendre que le chien de garde des autorités de renseignement affirme dans son rapport « top secret » que l’on omet d’informer le ministre de tutelle du SCRS des actes qui pourraient avoir été accomplis illicitement par ses employés, tel que la loi le prescrit pourtant.
Les exemples démontrant que le Parti Québécois a été à maintes reprises espionné dans son objectif de faire du Québec un pays sont nombreux. Affirmer aujourd’hui que le cadre légal actuel ne le permettrait plus ou s’en remettre à la bienveillance ou au fairplay des organisations dont l’existence même est vouée à protéger l’intégrité du régime fédéral canadien, c’est se bercer d’illusions et faire preuve d’une grande naïveté. Fin de ce chapitre. Ça reste à suivre pour savoir comment ces questions se matérialiseront concrètement.